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START - 2005-2006

 

Echos de presse 2006 - Retour


Association ASPAN - Les notions de base de l'aménagement du territoire.

Association Métropole - Quand la Suisse urbanisée devient urbaine.


18. Oktober

Die Dorfeingänge markieren

«Die vier Hauptachsen bleiben», erklärt Gemeinderat Nicolas Blanchard zum ebenfalls öffentlich aufgelegten Verkehrsrichtplan der Gemeinde Tafers. Je nach Bautätigkeit gibt es Anschlusspunkte zu den Quartieren, teils mit Kreiseln. Auf allen vier Achsen soll der Dorfeingang markiert werden, sei es mit einem Kreisel oder einer anderen Verkehrsmassnahme. Dabei gebe es vom Kanton strenge Vorschriften,die beachtet werden müssen.

In nächster Zeit ist eine Verbesserung im Bereich Spitalstrasse geplant. Durch einen Kreisel soll die Ausfahrt auf die viel befahrene Schwarzseestrasse verbessert werden. Zu Stosszeiten ist für den vom Spital her kommenden Verkehr ein Einbiegen fast nicht oder nur schwer möglich. Eine Anderung ist auch nötig, weil ne bem dem Privatverkehr auch ein TPF-Bus auf dieser Strecke verkehrt.

19 Prozent mehr Verkehr mit Poyabrücke

Das Dorf Tafers muss einiges an Verkehr schlucken: Von Freiburg her sind es etwa 5000 Bewegungen pro Tag, auf der Schwarzseestrasse (Richtung Oberland) etwa 7200.

Gegen . Düdingen wurden etwa 8300 Bewegungen täglich gemessen und auf der Thunstrasse (Richtung St. Antoni) etwa 4500.

19 Prozent mehr Verkehr

Man nimmt an, dass Tafers etwa 19 Prozent mehr Verkehr auf der Freiburgstrasse haben wird, wenn die Poyabrücke erst einmal gebaut ist. Die Gemeinde hatte gegen das Grossprojekt Einsprache erhoben. Nicht, weil man grundsätzlich gegen das Vorhaben sei; wie Nicolas Blanchard ausführt. Sondern weil die gemachten Studien über die Auswirkungen nur bis zum Schönberg führten und Tafers nicht berücksichtigen.

Wohnbereich von der Strasse abgewandt

Als Konsequenz für den erwarteten Mehrverkehr nimmt man den Wohnbereich etwas von der Strasse weg: das heisst, Neubauten werden nicht direkt am Verkehrsweg gebautund der Wohnbereich wird auf die der Strasse abgewandte Seite ausgerichtet. Falls dies nicht reiche, könne man sich immer noch andere Massnahmen wie Gehölze oder Erdwälle überlegen.

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17 octobre

Des recours bloqués et la ville tourne en rond

Des idées pour améliorer le trafic routier en ville? La commune de Fribourg en a plein ses tiroirs. Mais les recours déposés contre le sens unique de l'avenue de la Gare, entre autres, ont tout bloqué. Et cela fait deux ans qu'ils sont chez le préfet de la Broye. Le temps mis à régler le dossier conduit à des ;situations aberrantes. Gênant en soi, il risque aussi id'avoir des répercussions sur les mesures 'd'accompagnement du pont de la Poya, car la procédure ne s'arrêtera pas avec la décision préfectorale.

La circulation, comme un serpent qui se mordrait la queue jusqu'aux lunettes

Les oppositions et recours liés au réaménagement du centre étant toujours bloqués, la ville a les mains liées. Dans la perspective du pont de la Poya aussi.

La gestion de la circulation en ville de Fribourg, c'est un peu comme un serpent qui se mordrait la queue jusqu'aux lunettes. Et le «oui» populaire au pont de la Poya s'il est heureux – ne va pas arranger les bidons des planificateurs. Pour une fois, l'administration communale n'a pas grand-chose à se reprocher: ses tiroirs sont pleins de projets... inapplicables tant que le dossier de l'avenue de la Gare reste bloqué chez le préfet de la Broye. Cela fait deux ans qu'il y est...

L'avenue de la Gare? La commune a publié dans la «Feuille officielle», en mars 04, sa décision de la mettre en sens unique descendant. Objectif: détourner les véhicules en transit afin d'alléger le trafic au centre-ville. Parallèlement, des mesures d'accompagnement ont été envisagées dans les quartiers périphériques, pour les protéger de reports de trafic. Plus de 140 recours ont été déposés contre le sens unique, fondés sur des motifs plus ou moins sérieux: le quartier du Bourg, par exemple, a recouru non parce qu'il était touché, mais par solidarité avec les autres...

Tout est bloqué

Dans le but de peaufiner la réhabilitation du centre, la ville a aussi mis à l'enquête la modification du plan d'aménagement de détail, qui comprend notamment l'extension du parking des Grand-Places, avec la création de près de 300 places de parc en sous-sol contre la suppression d'environ 160 places en surface, soit un gain dequelque 140 places. Les oppositions se sont aussi multipliées.

Face à ces raz-de-marée, le Conseil général a renvoyé le crédit destiné aux mesures de modération de trafic dans les quartiers. Depuis, tout est bloqué: Christophe Chardonnens, préfet de la Broye à qui les dossiers des recours ont été remis en octobre 2004, n'a toujours pas tranché. Et la Direction de l'aménagement, de l'environnement et des constructions (DAEC), chargée des oppositions, ne bouge pas dans l'attente de la décision préfectorale.

Difficiles projections

A la ville, on désespère. Charles de Reyff, directeur de la Police locale et Fabien. Noël, chef du service de la circulation, décrivent une commune aux mains liées, incapable de répondre à d'évidentes nécessités (lire ci-dessous). Son embarras croît avec le pont de la Poya: le plan directeur établi avec la commune de Granges-Paccot prévoit que les mesures d'accompagnement du pont sont indissociables de sa construction. Afin qu'elles soient effectives dès l'inauguration de l'ouvrage, elles doivent être mises à l'enquête et les crédits votés deux ans avant. Mais certaines recoupent les mesures d'accompagnement de l'avenue de la Gare. Comment planifier en marge d'un objet ce qui est soumis à procédure pour un autre? De plus, il est difficile de faire des projections.pour le pont de la Poya sans savoir ce que donne ront les mesures liées au sens unique.

Si elle veut respecter le calendrier du pont, la ville devrait boucler le dossier du centre en une année: C'est court. «On aurait presque préféré une décision négative en 2005 de façon à pouvoir continuer», soupire M. Noël. Parce que le dossier ne sera pas débloqué le jour où tomberont les décisions: la possibilité demeure de recours au Tribunal administratif, voire au Tribunal fédéral. «Si l'on if est pas prêts en même temps que le pont, est-ce qu'on renoncera à l'ouvrir?», interroge M. de Reyff.


Des situations abracadabrantes

L'hibernation du projet de sens unique à l'avenue de la Gare et le gel des crédits destinés aux mesures d'accompagnement confrontent la commune de Fribourg à des situations complètement loufoques. Trois exemples, explicités par Fabien Noël et Charles de Reyff:

NEUVEVILLE La mise en zone: 30 km/h, souhaitée par les habitants et décidée par le canton, n'a pas suscité de recours. Cependant, à part deux ou trois panneaux, la ville ne peut pas réaliser les mesures physiques (portails d'entrée, ralentisseurs...) que nécessite la zone. Or une expertise de la situation doit être faite maintenant et tout indique que la limitation n'est pas respectée. Dans ce cas, la ville est censée renforcer les mesures (qu'elle n'a pas pu prendre) ou, sinon, repasser à 50 km/h.

A la Neuveville toujours, en marge du sens unique à l'avenue de la Gare, la commune avait prévu de poser une borne rétractable pour empêcher le passage des véhicules aux heures de pointe sur le chemin de Lorette. Le quartier a recouru mais, après coup, une pétition a réclamé la fermeture complète de l'artère... Dans ce dossier, on n'en est pas à une contradiction près: la ville et le quartier ont fini par discuter un plan de mesures. Tout est prêt mais rien ne peut se faire tant que l'ensemble des recours n'aura pas été traité.

GRAND-PLACES Le crédit pour la salle de spectacle a été voté parle peuple et le permis de construire vient d'être renouvelé. Mais la construction impose un déplacement de la chaussée le long de Manor, ce qui n'a rien à voir avec le sens unique. La Direction de l'aménagement de l'environnement et des constructions garde pourtant les oppositions à ce bout de tracé sous le coude, en attendant la détermination du préfet de la Broye sur l'avenue de la Gare.

PARKINGS D'ÉCHANGE Les parkings d'échange (Chassotte, Saint-Léonard, Heitera, Guintzet) ne sont pas directement liés aux mesures d'accompagnement du sens unique. Mis à l'enquête simultanément, ils ont été pris dans le flot des recours. La ville a essayé de dissocier les choses, afin d'obtenir une décision plus rapide sur les parkings. En vain. Du coup, la Cutaf ne peut pas y appliquer le système prévu - durée limitée et parcage payant incluant une carte journalière de bus. Or, pour le plateau d'Agy, l'introduction de ce système figure parmi les mesures à prendre impérativement en lien avec le développement du site sportif. C'est à peu près comme si la commune devait entreprendre de la main gauche ce que sa main droite a l'interdiction de faire.

MADELEINE JOYE


29 septembre

Plébiscite populaire pour le pont de la Poya

Le peuple fribourgeois a plébiscité le pont de la Poya. 81 % des votants (participation de 48,65 %) ont approuvé le crédit de construction de 58 millions de francs – part cantonale. Seule la commune lacoise de Lurtigen a dit non, Reste à la Confédération de décider si elle versera le solde ou non. En cas d'acceptation, les travaux débuteront avant la fin 2008 pour se terminer en 2012.


Terre Vuilleraine - Terre Fribourgeoise

28 septembre

VOTATION CANTONALE, un oui massif pour le pont de La Poya

De leur côté les électeurs et électrices du canton de Fribourg, étaient appelés aux urnes pour un crédit de 58 millions de francs, destinés à la construction d'un pont enjambant la Sarine, à l'entrée de Friboug dit de la "Poya". C'est un véritable plébiscite avec 81 % de votes positifs. Mais tout n'est pas joué car maintenant il faudra l'aval de Berne, qui assure le 50 % du financement. A noter que c'est dans le district du Lac, que l'on trouve le plus d'opposants, soit à Salvenach, Galmiz et Lurtigen qui ont totalement refusé (51,7 %), mais l'ensem- ble du district a voté pour. Dans la Broye, toutes les communes ont voté pour, entre 75 à 80 %.


28 September

POYA-BRÜCKE: Die Finanzierung ist gesichert

Der Nationalrat hat die Schaffung eines Infrastrukturfonds genehmigt. Daraus sollen ins-künftig Investitionen für den Agglomerationsverkehr sowie das Nationalstrassennetz finanziert werden. Dazu gehört auch die Poya-Brücke in der Stadt Freiburg. Mit dem Ja des Nationalrats ist nun der Bundesanteil an den Gesamtkosten von 120 Millionen Franken gesichert. Dem Kantonsanteil von 58 Millionen Franken hat das Stimmvolkbereitszugestimmt.

fn/Ifc


27. September

Geld für Poyabrücke: Nationalrat sagt Ja zu Infrastrukturlonds

Die Finanzierung der Poyabrücke in fteiburg ist definitiv gesichert. Der Nationalrat genehmigte am Dienstag die Schaffung des entsprechenden Inhastrukturfonds.

Mit den Mitteln aus dem Infrastrukturfonds unterstützt der Bund in Zukunft Investitionen für den Agglomerationsverkehr und für das Nationalstrassennetz. Dazu gehört auch das Poya-Projekt in Freiburg. In einer Volksabstimmung sagte das Freiburger Stimmvolk am vergangenen Sonntag überaus klar Ja zum Kantonsanteil von 58 Mio. Franken. Mit der Zustimmung des Nationalrats zum Infrastrukturfonds ist nun auch der Bundesanteil an den Gesamtkosten von 120 Mio. Franken sichergestellt.

Der Freiburger Baudirektor Beat

Vonlanthen nahm den Entscheid des Nationalratesmit Freude zur Kenntnis. Bis Anfang 2007 will er nun beim Bund das offizielle Subventionsgesuch einreichen, wie er auf Anfrage der FN erklärte. Als weiterer Schritt will Vonlanthen im Oktober den geplanten Ausbau der Murtenstrasse öffentlich auflegen. Bis Ende Jahr schhesslich sollen die letzten noch verbleibenden Einsprachen bereimigt sein.

Auch Nationalrat Dominique de Buman, der sich als Präsident des Unterstützungskomkees für die Poyabrücke stark machte, zeigte sich zufrieden mit denn klaren Entscheid der grossen Kammer. Die Schaffung des Infrastrukturlonds war kaum umstritten. Zu reden gab vielmehr die Verteilung der Mittel auf den Schienen- und Strassenverkehr.

FN/sda


- L'EXPRESS - L'IMPARTIAL

27 septembre

Feu vert fédéral au pont de la Poya

Avis de beau temps pour le pont haubané de la Poya à Fribourg le Conseil national a donné son feu vert hier au projet en adoptant le fonds d'infrastructures.

Avis de beau temps sur le pont de la Poya!

Le National adonné son feu vert au projet en adoptant le fonds d'infrastructures.

Le Touring-Club suisse (TCS) avait mis tout son poids dans la bataille. cela n'a pas suffi. Comme nous le laissions entendre hier, il ne s'est trouvé que MDC au Conseil national pour soutenir une augmentation de trois milliards de francs de la part du fonds d'infrastructures destinée à résorber les goulets d'étranglement sur les autoroutes. La décision a été prise par 129 voix contre 61. Lamajorité des groupes radical et démocrate-chrétien n'a pas voulu prendre le risque d'un référendum de la gauche rose-verte qui aurait compromis la concrétisation de 23 projets prêts à être réalisés. Aucun d'entre eux n'a été contesté. Fribourg peut donc aller de l'avant avec son pont de la Poya, tout comme Genève avec son projet de raccordement ferroviaire Cornavin/Eaux-Vives/Annemasse (CEVA).

Le gros lot pour Genève

Les montants concernés sont gigantesques. Les deux Chambres se sont mises d'accord pour un fonds doté de 20,8 milliards de francs destiné à désengorger le trafic public et privé dans les agglomérations, sur les autoroutes et sur les routes principales des régions de montagne et des régions périphériques. Alimenté par les redevances routières, sa durée de vie est limitée à 20 ans. S'agissant des projets urgents, Genève est le principal bénéficiaire avec près de 900 millions de francs dont 550 pour le CEVA. Vaud touchera 180 millions dont 120 pour le nouveau métro lausannois. Enfin, Fribourg recevra 67,5 millions pour le pont de la Poya approuvé dimanche en votation populaire.

Ce fonds d'infrastructures se distingue sur deux points essentiels du contre-projet à l'initiative Avant, rejeté par 62,8% des suffrages en février 2004. D'une part, l'idée d'un deuxième tunnel routier au Gothard est totalement abandonnée, d'autre part le trafic d'agglomération est mieux pris en considération. Il bénéficiera de six milliards de francs tandis que 8,5 milliards seront affectés à l'achèvement du réseau des routes nationales et 5,5 milliards à l'élimination des goulets d'étranglement sur les autoroutes. S'y ajoutent 800 millions pour les routes principales des régions de montagne et des régions périphériques.

Le projet est jugé équilibré par les cantons, la gauche et les partis du centre. Seuls MDC et les verts font grise mine. La première parce que les autoroutes ne seraient pas assez dotées, les seconds parce qu'elles le seraient encore trop. Mais ils n'iront pas jusqu'à prendre le peuple à témoin.

Pactole pour les régions

Pour le Valaisan Jean-René Germanier (prd), les cantons de montagne et les régions périphériques font une excellente affaire. «Il ne faut pas en rester aux 800 millions rajoutés par les Chambres au projet initial, souligne-t-il. S'y additionnent 660 millions provenant des moyens supplémentaires issus de la prochaine augmentation de la redevance poids lourds et 220 millions issus de la nouvelle répartition des tâches entre cantons et Confédération. Au total, c'est 1,68 milliard de francs qui tomberont dans leur escarcelle». De quoi réduire au silence toute velléité d'opposition dans les 12 cantons concernés dont 4 romands (VS, FR, NE et JU).

En 2012, les Fribourgeois devraient pouvoir enfin franchir le futur pont de la Poya, grâce aux 67,5 millions de subventions fédéraIes promises hier Berne.

CHRISTIANE IMSAND


26 September

EIDGENÖSSISCHE RÄTE: Poyabrücke: Einen Tag länger warten

Der Nationalrat hat am Montagabend in seiner Session im Flimser Exil die Beratungen über den Infrastrukturfonds aufgenommen. Dabei geht es um die finanzielle Unterstützung des Bundes für den Agglomerationsverkehr und das Nationalstrassennetz. Umstritten ist dabei die Verteilung der Mittel auf die verschiedenen Verkehrsträger.

Freiburg erwartet das Ergebnis gespannt. Wird nämlich der Fonds unverändert angenommen, gelten die 60 Millionen Franken für die Poÿabrücke und die 7,5 Millionen Franken für Begleitmassnahmen als gesichert. Die Verhandlung wird aber erst heute Morgen weitergeführt.

chs


26 septembre

La participation frôle 50%

Un peu moins de la moitié des électeurs ont voté à Fribourg (48,7%) comme en moyenne suisse (48,3%). L'objet cantonal, le pont de la Poya, atteint presque cette même participation (48,6%). Palme du civisme aux Sarinois, au contraire de la Glâne et du Lac où les abstentionnistes sont les plus nombreux. Appllcation de la nouvelle Constitution oblige, les Fribourgeois de l'étranger s'exprimaient pour la première fois sur le. plan cantonal. Sur les 172 662 électeurs inscrits, ils ont été 3281 à être autorisés à voter sur le projet de la Poya, en plus des objets fédéraux pour lesquels les Suisses de l'étranger peuvent se prononcer par correspondance depuis 1992.

GRU

PONT ET TUNNEL DE LA POYA: Marche triomphale du nord au sud du canton

Un pont de plus, la Poya, enjambera la Sarine en 2012 à Fribourg, si tout va bien du côté de Confédération qui assure 50% des 120 mio. Plébiscite populaire de 81 %, dimanche, et participation de 48,6%.

Le week-end de la désalpe a couronné une reine originale: le projet de la Poya! Huit votants sur dix ont réservé un plébiscite au crédit de construction (part cantonale de 58 mio) de cet ouvrage d'art qui enjambera la Sarine entre le Schoenberg, à .Fribourg, et Saint-Léonard, à Granges-Paccot. La déferlante a dépassé les 67% obtenus il y a cinq ans par la route de contournement bulloise. Et, comme pour la H189, les districts sont unanimes. Une seule des 168 communes, Lurtigen, dit non (52%), contre 6% d'entre elles en 2001. Score soviétique de 100% des 17 votants à Prévondavaux!

Certitude: le renvoi d'ascenseur du Sud a fonctionné – et même à merveille en Gruyère (Bulle: 84%): l'adhésion y est plus forte que pour la H189: Gruyère (83% contre 81%), Glâne (77%, 70%) et Veveyse (78%, 70%). La Sarine se montre plus enthousiaste encore (85%, 69%): on y trouve neuf des treize localités à plus de 90% d'avis favorables. Même les communes de l'agglo à avoir déposé, puis retiré, une opposition par crainte d'une hausse de trafic, acceptent à plus de 80% (Givisiez, Villars et Tavel), sauf Granges-Paccot (69%).

Le oui atteint 80% dans la Broye, 78% en Singine et 74% dans le Lac. C'est dans ce district le plus septentrional que l'enthousiasme s'émousse un peu dans les communes, en plus de la seule localité à dire nein, situées sur l'axe Salvenach-Chiètres. Celles qui avaient fait front à l'époque contre la route gruérienne! Le non y a avoisiné dimanche un tiers des voix, avec un pic à Salvenach (49%), où un rondpoint se fait attendre...

La toute relative tiédeur lacoise exprime sans doute aussi un mécontentement régional à l'égard des nuisances du trafic de transit en provenance de Neuchâtel. Berne n'ayant pas achevé le tronçon de la H10 jusqu'à Chiètres, et par conséquent jusqu'à l'autoroute, les automobilistes se rendant vers l'A1 empruntent un itinéraire passant par Sugiez et Morat.

L'intérêt général a primé

Pas de quoi tempérer l'enthousiasme des autorités, incarnées dimanche à l'Hôtel cantonal par le président Claude Grandjean, le ministre responsable Beat Vonlanthen et le patron des Finances Claude Lässer. Une fois de plus, se réjouit le Gouvernement, les Fribourgeois ont prouvé qu'ils ont le «sens de l'intérêt général», qu'ils placent «au-dessus de considérations partisanes et purement régionales».

Son geste renouvelé de «solidarité cantonale» est de bon augure pour le prochain projet au programme (route Romont-Vaulruz). Pour mémoire, la classe politique attend beaucoup du pont, du tunnel et des aménagements routiers y relatifs, dont la construction s'étalera de 2008 à 2012: renforcer le pôle économique de la capitale, contribuer à résoudre durablement les problèmes de trafic dans l'agglomération, désengorger le centre-ville, protéger un patrimoine historique d'importance nationale (cathédrale), améliorer l'attractivité des transports publics.

Unique parti à faire la grimace, car seul à s'opposer, les Verts annoncent qu'ils surveilleront de près la réalisation des mesures d'accompagnement en ville. Là précisément, le syndic Pierre-Alain Clément savoure la confiance des administrés de la capitale (82%) en leurs autorités. Le socialiste se dit touché par l'homogénéité du vote et par le soutien du Sud. Voilà donc le canton débarrassé, en un semestre, de deux serpents de mer: la salle de spectacle, en mai, et la Poya ce week-end, au terme de longues décennies de travaux préparatoires.

Fribourg peut maintenant envoyer à Berne la demande de subvention définitive. «C'est un signal fort, se félicite Beat Vonlanthen, envoyé au Conseil national» qui se prononce ces jours sur le fonds d'infrastructure. Fonds qui, s'il passe la rampe, versera la part fédérale à la Poya de l'ordre de 60 mio. Mais sans cette subvention, le projet tombera à l'eau.

SJ


- Le Nouvelliste

26 septembre

La part fédérale est en bonne voie

C'est une bonne nouvelle pour les Fribourgeois qui comptent sur le fonds d'infrastructures pour cofinancer le pont de la Poya approuvé dimanche en votation populaire. ...


Le pont de la Poya ne devrait pas sombrer sous les coups du lobby routier.

Le débat n'est pas terminé, mais le Conseil national tend à repousser les exigences supplémentaires des milieux routiers.

Le fonds d'infrastructures impatiemment attendu par les collectivités publiques pour financer leurs investissements dans le domaine des transports publics et privés ne sera pas déséquilibré par les exigences supplémentaires des milieux routiers. Le Conseil national a entamé hier l'examen du projet. Il s'apprête à repousser les propositions en provenance de la droite et de MDC qui risquaient de faire sombrer le bateau en provoquant le lancement d'un référendum.

C'est une bonne nouvelle pour les Fribourgeois qui comptent sur le fonds d'infrastructures pour cofinancer le pont de la Poya approuvé dimanche en votation populaire. C'est une bonne nouvelle pour le nouveau métro lausannois M2 et le futur RER genevois. Et c'est aussi une excellente nouvelle pour les routes alpines qui bénéficieront de nouvelles ressources. Pour une fois, les intérêts des villes et des régions de montagne coïncident.

Intérêts convergents

Cette coalition d'intérêts explique le consensus qui est en train de s'établir au parlement. L'objectif original était de créer, pour une période de 20 ans, un fonds doté de 20 milliards de francs destiné au trafic d'agglomération et aux routes nationales. Le Conseil des Etats lui a ajouté 800 millions de francs pour les routes principales des régions de montagne et des régions périphériques. Issus des redevances routières, ces montants seront affectés à l'achèvement du réseau des routes nationales (8,5 milliards de francs), à l'élimination des goulets d'étranglement sur les autoroutes (5,5 milliards) et au subventionnement des infrastructures du trafic d'agglomération (6 milliards). C'est à ce titre que le pont de la Poya destiné à désengorger le centre-ville de Fribourg bénéficiera d'une participation incontestée de 67,5 millions de francs.

Tentative avortée

Cette construction financière a été mise en péril par l'appétit des milieux routiers qui n'admettent pas que des projets de transports publics soient financés par l'argent dévolu aux routes. Ils ont trouvé des relais au sein de la commission des transports qui s'est prononcée par 12 voix contre 11 pour l'augmentation de 3 milliards de francs du montant prëvu pour éliminer les goulets d'étranglement sur les autoroutes.

Furieux, les verts annonçaient déjà le lancement d'un référendium mais il y a peu de risques que le peuple soit appelé à se prononcer. Quand les représentants des villes et des régions de montagne font front commun, l'opposition est forcément réduite à la portion congrue. Aujourd'hui, de l'avis des connaisseurs du dossier, il ne se trouve plus que l'UDC et quelques radicaux ou démocrates-chrétiens 'isolés pour prendre le risque de charger le bateau. L'expérience du contre-projet à l'initiative Avanti, balayé par 62,8°% des suffrages en février 2004, incite à la prudence. Pour le rapporteur de la commission René Germanier (prd/VS), "un projet déséquilibré n'a aucune chance devant le peuple. Or un échec retarderait la réalisation de projets urgents." Les décisions du plenum tomberont aojourd'hui.

CHRISTIANE IMSAND


25. September

850-Meter-Brücke für Freiburg

Die Freiburger sagen Ja zur 120 Millionen Franken teuren - Poyabrücke aber noch sind viele Einsprachen hängig

Ab 2012 soll die Freiburger Innenstadt durch eine neue Brückenverbindung vom Verkehr entlastet werden. Das 120-Millionen-Vorhaben fand in der Bevölkerung eine Mehrheit. Kritiker bezeichnen das Projekt jedoch als veraltet.

Mit 60 337 zu 14 147 Stimmen haben die Freiburger einer neuen Saaneüberquerung im Norden der Stadt zugestimmt. Der Baukredit für die Poyabrücke beläuft sich für den Kanton Freiburg auf 58 Millionen Franken. Die restlichen 60 Millionen Franken wird voraussichtlich der Bund bezahlen. Mit einer Spannweite von 850 Metern, rund 70 Meter über der Saane, soll das Bauwerk den historische Stadtkern vom Verkehr entlasten. Gegenwärtig nehmen täglich rund 25 000 Fahrzeuge den Weg durch die Innenstadt und passieren dabei unter anderem die St. Niklauskathedrale. Das Bauwerk leidet stark unter dieser Belastung. Von der Verkehrsentlastung verspricht sich die Freiburger Kantonsregierung auch eine bessere Erreichbarkeit des Kantonshauptorts. Die Stadt werde allgemein an Attraktivität gewinnen.

Umstrittenes Projekt

Schon seit über 30 Jahren haben viele Freiburger von der neuen stadtnahen Saaneüberquerung geträumt. Im Grossen Rat passierte das Geschäft fast einstimmig. Doch das Projekt hat auch grossen Widerstand ausgelöst. Nach der öffentlichen Auflage des Poya-Projektes waren 76 Einsprachen und Bemerkungen eingegangen. Darunter fanden sich — neben vielen Privaten — auch die Gemeinden Granges-Paccot, Tafers, Givisiez und Villars-sur-Glâne. Auch in Düdingen wurde Kritik laut, weil viele befürchten, dass in den Hauptverkehrszeiten der Verkehr wieder die Agglomerationsgemeinde ausweichen könnte. Die Skeptiker bekamen Sukkurs von einer Arbeitsgruppe des Bunds Schweizer Architekten, welche die Brücke als «städtebauliche Fehlplanung» bezeichnete. Städtebau und Verkehrsplanung seien nicht koordiniert worden. Gemäss den Analysen der Architekten wird sich der Verkehr nach Sport- und Grossanlässen bei der neuen Sportstätte im St. Leonhard künftig noch mehr stauen als heute. Auch der VCS kritisierte das Projekt, weil nicht alle Quartiere in die Überlegungen mit einbezogen worden seien. Es gehe nicht an, das Burgquartier auf Kosten anderer Quartiere vom Verkehr zu befreien. Ende August konnte der VCS jedoch eine Einigung mit der Freiburger Regierung erzielen und zog seine Einsprache zugunsten einer Vereinbarung zurück. Nun sollen Begleitmassnahmen dafür sorgen, dass der Verkehr nicht über Nebenstrassen in die Quartiere ausweicht. Auch mit den Gemeinden konnte der Kanton Einigungen erzielen. Unter anderem wird eine Überdeckung der A 12 auf der Höhe von Chamblioux und eine weitere Autobahneinfahrt geprüft. Noch immer sind jedoch 50 Einsprachen offen.

Brücke in sechs Jahren fertig

Die Freiburger Regierung hatte jedoch ein grosses Interesse, den Kredit so schnell wie möglich unter Dach und Fach zu bringen, weil der Bund seine Subvention an das Bauwerk nur zahlt, wenn 2008 mit dem Bau begonnen wird. Voraussichtlich heute wird der Bund seinen Anteil von rund 60 Millionen.

Franken im Rahmen der Behandlung des Infrastrukturfonds im Nationalrat verhandeln. Falls das Bundesgeld nicht fliesst, könnte die Brücke nicht gebaut werden. Das Ja des Freiburger Volkes würde hinfällig. Wird der Infrastrukturfonds Jedoch wie vorgesehen verabschiedet, so soll die Hängeseilbrücke, deren Pfeiler 40 Meter über die Brücke hinausragen, bereits Ende 2012 dem Verkehr übergeben werden. Die Zähringerbrücke soll danach nur noch für den öffentlichen Verkehr, für Radfahrer und Fussgänger offen sein.

Christian Von Burg


BIELER TAGBLATT

25. September

Ja zum Kredit für die Poya-Brücke

Die Freiburger haben mit 60 487 zu 15 555 Stimmen einen Kredit von 58 Mio. Franken für die Poya-Brücke über die Saane gutgeheissen. Die Stimmbeteiligung lag bei 48,6 Prozent.

Die Brücke über die Saane soll das Stadtzentrum verkehrsmässig entlasten. Die geplante Entlastungsstrasse ist insgesamt 1,4 km lang. Sie. soll die Saane in einer Höhe von 70 Metern queren. Die Brücke selber wird 850 Meter lang. Insgesamt kostet sie 120 Millionen Franken. Rund die Hälfte der Kosten trägt der Bund. Der Ständerat hat dem Kredit bereits Zugestimmt. Gegenwärtig nehmen täglich rund 25 000 Fahrzeuge den Weg durch den historischen Stadtkern von Freiburg und passieren dabei die St. Niklauskathedrale. Das Bauwerk leidet stark unter dieser Belastung.

Verbesserung

Von der Entlastung verspricht sich die Freiburger Kantonsregierung eine bessere Erreichbarkeit des Kantonshauptorts. Die Stadt werde allgemein an Attraktivität gewinnen. Im Grossen Rat passierte das Geschäft fast einstimmig. Widerstand gibt es trotzdem. Hängig sind noch rund 50 Einsprachen. Sie stammen vor allem von Privaten. Der Verkehrs-Club der Schweiz zog seine Einsprache einen Monat vor der Abstimmung zurück.

Definitives Ja erst heute

Der Anteil des Bundes von rund 60 Millionen Franken wird voraussichtlich heute in Flims im Rahmen der Behandlung des Infrastrukturfonds im Nationalrat behandelt. Falls das Bundesgeld nicht fliesst, könnte die Brücke nicht gebaut werden. Das Ja des Freiburger Volkes würde hinfällig. Falls dagegen alles wie geplant läuft, beginnt der Brückenbau im Jahr 2008. 2012 soll die Brücke dann dem Verkehr übergeben werden.


25 septembre

Ja zu neuer Brücke

FREIBURG - Die Freiburger sagten gestern Ja zur Poya-Brücke. Diese soll die Innenstadt entlasten. Das Projekt kostet 120 Millionen Franken, die von Kanton und Bund bezahlt werden sollen.

Plébiscite pour le pont de la poya

FRIBOURG - Les Fribourgeois ont nettement accepté hier un crédit de 58 millions de francs destiné à la construction d'un pont enjambant la Sarine, à l'entrée de Fribourg. Mais tout n'est pas joué: le pont de la Poya doit obtenir le feu vert de la Confédération, qui assure 50% du financement. Le pont, destiné à désengorger le centre historique de Fribourg, est devisé à 120 millions de francs. La part cantonale a passé la rampe sans difficulté avec 81% de oui.


25 septembre

Feu vert au pont de la Poya

FRIBOURG: Les Fribourgeois ont dit très largement oui hier à la construction du pont de la Poya. Attendu depuis cinq décennies, cet ouvrage devrait soulager le centre-ville de Fribourg, qui subit une charge quotidienne de trafic de quelque 25 000 véhicules et préserver la Cathédrale Saint-Nicolas des attaques de la pollution. Devisé à 120 millions de francs au total, les travaux devraient être financés pour moitié par la Confédération. C'est sans réelle surprise que la contribution cantonale à ce financement, soit un crédit de 58 millions de francs, a été acceptée. Partant du quartier du Schoenberg, ce pont suspendu long de 852 mètres, passera 70 mètres au-dessus de la Sarine et de la station d'épuration de la ville pour se prolonger par un tronçon souterrain de 251 mètres et déboucher du côté de la jonction Fribourg Nord de l'A12. Le pont comptera trois voies de circulation et une voie mixte pour les cycles et les piétons.

AP


L'AGEFI

25 septembre

Oui au pont de la Poya

Les Fribourgeois ont nettement accepté hier un crédit de 58 millions de francs destiné à la ,construction d'un pont enjambant la Sarine, à l'entrée de Fribourg. Mais tout n'est pas joué: le pont de la Poya doit obtenir le feu vert de la Confédération qui assure 50% du financement.

(ats)


25. September

Klares Ja zum Poya-Projekt: 81 Prozent der Freiburger Stimmbürger haben den Kredit angenommen

Deutlicher hätte das Resultat zur Abstimmung über das Poya-Pro- jekt kaum ausfallen können: Am Sonntag haben 81 Prozent der Freiburger Stimmbürger Ja gesagt zum 58-Millionen-Verpflichtungskredit.

FREIBURG. Sichtlich erleichtert hat am Sonntag Baudirektor Beat Vonlanthen das Abstimmungsresultat entgegengenommen. «Es ist das richtige Projekt zum richtigen Zeitpunkt und am richtigen Ort», sagte Vonlanthen an der Pressekonferenz: Das klare Ja sei ein Vertrauensbeweis gegenüber der Regierung und dem Parlament. Die Stimmbeteiligung betrug 48,6 Prozent. Das Freiburger Stimmvolk hat mit seinem Ja einem Verpflichtungskredit in der Höhe von 58 Mio. Fr. zugestimmt. Die Hälfte der Gesamtkosten (120 Mio. Fr.) für das Poya-Projekt werden vom Bund finanziert. Mit dem Projekt — es beinhaltet neben der Brücke einen Tunnel und die vierspurige Murtenstrasse —soll das Burgquartier der Stadt Freiburg vom Durchgangsverkehr entlastet werden.

jlb


Die Solidarität hat gespielt. Alle sieben Bezirke haben klar Ja gesagt zum Poya-Projekt

81 Prozent der Stimmbürger haben am Sonntag das Poya-Projekt befürwortet. In sechs Jahren soll die Poyabrücke eröffnet werden. Bis dann müssen entsprechende Begleitmassnahmen umgesetzt werden.

Was lange währt, wird endlich gut. Für kein anderes Projekt im Kanton Freiburg trifft diese Weisheit besser zu als für das Poÿa-Projekt, denn seit Jahrzehnten ist die Rede von einer neuen Saaneüberquerung auf der Höhe der Stadt Freiburg. Am Sonntag hat nun die Freiburger Stimmbevölkerung deutlich Ja gesagt (81 Prozent) zum Verpflichtungskredit des Poÿa-Pro jektes und somit zum Bau der Poyabrücke.

Es fällt auf, dass alle Bezirke die Vorlage mit mindestens 74 Prozent befürwortet haben. Die im Vorfeld der Abstimmung viel zitierte Solidarität im Kanton scheint gespielt zu haben. «Das zeigt den grossen Zusammenhalt im Kanton», sagte ein überglücklicher Baudirektor Beat Vonlanthen vor der Presse. Seit seiner Wahl in den Staatsrat 2004 hat er das Projekt entscheidend vorangetrieben. Augenfällig ist der hohe Ja-Stimmen- Anteil des Greÿerzbezirks (83 Prozent). Er ist darauf zurückzuführen, dass die Freiburger im 2001 ebenfalls Ja gesagt hatten zum Kredit für die Umfahrungsstrasse Bulle.

Zur Hälfte vom Bund finanziert

Kann sich der Kanton die 58 'Millionen eigentlich leisten? «Wir haben die finanziellen Mittel», versicherte Finanzdirektor .Claude Lässer. Die 58 Mio. Fr., verteilt auf vier Jahre, würden jährlich 15 Mio. Fr. ausmachen, was rund zehn Prozent der kantonalen Netto-Investitionen ausmachten.

Zur Hälfte wird das Poÿa-Projekt aus dem Infrastrukturfonds des Bundes finanziert. Der Ständerat hat bereits zugesagt. Heute Montag behandelt der Nationalrat den Infrastrukturfonds. Dominique de Buman, Nationalrat und Präsident des Unterstützungskomitees Poÿa-Projekt, ist zuversichtlich, dass die grosse Kammer dem Kredit ebenfalls zustimmt. «Am Sonntag hat das Freiburger Stimmvolk ein klares Signal gegeben, dass es die Brücke heute will und heute auf das Geld aus dem Infrastrukturfonds angewiesen ist.» Die Frage stellt sich noch, ob der Fonds um drei Mrd. Fr. aufgestockt wird, was voraussichtlich ein Referendum zur Folge hätte. Ohne Bundessubvention wird das Poya-Projekt nicht realisiert.

Stadt plant Massnahmen

Vom Projekt betroffen ist in erster Linie die Stadt Freiburg. «Das Stimmvolk weiss: Wenn es dem Kanton gutgehen soll, muss es dem Kantonszentrum gut gehen», sagte Sÿndic Pierre-Alain Clément. Für ihn ist die Poÿabrücke nur ein Element in der Verkehrsplanung. Der Gemeinderat wird für das Budget 2007 eine 3,5-Mio.-Investition vorsehen für Begleitmassnahmen. Dies war mit ein Grund, weshalb der VCS seine Einsprache gegen das Projekt zurückgezogen hat.

Zu den Massnahmen gehören aber auch die Bahnhofstrasse als Einbahn und vier P&R-Parkplätze. Vor über zwei Jahren öffentlich aufgelegt, sind noch Einsprachen hängig. Das Dossier liegt zur Bereinigung bei Christophe Chardonnens, Oberamtmann des Broÿebezirks.

Die Grünen wollen Begleitmassnahmen

Die Grünen Freiburg legen das Augenmerk auf die Begleitmassnahmen. Hubert Zurkinden, Co-Präsident der Grünen Freiburg, ist vom klaren Resultat aber nicht überrascht. Den Nein-Stimmen-Anteil von 20 Prozent wertet Zurkinden als Punktesieg. «Seit 20 Jahren trichtert man der Bevölkerung ein, dass die Poÿabrücke die Verkehrsprobleme lösen wird.» Generalräte der Grünen Freiburg würden die versprochene Umsetzung der Begleitmassnahmen im Auge behalten.

Granges-Paccot hat mit dem weitaus tiefsten Ja-Stimmen-Anteil (68 Prozent) aller Gemeinden des Saanebezirks das Projekt gutgeheissen. Beat Vonlanthen dazu: «Das überrascht mich nicht. Die Gemeinde hat sich immer sehr zurückhaltend gezeigt.» Erst letzte Woche hatte die Gemeinde ihre Einsprache gegen das Projekt zurückgezogen. Im Gegenzug , soll auf der Höhe Chamblioux ein neuer Halbanschluss an die Autobahn A 12 entstehen und dieser Teilabschnitt überdacht werden.

Noch sind Einsprachen von Privaten hängig. Beat Vonlanthen hat Verständnis für die Bedenken der Betroffenen, gerade die im Palatinat wohnhaften Personen. «Die noch hängigen Einsprachen sind Gegenstand von Zusatzstudien», erklärte der Baudirektor.

Von JEAN-LUC BRÜLHART


25 septembre

Fribourg un gros "oui" au pont de la Poya

Les Fribourgeois ont nettement accepté hier un crédit de 58 millions de francs destiné à la construction d'un pont enjambant la Sarine, à l'entrée de Fribourg. Mais tout n'est pas joué: le pont de la Poya doit obtenir le feu vert de la Confédération qui assure 5o% du financement.

Le pont destiné à désengorger le centre historique de Fribourg est devisé à i2o millions de francs. La part cantonale a passé la rampe sans difficulté par 66 487voix contre15555. La participation s'est élevée à 48,6%.

La part fédérale devrait être financée par le fonds d'infrastructure dont le Conseil national doit discuter lundi à Flims (GR). L'issue des débats est décisive pour le pont de la Poya. Sans subvention fédérale, il ne se fera pas. Le texte approuvé dimanche par le peuple en votation cantonale le précise d'ailleurs explicitement: «Le présent décret devient caduc si la Confédération n'est pas en mesure d'assurer sa part au titre du fonds nfrastructure».


25 septembre

Quatre Fribourgeois sur cinq veulent le pont de la Poya

C'est déjà l'amour entre le pont de la Poya et les Fribourgeois. Après un demi-siècle de discussions et d'études, les votants ont accepté hier à 81% le crédit de 58 millions représentant la part cantonale pour réaliser ce projet, dont la construction doit s'achever en 2012. Près d'un citoyen sur deux s'est prononcé. Une seule des 168 communes a dit non, la lacoise Lurtigen. La solidarité cantonale à nouveau pleinement fonctionné et réjouit le Conseil d'Etat. Reste le feu vert de la Confédération.


Bon pour le moral

Le «oui» au pont de la Poya ne faisait pas un pli. Mérite pour ses détracteurs. Depuis les années 80, les Fribourgeois ont toujours soutenu les investissements dans les grands projets d'avenir, notamment dans le domaine de la formation (Université, Collège du Sud, Ecole d'infirmières, Ecole de degré diplôme, Gymnase, broyard, Ecole des métiers, pour ne citer gare ceux-là). Les investissements routiers ne sont pas du même ordre. Car quand il s'agit d'infrastructures où, comme usager, chacun peut y trouver son compte, le resultat est couru d'avance. C'était le cas pour le contournement de Bulle, c'est le cas pour le pont de la Paya. Utiles, ces réalisations étaient attendues. Un réflexe régionaliste, souvent surestimé, sert trouve du coup.


Les Fribourgeois solidaires plébiscite le pont de la Poya à quatre contre un

La part cantonale de 58 mio pour construire l'ouvrage a été approuvée par 81 % des votants. C'est même du 100% à Prevondavaux! Seule Lurtigen a dit non.

Le pont de la Poya et les Fribourgeois, c'est déjà une histoire d'amour. Hier, le corps électoral a approuvé à 81% la part cantonale de 58 millions pour construire l'ouvrage et son tunnel. La participation s'est élevée à 48,6%. Par comparaison, le crédit de 63 mio demandé en 2001 pour le contournement de Bulle (H189) avait été accepté à 67,5%, avec une participation de 42%.

La Sarine soutient le projet à 85%. Suivent dans l'ordre la Gruyère (83,1%), la Broye (79,6%), la Singine (78,5%), la Veveyse (78,2%), la Glâne (77,5%) et le Lac (74,1%). C'est aussi logiquement en Sarine que la participation est la plus élevée (53,4%). Les Glânois se sont les moins mobilisés autour de cet objet (43,8%).

Granges-Paccot tiède

Et c'est dans la petite commune broyarde de Prévondavaux qu'il faut aller chercher le plébiscite absolu: aucun des 17 votants n'a dit non! Le tiercé des partisans du pont est complété par les sarlnoises Autafond (98,2%) et Noréaz (95,3%). A l'inverse, une seule des 168 communes a refusé le crédit, la lacoise Lurtigen (51,7%), déjà opposée à celui de la H189. A sa suite, le plus grand nombre de Neinsager se trouve également dans le Lac, à Salvenach (49,1%) et Galmiz (44,6%).

En Sarine, c'est à Granges-Paccot qu'on enregistre le plus de réticences (31,1%). Ce front du refus s'explique par les craintes d'une augmentation du trafic que la réalisation du pont entraînera sur la commune de l'agglomération fribourgeoise.

On notera encore que la capitale acquiesce la future réalisation à 82,4% et que Bulle a renvoyé l'ascenseur à 84,2%. En Gruyère encore, un votant de Jaun sur trois s'est désolidarisé du projet. Enfln, la plus forte résistance enregistrée dans la Broye se situe à Cheiry (34,7%), la voisine de... Prévondavaux.

Feu vert encore attendu

Si l'appui massif des Fribourgeois rend «heureux» le Conseil d'Etat, le directeur des constructions Beat Vonlanthen en tête, le feu n'est pas encore totalement au vert pour lancer les travaux. Ce lundi, le Conseil national décidera des 20,8 milliards du fonds d'infrastructures, ' dont 67,5 millions iront au trafic dans l'agglo. fribourgeoise (60 mio pour le pont). Or sa commission des transports propose d'augmenter cette enveloppe de 3 milliards. Si cette proposition passe, la gauche a menacé de lancer un référendum. Cas échéant, la subvention fédérale pour le projet Poya pourrait en pâtir.

Nonobstant ce scénario en réalité peu probable, le canton entend agir vite. En octobre, il mettra à ,l'enquête l'élargisse ment à quatre voies de la route de Morat. Et il traitera la cinquantaine d'oppositions des privés d'ici fin décembre. Le chantier doit démarrer avant fin 2008 et le nouveau franchissement de la Sarine est programmé pour 2012.

Quant au prochain crédit routier sollicité auprès du peuple fribourgeois, il concernera la liaison Romont-Vaulruz.

Double innovation

La votation d'hier présentait une double innovation. Les 3281 Fribourgeois de l'extérieur ont pu voter pour là première fois sur un objet cantonal. D'autre part, le dépouillement du scrutin était visible en temps réel sur le site www.fr.ch. Après ce test concluant, ce service sera reconduit pour les élections cantonales du 5 novembre.

CLAUDE-ALAIN GAILLET


LE COURRIER

25 septembre

FRIBOURG: C'est «oui» pour le pont de la Paya

Les Fribourgeois ont nettement accepté hier un crédit de 58 millions de francs destiné à la construction d'un pont enjambant la Sarine, à l'entrée de Fribourg. Mais tout n'est pas joué: le pont de la Poya doit obtenir le feu vert de la Confédération qui assure 50% du financement. Le pont destiné à désengorger le centre historique de Fribourg est devisé à 120 millions de francs. La part cantonale a passé la rampe sans difficulté par 66 487 voix contre 15 555. La participation s'est élevée à 48,6%. La part fédérale devrait être financée par le fonds d'infrastructure dont le Conseil national doit discuter à Flims (GR). L'issue des débats est décisive pour le pont de la Poya. Sans subvention fédérale, il ne se fera pas. Le texte approuvé hier par le peuple en votation cantonale le précise d'ailleurs.

ATS


25 septembre

Un grand oui au pont de la Poya

Par 66 487 voix contre 15 555, les Fribourgeois ont nettement accepté hier un crédit de 58 millions de francs pour la construction d'un pont à l'entrée de Fribourg. Le pont de la Poya doit encore obtenir le feu vert de la Confédération, qui assure 5011/o du financement. Mais si tout se passe bien, le pont haubané destiné à désengorger le centre historique de la ville s'élancera dès 2012 à plus de 70 mètres au-dessus de la Sarine.


25 septembre

Les Fribourgeois donnent son élan au futur pont de la Poya

L'octroi du crédit de construction de 58 millions de francs est approuvé à une majorité de 81% des votants. Un triomphe pour le conseiller d'État démocrate-chrétien Beat Vonlanthen

Le peuple fribourgeois a réécrit la partition de Bizet: l'Arlésienne est apparue. En effet, en plébiscitant le pont de la Poya, il met fin à une saga qui remonte à 1922; l'histoire mouvementée d'un projet dessiné sur plan des dizaines de fois, mais ne se concrétisant jamais. Au point de devenir un sujet récurrent de plaisanterie sur les bords de la Sarine.

Mais cette fois, c'est du sérieux. Dimanche, le canton a accepté l'octroi d'un crédit de 58 millions de francs pour la construction de l'ouvrage à une majorité de 81% des votants. Un score presque soviétique, témoignant d'une nécessité. Le taux de participation, honorable, s'élève à 48,59%.

Atouts économiques

«Nous disons merci aux Fribourgeoises et aux Fribourgeois! Leur vote prouve qu'ils ont le sens de l'intérêt général. L'importance du projet Poya pour renforcer le pôle économique de la capitale cantonale constituait l'un des enjeux centraux de ce scrutin», lance le président du Conseil d'État, Claude Grandjean (PS), au nom du collège gouvernemental.

Pour mémoire, le pont de la Poya doit relier les deux versants de la Sarine au nord de Fribourg, de façon à désengorger le quartier historique du Bourg, asphyxié quotidiennement par 26 000 véhicules. Ouvrage haubané long de 851 mètres et suspendu dans le ciel à 70 mètres du lit de la rivière, il sera complété par un tunnel de 251 mètres. Coût total des travaux: 120 millions.

La Confédération prendra en charge la moitié de cette somme, via le fonds d'infrastructure dans le domaine d'agglomération, sur lequel le National doit encore se prononcer cette semaine. A ce propos, Beat Vonlanthen (PDC), le directeur de l'Aménagement, de l'environnement et des constructions, voit dans le résultat du vote un «formidable signal» pour les parlementaires fédéraux. «Ils peuvent prendre la mesure de l'énorme attente des Fribourgeois», lâche-t-il.

Et d'inviter fermement la Chambre du peuple à rejeter la proposition de sa commission des transports d'ajouter 3 milliards au fonds d'infrastructure, ce qui risquerait d'engendrer un référendum. Et beaucoup de retard t dans l'attribution des 67,5 millions promis par Berne pour le pont de la Poya. Or le temps presse. Les travaux doivent débuter avant la fin de 2008 pour toucher la manne fédérale.

Un déjeuner au champagne

Cette légère incertitude n'entame pas pour autant l'excellente humeur de Beat Vonlanthen– qui, pour l'anecdote, avait promis un déjeuner au champagne à ses collègues du gouvernement en cas de score supérieur à 70%. Même s'il s'en défend, le succès du jour est avant tout le sien. Le projet Poya est certes un «travail d'équipe mené par tout le Conseil d'Etat», mais le Singinois a déployé beaucoup d'énergie pour l'accélérer. Notamment en parvenant à lever les oppositions les plus sérieuses, en premier lieu celle de l'ATE.

Du côté des Verts – le seul parti à être opposé au projet – c'est la soupes la grimace. Le résultat ne m'étonne pas trop. Cela fait des décennies que les autorités disent à la population que ce pont résouidra les problèmes de circulation en ville. Malheureusement, je doute que ça soit vraiii, relève le député Hubert Zurldnden. Qui se réjouit toutefois que l'action des milieux écologistes ait favorisé la mise en place de mesures d'accompagnement.

FRANCOIS MAURON

Pour que Fribourg puisse exister

En plébiscitant le pont de la Poya, les Fribourgeois offrent d'abord un poumon à la vieille ville de leur capitale, tout en améliorant son trafic de transit. Mais là n'est pas sa seule mission. Avec la future salle de spectacle des Grand-Places, les deux projets symbolisent l'agglomération fribourgeoise en devenir, dont l'ambition est d'exister comme pôle intermédiaire entre Berne et l'Arc lémanique.

A cet égard, ce scrutin prend la forme d'un magnifique stimulant pour les autorités politiques. Car le travail n'est pas terminé. En terme de circulation, l'avenir du Grand Fribourg passe par un autre pont au sud, pour aboutir à une vraie ceinture de contournement. Il s'agit aussi d'édifier desparc et ride en périphérie„ connectés au centre par des transports publics performants.

Mais le trafic n'est pas tout. Pour former ce pôle attractif dont ils rêvent, les politiciens devront oser réformer les structures territoriales. Notamment en développant une vision commune de l'aménagement du territoire, et en répartissant équitablement les ressources fiscales au sein des composantes de l'agglomération. Tant que les communes joueront leur partition en solo, le pont de la Poya ne pourra pas endosser le rôle de ténor régional.

F. Mn


L'EXPRESS - L'IMPARTIAL

25 septembre

FRIBOURG: Feu vert au pont de la Poya.

Les Fribourgeois ont accepté hier un crédit de 58 millions de francs destiné à la construction d'un pont enjambant la Sarine, à l'entrée de Fribourg. Mais tout n'est pas joué: le pont de la Poya doit obtenir l'aval de la Confédération, qui assure 50% du fmancement. L'ouvrage, destiné à désengorger le centre historique de Fribourg est devisé à 120 millions. La part cantonale a passé la rampe sans difficulté par 66 487 voix contre 15 555. La part fédérale devrait être financée par le fonds d'infira- structure, dont le Conseil national doit discuter aujourd'hui à Flims (GR).

ats


NEUE ZURCHER ZEITUNG

25. September

Kanton Freiburg: stimmt Poya-Projekt zu

Freiburg, 24. Sept. (ap) Im Kanton Freiburg haben sich die Stimmberechtigten für den Bau der Poya-Brücke über die Saane ausgesprochen. Mit "dem 120-Millionen-Projekt soll die historische Innenstadt Freiburg vom Verkehr entlastet werden. Die Stimmbeteiligung betrug 48,6 Prozent. Der Kredit von 58 Millionen Franken für den Kantonsbeitrag wurde mit 66 487 Ja gegen 15 555 Nein deutlich angenommen.


TRIBUNE de GENEVE

25 septembre

Fribourg: feu vert au pont de la Poya

Les Fribourgeois se sont prononcés très largement en faveur de la construction du pont de la Poya un ouvrage attendu depuis cinq décennies. Ce pont devrait soulager le centre-ville de Fribourg, qui subit une charge quotidienne de trafic de quelque 25'000 véhicules et préserver la Cathédrale Saint-Nicolas des attaques de la pollution. Estimés à 120 millions de francs au total, les travaux devraient être financés pour moitié par la Confédération.


WALLISER BOTE

25. September

Für das Poya-Projekt

F r e i b u r g. – (AP) Im Kanton Freiburg haben sich die Stimmberechtigten für den Bau der Poya-Brücke über die Saane ausgesprochen. Mit dem 120Millionen-Projekt soll die historische Innenstadt Freiburgs mit der St. Niklauskathedrale vom Verkehr entlastet werden. Die Stimmbeteiligung betrug 48,6 Prozent. Der Kredit von 58 Millionen Franken für den Kantonsbeitrag wurde mit 66487 Ja gegen 15555 Nein angenommen. Vorgesehen ist eine Beteiligung des Bundes aus dem Infrastrukunfonds für dringende Projekte des Agglomerationsverkehrs von maximal 67,5 Millionen Franken. Der entsprechende Kredit wurde vom Nationalrat bereits genehmigt. Die Unterstützung des Bundes ist an die Bedingung geknüpft, dass mit dem Bau vor dem Jahresende 2008 begonnen wird.


REVUE AUTOMOBILE

21 septembre

Le peuple fribourgeois décide ce week-end du sort du projet de la Poya, nouvel axe routier et surtout nouveau pont sur a Sarine souhaité depuis près d'un demi-siècIe pour décongestionner le trafic au nord de la ville des Zaehringen.

Fribourg suspendu…au futur pont de la Poya

Cela ne pouvait plus durer...II faut avoir, au moins une fois dans sa vie, voulu entrer ou sortir en voiture de la ville de Fribourg par les secteurs en pleine expansion du nord-est pour comprendre. Passage obligé sur la Sarine, I’antique pont de Zaehringen témoigne d’une époque révolue en matière de mobilité. Vestige d'une ère où la traversée du bourg, avec sa cathédrale, relevait du parcours initiatique. Depuis des décennies, ce pèlerinage forcé a pris des allures de chemin de croix. Plus de 20 000 voitures quotidiennes sont ainsi contraintes d’emprunter un dédaIe de rues qui frôlent à moins de deux mères la cathédrale Saint-Nicolas. Le nobIe édifice en subit un outrage permanent dû à la pollution, même si les progrès techniques ont évité une progression des atteintes aussi marquée que celle du trafic.

Report sur le nord

D’une manière généale, tout le centre historique n’est qu’embouteillages indignes des efforts entrepris par ailleurs pour la préservation des lieux et des résidants. Conscients du problème depuis près d'un demi-siècle mais divisés sur les solutions possibles tant elles s’avèrent devoir être radicales, les Fribourgeois s'apprêtent enfin à ouvrir une nouvelle page de l'urbanisme de I’ensemble de l’agglomération. Longue d’un kilomètre et demi environ, l’extension routière projetée reportera sur le nord de la ville le transit qui torture aujourd'hui le bourg et facilitera notamment la jonction avec I’autoroute A12. Le pont de Zaehringen sera fermé à la circulation privée. Sans en porter ouvertement le nom, ce projet constitue une véritable petite ceinture urbaine, avec tout ce que cela implique en termes de nouvelles lignes de force. II s’articule essentiellement sur un nouveau pont à travers la Sarine, baptisé pont de la Poya. Une appellation qui, soit dit en passant, n’a plus tellement lieu d’être depuis que le tracé a été retouché pour s'éloigner du château et du parc de la Poya bordant la rivière. D’un coût total estimé 120 millions de francs, le projet de la Poya a passé en janvier la barre du Grand Conseil fribourgeois à une quasi-unanimité. S'il est maintenant soumis au peuple, c’est en application du referendum cantonal obligatoire pour ce type d’investissement. On s'accorde à penser que l'affaire ne devrait guère poser de problème. Notamment depuis que l'ATE, le mois dernier, a retiré son opposition. L’association a trouvé un accord avec le canton qui s'est engagé à mettre en oeuvre de solides mesures d'accompagnement telles que parking d'échange et amélioration des transports en commun afin d’assurer la maîtrise de l’évolution du trafic.

Seuls les architectes...

Si rien n'est jamais parfait—la Fédération suisse des architectes a qualifié le projet de la Poya d'erreur urbanistique—la solution retenue est considérée par les politiques comme la suggestion la plus intelligente au problème. A tel point qu’on le pare de pratiquement toutes les vertus: préservation du centre historique, fluidité du trafic, qualité de vie, facteur de développement économique, etc. On pourrait même y ajouter: attraction touristique tant le nouveau pont sur la Sarine devrait valoir le coup d'oeil.

Record de Suisse en vue

De part et d'autre de la vallée de la Sarine, du carrefour Saint-Léonard sur la rive gauche au carrefour Bellevue à l'est, les usagers emprunteront un tunnel et une galerie couverte avant de déboucher sur le pont proprement dit. Cet ouvrage d’art, d’une longueur totale de 851,60 mètres et large de 19 mètres, est un ouvrage à haubans. Visuellement proche d’un pont suspendu, mais très différent pour ce qui est de la répartition des forces et surtout plus avantageux en matière d’entretien. Plus précisément, le pont de la Poya sera haubané en semi-harpe. Tout comme celui qui enjambe en Grèce le golfe de Corinthe, le plus long pont à haubans du monde avec ses trois kilomètres. Même s’il sera nettement plus court, le pont de la Poya pourra tout de même afficher un record, celui de la plus longue portée centrale de Suisse avec ses 196 mètres entre les deux piliers. L'ouvrage,dont le tablier domine de quelque 70 mètres le cours de la Sarine, offrira trois voies de circulation limitées à 60 km/h, deux en direction de Bellevue, une vers Saint-Léonard, ainsi qu’une quatrième destinée aux cyclistes et aux piétons. Si les Fribourgeois mettent un oui dans l'urne les travaux débuteront au printemps prochain avec I'élargissement des routes qui mèneront au pont. La construction de l'ouvrage proprement dit démarrera début 2009 et devrait durer quatre ans.

Subvention de 60 milIions

Pièce maîtresse de la politique des transports dans l'agglomération fribourgeoise, le projet a été reconnu en 1997 par la Confédération comme partie du réseau des routes nationales. C’est à ce titre qu’il recevra une subvention de quelque 60 millions. A relever encore que cette manne fédérale ne sera acquise qu’à la condition que les travaux démarrent avant la fin 2008. Et que cette subvention sera prélevée sur le fonds de 20 milliards pour les infrastructures pour les agglomérations.

MARC AUDAR


21 septembre

OPPOSITION A LA POYA: L'ultime commune se retire

Après trois autres communes, Granges-Paccot vient de retirer son opposition au pont de la Poya. A trois jours du scrutin, le camp des opposants ne compte plus vrai ment que des particuliers et des associations.

Quatre communes du Grand- Fribourg avaient fait front, en été 2005, contre le projet de pont de la Poya, soumis au scrutin cantonal de ce eek-end. Villars-sur-Glâne, Tavel et ces dernières semaines Givisiez ont fait machine arrière. Voilà qu'à son tour, à la suite du renoncement cet été de la principale opposante, l'Association transports et environnement, le Conseil communal de Granges-Paccot a décidé de retirer son opposition.

Les motifs de la commune située au débouché du pont, côté Saint-Léonard, sont explicités dans l'information diffusée hier par, le Direction de l'aménagement, de l'envi onnement et des constructions (DAEC): «Ses craintes concernant l'augmentation des nuisances sans apport de mesures d'accompagnement ont été levées.» Menacée par une hausse redoutée de circulation sur l'A12 et la route de Morat, la commune ne tenait pas à être «une nouvelle fois sacrifiée sur l'autel des grands projets routiers cantonaux et nationaux», remarque son syndic René Schneuwly. La population n'aurait pas compris que les dirigeants ne cherchent pas à obtenir une diminution des nuisances, notamment via, des protections contre le bruit.

C'est au terme de plusieurs séances de conciliation et d'un entretien avec l'Office fédéral des routes (Ofrou) que l'Exécutif communal a pu se convaincre que ses demandes avaient été reçues et que les mesures d'accompagnement seront mises en place d'ici l'ouverture de l'ouvrage.

Objet du ressort de la Confédération, la couverture de l'A12 est inscrite dans la planification à long terme des routes nationales et la création d'une demi-jonction à Chamblioux se justifie, selon l'Ofrou, par rapport au développement durable. A l'initiative de la commune, un groupe de travail sera donc mis sur pied pour concrétiser le projet et étudier la répartition des coûts.

Pour sa part, le conseiller d'Etat Boat Vonlanthen, chef de la DAEC, est parvenu au terme de sa tournée du canton. Mis à part à Fribourg et Tavel (120 personnes en tout), ses soirées d'information n'ont pas attiré la foule, une quinzaine de personnes tout au plus par district. Une quasi-absence de débat qui rend le. magistrat prudent à trois jours de sa première votation: «J'ai préparé deux communiqués de presse au cas où! J'espère bien sûr un bon score, qui donnerait un signal à la Berne fédérale» par rapport au fonds d'infrastructure appelé à verser la moitiéde la facture de 120 millions de francs. La décision du Conseil national devrait tomber en début de semaine prochaine à Flims (GR), soit juste après le scrutin de dimanche.


Granges-Paccot zieht Rekurs zurück

21. September

Die Agglomerationsgemeinde Granges-Paccot ist von der Wirksamkeit der Begleit- und Lärmschutzmassnahmen zur Poya brücke überzeugt. Sie hat deshalb ihre Einsprache gegen das Projekt zurückgezogen.

Zwei Massnahmen sind dafür verantwortliche dass Granges-Paccot seine Einsprache gegen das Projekt Poÿa- brücke zurückgezogen hat: die Autobahn A 12 soll auf der Höhe von Chamblioux überdacht und zudem mit einem Halbanschlüss versehen werden. Granges-Paccot zieht seine Einsprache vier Tage vor der Abstimmung über den Verpflichtungskredit zum Poyabrücken-Projekt zurück.

Gemäss Baudirektor Beat Vonlanthen habe der Kanton alles in seiner Macht stehende getan, um Granges-Paccot entgegenzukommen. Doch da es sich um Massnahmen handelt, die nicht im Kompetenzbereich des Kantons liegen, konnten keine Entscheide gefällt oder Versprechen abgegeben werden. Die Überdeckung des Autobahnabschnitts und der Halbanschluss müssten vom Bund beschlossen und grundsätzlich auch finanziert werden.

Das Bundesamt für Strassen hat bestätigt, dass die Überdeckung der Autobahn auf der Höhe von Cham- blioux in der langfristigen National- strassenplanung vorgesehen und der Bau des Halbanschlusses Chamblioux auf der Grundlage der Nistra-Nach haltigkeitsindikatoren gerechtfertigt sei. Auf Initiative der Gemeinde Granges-Paccot wird gemäss Mitteilung nun eine Arbeitsgruppe mit Vertretern der betroffenen Dienststellen und Gemeinden gebildet werden, um das Projekt konkret auszugestalten und die Frage der Kostenaufteilung zu studieren.

jlb


21 septembre

La commune de Granges-Paccot a retiré son opposition

L'Exécutif de Granges-Paccot a décidé mardi de retirer son opposition contre le projet du pont de la Poya. La commune demandait des mesures d'accompagnement destinées à diminuer les nuisances liées au trafic. Le Conseil communal annonce que «ses craintes concernant l'augmentation des nuisances sans apport de mesures d'accompagnement ont été levées». Après plusieurs séances de conciliation avec la Direction de l'aménagement, dé l'environnement et des constructions (DAEC) et le Service des ponts et chaussées (SPC). Le conseiller d'Etat Beat Vonlanthen, à la tête de la DAEC, précise dans un communiqué: «Nous avons fait tout ce qui est en notre pouvoir pour accéder aux demandes de Granges-Paccot. Mais nous ne pouvons pas décider de mesures qui sont du ressort de la Confédération. Comme la couverture de l'autoroute A12 et la demi-jonction de Chamblioux .»

L'Office fédéral des routes a confirmé que la couverture de l'autoroute à hauteur de Chamblioux était inscrite dans la planification à long terme des routes nationales et que `la demi-jonction de Chamblioux se justifiait. A ce sujet, le communiqué ajoute: «Sous l'impulsion de, la commune de Granges-Paccot, un groupe de travail, incluant les services et les communes concernées, va être mis sur pied pour concrétiser le projet et étudier la répartition des coûts.».

SB


21 septembre

Granges-Paccot ne s'oppose plus au pont de la Poya

Fribourg La commune a levé son opposition, les citoyens de Fribourg votent dimanche. L'exécutif de la commune de Granges-Paccot a décidé de retirer son opposition au projet de pont de la Poya soumis au scrutin cantonal dimanche. Ses craintes concernant l'augmentation des nuisances ont été levées.

Au terme de plusieurs séances de conciliation et d'un entretien avec l'Office fédéral des routes (Ofrou), Granges-Paccot a pu constater que ses demandes avaient été reçues, a indiqué mercredi la direction fribourgeoise de l'Aménagement du territoire dans un communiqué de presse. Des mesures de compensation seront mises en place d'ici l'ouverture du pont.

La plus importante des oppositions au projet a été retirée en août. Fer de lance des mécontents, l'association Transports et environnement (ATE) a trouvé un compromis avec le canton. Le peuple doit se prononcer dimanche sur un crédit d'engagement de 58 millions de francs destiné à financer ce projet devisé à 120 millions.

ATS


ATE

20 septembre

L'ATE a retiré son opposition au pont de la Poya

Le pont de la Poya, nouvelle traversée routière de la Sarine, fera l'objet d'une votation populaire le 24 septembre prochain. En raison de son coût d'environ 120 millions de francs, ce projet doit être soumis au peuple fribourgeois. Il s'agit d'un des 18 projets du programme d'infrastructure pour lequel la Confédération devrait assumer la moitié du financement.

Lors de la mise à l'enquête, l'ATE avait fait opposition car elle craignait notamment que le trafic «détourné» du quartier du Bourg – où se trouve la cathédrale – ne se déverse sur les quartiers. Elle exigeait des mesures d'accompagnement et l'amélioration du projet pour les piétons et les cyclistes. Lors de la séance de conciliation, l'ATE a proposé que ces mesures fassent l'objet d'une convention, semblable à celle qu'elle avait conclue pour le contournement de Bulle par la H189.

Cette convention est maintenant sous toit, et l'ATE a pu retirer son opposition. Le Conseil d'Etat s'est engagé avec la commune de Fribourg à financer les mesures d'accompagnement. Certes l'ATE avait proposé que la convention fixe un plafonnement par axe de transport fondé sur les valeurs actuelles de trafic alors que la convention fait référence au plan directeur partiel des transports qui retient comme valeurs maximales celles enregistrées une année avant la mise en service du pont. Attendu l'élaboration d'un plan général de l'infrastructure des transports dans l'agglomération fribourgeoise et d'autres études en cours sur lesquelles l'ATE sera consultée, elle s'est résolue à cette concession.

Le Conseil communal de Fribourg soumettra au Conseil général (législatif) un crédit d'investissement de 3,5 millions pour les mesures d'accompagnement avec le budget 2007. La convention stipule également que des actions supplémentaires seront engagées si les mesures d'accompagnement ne suffisent pas. L'ATE en surveillera de près la mise à l'enquête. Elle a aussi obtenu que le projet soit amélioré pour les cyclistes et les piétons par l'aménagement d'une liaison le long de la ligne de chemin de fer depuis la sortie du pont à St-Léonard jusqu'au centre-ville.


19 septembre

SOLIDARITÉ SUR HAUBAN

Ce vote a toutes les apparences d'une formalité. Tant le plébiscite en faveur du pont de la Poya est partout annoncé. Après plus de huit décennies de tribulations - le premier projet remonte à 1922 - le pont de la Poya devrait enfin désengorger la ville de Fribourg, qui étouffe dans les gaz des véhicules.

Les citoyens sont appelés à se prononcer sur un crédit de 58 millions - sur les 120 que coûte le projet. Tous les feux politiques sont au vert. Au sein du Grand Conseil, seules deux voix se sont opposées. Alors que tous les partis, à l'exception des Verts, soutiennent ce pont haubané, dont le conseiller d'Etat Beat Vonlanthen dit qu'il est «le bon projet, au bon endroit, au bon moment». Il est effectivement temps d'offrir un bol d'air à la vieille ville de Fribourg, et notamment à sa cathédrale,

progressivement asphyxiée par les 26 000 voitures qui la contournent quotidiennement. La levée de l'opposition de PATE, gage d'un plafonnement du trafic dans l'agglomération et de mesures d'accompagne- . ment dignes de ce nom, a éliminé les dernières craintes.

Le Sud du canton pourrait penser que cet objet de la votation du 24 septembre ne le copcerne pas. Ce serait une erreur. La campagne en faveur de la route de contournement bulloise, en 2001, avait misé sur la solidarité cantonale.

Les Sarinois avaient joué le jeu, soutenant la H189 à près de 70%. Il est légitime de respecter aujourd'hui l'engagement pris. Et de prouver que la solidarité entre les régions de ce canton n'est pas qu'un argument électoral...

PATRICE BORCARD


16 septembre

Fribourg, un pont plus loin: Les urnes décideront du sort du pont de la Poya. Ultime symbole d'une ville qui doit tant aux viaducs

«Le bon projet, au bon endroit et au bon moment» Beat Vonlanthen, le directeur fribourgeois de l'Aménagement, de l'environnement et des constructions, verse dans le lyrisme lorsqu'il s'agit de défendre «son» pont de la Poya. Cette Arlésienne que Fribourg attend depuis 1959, vedette d'une saga à feuilletons multiples digne de celle de la traversée de la Rade à Genève.

Plébiscite

Le 24 septembre, cette histoire sans fin connaîtra pourtant un épisode décisif. Les citoyens du canton sont en effet amenés à se prononcer sur l'octroi d' un crédit de 58 millions, affecté à la construction de l'ouvrage qui enjambera les deux versants de la Sarine au nord de la Cité des Zähringen.

Le scrutin ne devrait constituer qubne formalité: en juin, le Grand Conseil a plébiscité le projet par 103 voix contre 2. Tous les partis politiques le soutiennent, à l'exception des Verts, qui craignent qu'il n'engendre une augmentation de la circulation routière. En outre, depuis que l'ATE a retiré son opposition, satisfaite d'avoir obtenu des garanties concernant un plafonnement du trafic dans l'agglomération, plus aucun obstacle juridique ne semble devoir entraver l'édification du pont.

Sur les photomontages des services de l'État, le bébé a fière allure. Ouvrage haubané long de 851 mètres et suspendu dans le ciel à 70 mètres du lit de la rivière, il aura la plusgrande portée centrale de Suisse (196 mètres). Selon Beat Vonlanthen, «son intégration harmonieuse au paysage» s'inspire de la tradition des ponts suspendus du Fribourg d'autrefois et renforce «l'attrait touristique» de la région. Et tant pis si l'esthétisme de l'objet heurte la section bernoise de la Fédération des architectes suisses. Peu sensibles aux charmes des ponts haubanés, ils ont écrit une lettre ouverte au gouvernement fribourgeois pour l'inciter à revoir sa copie. Opération vaine, on s'en doute.

Un projet en 1922

C'est que Fribourg n'a que trop attendu. La première évocation d'un contournement de la ville par le nord à cet endroit remonte à...1922. Le Grand Conseil étudie alors la possibilité de remplacer le Grand Pont suspendu, qui ne répond plus aux normes de sécurité. Après avoir songé à la Poya, il opte pour l'actuel pont de Zähringen, plus proche du coeur de la cité.

Dès 1959, conséquence de l'augmentation du trafic, l'idée d'un pont de la Poya refait surface. Les variantes se succèdent, qui font toutes long feu. Or le temps presse. La cathédrale Saint-Nicolas suffoque, désormais ceinturée par 26000 véhicules quotidiens. Ses statues de pierre se désagrègent sous l'effet des gaz d'échappement Mais, avec l'extension de l'agglomération, il devient délicat de trouver un tracé. Pour préserver au mieux l'habitat, le projet soumis en votation comprend donc un tunnel long de 251 mètres, ainsi qu'ne importante couverture antibruit. Coût total des travaux: environ 120 millions

La Confédération prendra en charge la moitié de la so mme, via le fonds d'infrastructure dans le domaine d'agglomération, sur lequel le National doit encore se prononcer dans quelques jours à Films (GR). Aux yeux de Beat Vonlanthen, en ce début de llle millénaire, le pont de la poya a valeur de symbole «Au XlXe siècle, le Grand Pont a été I'espace d'une quinzaine d'années le plus long pont suspendu du monde, célébré, ente autres par Alexandre Dumas et Victor Hugo. IL est temps de reprendre cet élan novateur. Fribourg doit restaurer son appellation de ville de ponts., s'enflamme-t-il.

Le moteur de l'histoire

En cas de vote favorable, gageons que le bouillant conseiller d'Etat singinois qualifiera le moment d' « historique » Il aura raison ! L'histoire de la Cité des Zähringen, fondée sur un éperon rocheux dominant les falaises de la Sarine, est intimement liée à celle de ses points. Ainsi, selon l'historien jean-Pierre Dorand, les périodes où l'on érige des passerelles par-delà les deux rives de a rivière coïncident à chaque fois avec des phases de développement de la ville. Au Xllle siècle, alors que l'industrie locale de la draperie et du cuir est florissante, les négociants fribourgeois ont besoin de meilleures connexions avec la future Suisse alémanique pour exporter leurs produits. On bâtit alors les trois ponts de la Basse-Ville, en bois puis en pierre. Au début du XlXe siècle, au sortir des guerres napoléoniennes, l'économie redémarre après de longues années de marasme. A l'heure de la diligence, alors que les chaussées sont tapissées de gravier selon le procédé de l'ingénieur écossais John Loudon McAdam, la plongée dans les bas quartiers de fribourg devient une aventure périlleuse et synonyme de lourdes pertes de temps. A l'initiative de privés, on érige alors deux ouvrages suspendus : le Grand Pont (1834) et celui du Gottéron (1840), qui deviendront une curiosité chantée notamment par les auteurs romantiques de l'Europe entière.

Une volonté d'exister

Cent ans plus tard, ces gracieux objets se montrent inadaptés à la circulation automobile naissante. Trop fragiles, aussi. En 1919, un camion chargé de bois s'écrase au fond de la vallée du Gottéron, après avoir défoncé la chaussée du pont suspendu. Tandis que l'emblématique conseiller d'Etat Georges Python s'efforce de combler le retard économique pris par son canton, les pouvoirs publics bétonnent les deux ouvrages et construisent le pont.de Pérolles (1922 à proximité du plateau industriel de la ville. Aujourd'hui,le pont de la Poya a pour vocation de canaliser le trafic d'une agglomération qui enfle. Mai à mon sens, il doit aussi être placé dans un contexte qui voit Fribourg afficher sa voIonté d'exister entre Berne et l'Arc lémanique », poursuit Jean-Pierre Dorand. Le pont de la Poya, emblème futuriste d'un Fribourg qui s'affirme au plan national.

François Mauron


ANZEIGER VON KERZERS

15. September

Kantonale Solidarität für Poya-Brücke

Staatsrat Beat Vonlanthen informierte über das Projekt «Poya-Brücke» und appellierte an die kantonale Solidarität Mit dem Bau der Brücke wird der Zugang zu Freiburgs Zentrum erleichtert, die mobile Lebensqualität erhöht und auch Umweltprobleme bewältigt. Er sicherte im Weiteren eine zügige Behandlung bestehender Verkehrsprobleme im Seebezirk zu.

Ursprünglich sollte gleichzeitig über die Projekte «H 189 Umfahrung Bulle» und «Poya-Brücke» abgestimmt werden. Das erste Projekt wurde im Juni 2001 mit einem Anteil von 67 Prozent klar angenommen. «Aufgrund von Einsprachen und Widerständen musste die Poya-Brücke zurückgestellt werden», so Beat Vonlanthen. Der Grosse Rat hat das Projekt nun mit 103 Ja-, 3 Enthaltungen und 2 Nein-Stimmen deutlich angenommen. «Dieses Resultat ist fantastisch und ich wünsche mir, dass sich die Bevölkerung ebenso deutlich dafür ausspricht.»

Agglomeration – öffentlicher Verkehr – Kathedrale

Mit der neuen Brücke werden nach Beat Vonlanthen verschiedene Probleme angegangen. Es soll damit der stetig zunehmende Agglomerationsverkehr noch besser und effizienter bewältigt, der öffentliche Verkehr gefördert, das Zentrum verkehrsmässig entlastet und Bauten damit besser geschützt werden. Umweltschäden an der Kathedrale alarmieren die Fachleute. So zerfiel beispielsweise ein – im Jahre 1977 noch gut erhaltener – Kopf einer Steinskulptur an der Kathedrale vollständig. Rund 26000 Fahrzeuge pro Tag – davon 90 Prozent Transitverkehr – passieren die Strassen bei der Kathedrale. Nach der Realisierung der Poya Brücke wird die Zähringerbrücke für den privaten Verkehr geschlossen, benützt wird diese nur noch durch den öffentlichen Verkehr.

Ästhetisch – funktionell –harmonisch

Kantonsingenieur Claude Morzier stellte das Bauwerk aus verschiedenen Gesichtswinkeln vor. Die Brücke verbindet St.Léonard mit der Kreuzung Bellevue/Schönberg. Die zentrale Spannweite von 196 Metern wird die grösste, in der Schweiz realisierte, sein. Die Gesamtlänge des Trassees beträgt 1770, diejenigen der Brücke 852 Meter und des Tunnels 251 Meter. Im Bereich des Quartiers Palatinat (heute ein sehr ruhiges Gebiet) wird eine Lärmschutz-Abdeckung von 167 Metern realisiert. Die Brücke und die Murtenstrasse (wegen erhöhtem Verkehrsaufkommen) sind vierspurig geplant, beim St. Léonard sind es fünf Spuren. Bei der Murtenstrasse sind lärmarme Beläge sowie Isolierfenster geplant. Die total 5390 Quadratmeter Wald, die abgeholzt werden müssen, werden an anderer Stelle aufgeforstet.

Bund zahlt mit

An den Gesamtkosten von 120 Mil-ionen Franken beteiligt sich der Bunc mit 60 Millionen und weiteren 7,5 Mil-ionen Franken für Begleitmassnahmen. Diese wiederum stammen von der sechs Milliarden Franken, die der Bund für Projekte des Agglomerationsver- kehrs vorsieht. Bis Ende 2008 muss mit dem Bau der Poya-Brücke begonnen werden, da sonst die Bundesbeiträge wegfallen. Die Inbetriebnahme ist auf das Jahr 2012 vorgesehen. Der VCS habe seine Einsprache zurückgezogen, dies wegen der 23,5 Millionen Franken, die für Begleitmassnahmen vorgesehen sind. Der grösste Teil der Einsprachen wurden inzwischen ebenfalls zurückgezogen.

Solidarisch mit Verkehrsprojekten im Seebezirk

In der Diskussion gab Staatsrat Beat Vonlanthen bekannt, dass der Staatsrat das Postulat Johner/Etter betreffend Viadukt, Umfahrung Kerzers und Verbindung nach Ins, angenommen hat, eine Studie in Auftrag geben und innerhalb eines Jahres antworten wird. In nächster Zeit wird diesbezüglich ebenfalls ein Gespräch mit den Kantonen Neuenburg und Bern stattfinden. Die beiden Kantone bevorzugen zum jetzigen Zeitpunkt eine Lösung über die Moosstrasse, der Staatsrat eher die Variante Kerzers — Müntschemier — Ins. Das Viadukt muss nach Beat Vonlanthen in nächster Zeit saniert werden. Aufgrund der Unfälle ist für die Kreuzung Jean-Raclé in umittelbarer Zukunft ein provisorischer Kreisel vorgesehen. «Der Wille ist da», betonte Beat Vonlanthen. Nach Claude Morzier kann bei Gurmels aufgrund der jetzigen Verkehrsplanung keine Umfahrung mehr realisiert werden, hingegen hat der geplante Kreisel bei Salvenach beim Kanton Priorität.

tb


14. September

Ja zu einem weiteren Entwicklungsschub

Am übernächsten Sonntag entscheidet das Freiburger Stimmvolk über den 58-Millionen-Kredit für den Bau der Poyabrücke. Der Urnengang ist ein Meilenstein in der bald 50-jährigen Planungsgeschichte: Zum ersten Mal überhaupt ist das Projekt nämlich soweit fortgeschritten, dass sich auch das Volk dazu äussern kann. Während Jahrzehnten wurde projektiert, kritisiert, neu studiert und analysiert, um schlussendlich zur Überzeugung zu gelangen, dass die Poyabrücke mitsamt ihren Anschlussbauten als Projekt nach wie vor aktuell, notwendig und - mit Hilfe der Bundesgelder - auch finanzierbar ist.

Uber den ästhetischen Aspekt lässt sich bekanntlich immer streiten, allein die technischen Eckdaten des Bauwerks jedoch sind beeindruckend. Mit 196 Metern Abstand zwischen den beiden Hauptpfeilern wird die Poyabrücke alle bisher in der Schweiz gebauten Brücken in den Schatten stellen. Viel entscheidender als die Spannweite des Bauwerks ist jedoch die Tragweite des Entscheids, den das Stimmvolk am 24. September fällen wird.

Zunächst ging es ja bei der Planung der, Poyabrücke um die Entlastung des Burgquartiers vom Durchgangsverkehr. Seit jeher war klar, dass sich das Gebiet um die Kathedrale nur durch eine weitere Saaneüberquerung von den Lärm-und Schadstoffemissionen nachhaltig schützen lässt. Auch ohne den Bau der Poyabrücke hat sich die Stadt jedoch im Laufe der Zeit baulich stark entwickelt. Damit einher ging eine überaus deutliche Zunahme des motorisierten Individualverkehrs, der die Hauptverkehrswege in Stadt und Agglomeration in zunehmendem Masse belastete und verstopfte.

Nicht zuletzt aus diesem Grund haben die Stadt Freiburg und die umliegenden Gemeinden 1999 den Verkehrsverbund Cutaf lanciert mit dem Ziel, das Verkehrsproblem in der Agglomeration mit gezielten Massnahrnen in den Griff zu bekommen. Das Angebot im öffentlichen Verkehr wurde seither stetig ausgebaut. Von Beginn weg aber war klar, dass die Umsetzung der definierten Mobilitätsziele massgeblich vom Bau der Poya-Brücke abhängen wird. Die Verwirklichung des Projekts wird also nicht bloss zur Entlastung eines einzigen Stadtquartiers führen, sondern zur Umsetzung eines Gesamtverkehrskonzeptes beitragen: Dabei, soll der öffentliche und der so genannte Langsamverkehr weiter gefördert und der motorisierte Individualverkehr in klarer geregelten Bahnen gelenkt werden.

Aus dieser Perspektive betrach- tet hat das Projekt also viel Überzeugendes an sich. Kommt dazu, dass die Poyabrücke nach heutigem Wissensstand kein anderes Strassenbauprojekt in Frage stellt. Von daher ist auch der kantonale Konsens zu diesem Bauwerk gegeben. Trotzdem: Wie bei jedem anderen Strassenbauvorhaben vergleichbarer Grösse äussern Kritiker des Projekts :Zweifel bezüglich Linienführung sowie bezüglich Natur- und Landschaftsschutz. Zudem prallen auch im vorliegenden Fall die Interessen der Allgemeinheit und jene der betroffenen Anwohner aufeinander. Denn das Palatinat-Quartier wird durch den Bau der Poyabrücke seinen idyllischen Charakter zumindest teilweise einbüssen und auf verschiedenen Strassenabschnitten in unmittelbarer Nähe der Brücke wird mit Mehrverkehr zu rechnen sein. Hier sind entsprechende bauliche Massnahmen zum Schutz der Anwohner und nötigenfalls Entschädigungen an die Landeigentümer angezeigt.

Von zentraler Bedeutung sein wird zudem die Umsetzung der verkehrstechnischen Begleitmassnahmen zur Poyabrücke, auf die sich der VCS und die beteiligten Behördestellen im Rahmen des Einspracheverfahrens kürzlich geeinigt haben. Hier muss alles daran gesetzt werden, um eine blosse Verlagerung des Verkehrs in andere Quartiere zu verhindern.

Angesichts der entsprechenden Zusicherungen sind die wichtigsten Voraussetzungen für ein Ja zur Poyabrücke gegeben. Alles andere als eine klare Zustimmung am 24. September wäre angesichts des bestehenden Konsenses eine grosse Überraschung. Das Bauwerk wird zwar nicht alle Probleme auf einmal lösen. Es wird aber die Initialzündung sein für einen weiteren Entwicklungsschritt in verkehrs- und wirtschaftspolitischer Hinsicht.

Von CHRISTOPH NUSSBAUMER


13. September

Zwei Sitze behalten - FDP Stadt mit 15 Grossratskandidaten

Mit einer kompletten 15er-Liste will die FDP der Stadt Freiburg am 5. November ihre zwei Sitze im Grossen Rat verteidigen.

Die Stadtfreiburger FDP will bei den kantonalen Wahlen das schlechte Resultat vergessen machen, das sie bei den Gemeindewahlen vom März hinnehmen musste. Claude Masset, der nach seiner Abwahl als Gemeinderat auch aus dem Grossen Rat ausge- schieden war, wird als Zugpferd nicht mehr zur Verfügung stehen. Sein Nachfolger Jean-Jacques Marti hingegen stellt sich, ebenso wie der Bisherige Denis Boivin, für eine weitere Legislatur zur Verfügung. Insgesamt wollen 15 Kandidatinnen und Kandidaten dazu beitragen, dass die Stadt-FDP ihre beiden Sitze im Kantonsparlament verteidigen kann.

Man sei erfreut, «15 kompetente und dynamische Persönlichkeiten mit unterschiedlichem Hintergrund präsentieren zu können», schreibt die Partei in einer Medienmitteilung. Im Vergleich zu den Wahlen 2001 habe man sich zudem deutlich verjüngt, heisst es weiter. Die jüngste Kandidatin ist 24, der älteste 60 Jahre alt. Auf 'der Liste figurieren vier Frauen. Die 15 Kandidierenden wurden vom Vorstand bestimmt und sollen kommende Woche an einer ausserdentlichen Generalversammlung bestätigt werden.

Gleichzeitig nutzt die Partei die Gelegenheit, ihre Unterstützung für die Poyabrücke in Erinnerung zu rufen. Das Projekt, über welches das Freiburger Stimmvolk am 24. September befinden wird, sei in verschiedener Hinsicht wichtig. Die Brücke würde das Burgquartier vom Transitverkehr entlasten, die Lebensqualität verbessern, den öffentlichen Verkehr verflüssigen und die Mobilität im Grossraum Freiburg sicherstellen, schreibt die FDP.

CS


13 septembre

Le pont de la Poya mise sur les technologies éprouvées

Depuis 1989, la conception du pont a été adaptée à l'évolution technologique. Le point avec Bernard Houriet.

Exposé technique fouillé que celui organisé lundi soir par le Département de la construction de l'Ecole d'ingénieurs et d'architectes de Fribourg (EIA-FR) sur le pont de la Poya, avec la participation de tous les spécialistes gravitant autour de ce projet. Si le peuple fribourgeois le veut bien le 24 septembre, cet ouvrage haubané ne sera rien de moins que le pont ayant la plus grande portée centrale de Suisse avec 196 mètres, comme l'a indiqué à la centaine de participants, Bernard Houriet, l'un des pères du projet.

Depuis le concours de 1989, l'ouvrage –qui comporte une galerie et un tunnel – a été considérablement adapté aux nouvelles donnes esthétiques, mais aussi technologiques. Ainsi les haubans du pont se ront-ils composés de torons, véritables cordes métalliques comprenant sept fils torsadés chacun. «Cette technologie permettra un montage plus simple que l'ancienne génération de câbles», explique Bernard Houriet. «Mais aussi simplifiera leur remplacement.»

Quand on sait que les «petits» haubans comporteront 31 torons et les grands 55, pareille innovation a son importance. «Lors des réparations, le gain de temps est énorme», poursuit l'ingénieur. «En effet, on peut les changer toron par toron!» En tout, le pont de la Poya comptera 564 km de torons pesant la bagatelle de 184 tonnes.

Toron, boeuf de Colomb

Ces élingues torsadées sont extrêmement bien protégées contre la corrosion: chacun des 7 fils est galvanisé à chaud, puis le toron est enveloppé dans une gaine de polyéthylène à haute densité. La torche» de torons est enveloppée dans une autre gaine et les espaces vides à l'intérieur de cette dernière sont remplis de cire pétrolière.

Pour ceux qui l'ont déjà vu, le pont de la Poya, avec son haubanage en semi-harpe, ressemblera à l'ouvrage qui relie les deux villes de Rion et d'Antirion. Mais en beaucoup plus petit. Le Rion-Antirion – qui relie les deux rives du golfe de Corinthe – a une portée presque trois fois supérieure à celle de la Poya.

Y aura-t-il des matériaux composites de nouvelle génération dans ces haubans ou dans une autre partie de l'ouvrage? «Non, nous allons miser sur des technologies éprouvées», - répond B. Houriet. «Même au niveau des piles, on utilisera du béton traditionnel.» A noter que les piles centrales ont subi un toilettage esthétique sous la houlette des architectes Claudine Lorenz et Michel Waeber.

Pas de composites

Présent dans l'aréopage de spécialistes réunis dans l'EIA-FR, Michel Durussel, ingénieur spécialisé dans les haubans travaillant pour une grande firme française, le dit clairement: il est encore trop tôt pour utiliser des matériaux composites dans le haubanage.

«Nous n'avons pas encore assez de recul», justifie M. Durussel. «Le coût est aussi à prendre en considération. A coup sûr, si l'on employait des matériaux composites, on dépasserait 120 millions de francs. Mais il y en aura dans les vingt prochaines années.»

PIERRE-ANDRÉ SIEBER


BAUBLATT

12. September

WICHTIGE KANTONALE ABSTIMMUNGEN

Neben den drei eidgenôssischen Vorlagen Asylgesetz, Auslândergesetz und Kosa-Initiative kommen am 24. September in 10 Kantonen insgesamt 19 kantonale Vorlagen zur Abstimmung.

In Basel-Stadt wird über ein Einkaufszentrum auf dem brachliegenden Areal der ehemaligen «Stückfärberei» abgestimmt. Gegen das 200-Millionen-Projekt haben links-grüne Kreise das Referendum ergriffen. Hauptsorge ist der Mehrverkehr, den das Einkaufszentrum mit seinen 825 Parkplätzen verursachen werde.

Die Baselbieter Stimmberechtigten befinden am 24. September über die Finanzierung der Hochleistungsstrasse H2 zwischen Liestal und Pratteln sowie um den Umzug des Kantonslabors, gegen den ein rechtsbürgerliches Komitee das Referendum eingereicht hat.

Im Kanton Bern wird über eine Bezirksreform und eine Justizreform abgestimmt. Künftig soll es noch zehn Verwaltungskreise in fünf Verwaltungsregionen und entsprechend weniger Regierungsstatthalter geben. Entsprechend sollen die heutigen 13 Gerichtskreise zu vier Gerichtsregionen zusammengefasst werden.

Im Kanton Freiburg wird über einen Kredit von 58 Mio. Franken für die Poya-Brücke über die Saane befunden, die das Zentrum der Stadt Freiburg entlasten soll. Die Brücke kostet total 120 Mio., rund die Hälfte davon trâgt der Bund. Der Stânderat hat schon zugestimmt; im Herbst entscheidet der Nationalrat.

Im Kanton St. Gallen geht es um ein neues Steuergesetz. Die Regierung will die Steuerbelastung für Private und Unternehmen um 140 Millionen Franken senken. SP und Grüne wehren sich dagegen. Als chancenlos gilt die Volksinitiative «Für unsere Regionalspitâler», die acht Spitäler mit Grundversorgung festschreiben will.


11 September

Gegen das Asylgesetz - Zweimal Nein, zweimal Ja der EVP Freiburg

Der Vorstand der Evangelischen Volkspartei (EVP) Freiburg hat zum revidierten Asyl- und Ausländergesetz die Nein-Parole beschlossen und nimmt die Kosa-Initiative an. Die EVP ist ausserdem für die Poya-Brücke in Freiburg.

Für den Kantonalvorstand der EVP ist das Asylgesetz inakzeptabel, weil mit dem Nichteintreten ohne Papiere viele Verfolgte von vornherein vom Asylverfahren ausgeschlossen würden: «Wer verfolgt wird, hat oft keine Papiere», heisst es in einer Medienmitteilung. Die Partei wehre sich gegen die vorgesehene Einführung einer Ausschaffungshaft für Jugendliche. Ausserdem könnte mit dem revidierten Gesetz der Sozialhilfestopp ohne Ausnahmen für besonders Verletzliche wie Schwangere oder Kinder auf alle Abgewiesenen ausgeweitet werden. «Die ausländische Bevölkerung des Kantons darf nicht deklassiert werden.» Die EVP Freiburg sieht die geplante Anderung der Asyl- und Ausländergesetzgebung als zu restriktiv und zu wenig praxistauglich an. Obwohl die Vollzugsprobleme des aktuellen Systems angegangen werden müssen, will die EVP nicht, dass die Schwächsten der Schwachen unter neuen Verschärfungen zu leiden haben. Der Vorstand der EVP Freiburg empfiehlt die Kosa-Initiative zur Annahme. Er ist sich bewusst, dass der Bund in jedem Fall Verlierer der neuen Regelung ist. Doch habe er sich für die Idee erwärmen können, den Goldund Geldsegen zuhanden der Kantone zu schmälern. «Zu häufig wird dieser mittels Steuergeschenke für die Reichsten verpulvert und erzeugt so keine nachhaltige Wirkung», heisst es in der Mitteilung. Zweitens drohe bei, Ablehnung der Initiative eine Mehrwertsteuererhöhung zugunsten der AHV. Dies begeistert wenig, weil eine solche Steuer als unsozial gelte.

Ja zum Kredit für die Poya-Brücke

Die EVP Freiburg begrüsst die Entlastung der Innenstadt Freiburgs durch den Bau der Poya-Brücke. Speziell die Fussgänger und Velofahrer würden davon profitieren. «Allerdings ist es mit dem Bau der Brücke nicht getan. Die EVP fordert ein ganzheitliches, durchdachtes Konzept, das auch den öffentlichen Verkehr mit einbezieht » Damit in der Stadt Freiburg die Lebensqualität steige, brauche es nebst weniger Verkehr ein attraktives Stadtleben mit fussgängerfreundlichen Zonen, Velostreifen sowie ein besser ausgebautes.


9. September

Neueste Technologien im Projekt Poyabrücke

Die Abteilung Bauwesen der Hochschule für Technik und Architektur Freiburg (HTA FR) lädt für kommenden Montag zu öffentlichen Vorträgen zum Thema «Neueste Technologien und Innovation im Projekt Poyabrücke» ein. Die Teilnehmerinnen und Teilnehmer werden dabei insbesondere erfahren, auf welche Weise neue Materialien, neuartige Rechenund Simulationsmethoden sowie die enge Zusammenarbeit zwischen Ingenieuren und Architekten zu diesem Projekt beigetragen haben. Neben Kantonsingenieur Claude Morzier, Jean-Bernard Tissot, Chef der Sektion Projektierung und Realisierung kommen Projektleiter der Studiengemeinschaft MPP sowie Architekten zu Wort.

FN/Comm.


9. September

Resolution für Infrastrukturfonds

Die SP-Delegierten haben einstimmig eine Resolution an die Adresse des Staatsrates verabschiedet. Darin wird die Kantonsregierung aufgerufen, bei den Freiburger Bundesparlamentariern zu intervenieren, damit diese beim Infrastrukturfonds dem Ständeratsvorschlag und nicht der, Variante der Kommission des Nationalrates zustimmen. Die Annahme des Infrastrukturfonds durch die eidgenössischen Räte ist Voraussetzung, dass der Bund den vorgesehenen Beitrag an das Poya-Projekt gewährt, und dies ist wiederum Voraussetzung, dass das Vorhaben überhaupt realisiert wird. Gemäss Resolutionstext sind die Investitionen in der vom Ständerat genehmigten Variante ausgewogen auf das Strassennetz und die Verbesserung des öffentlichen Schienenverkehrs in den Agglomerationen verteilt. Die Mehrheit der Nationalrats-Kommission habe nun den Strassenanteil wieder einseitig um drei Mrd. aufgestockt, was das Ganze gefährden könnte mit gravie- renden Folgen für den Kanton Freiburg.

wb


9 septembre

Après le oui au pont de la Poya

C'est une certitude: les Fribourgeois diront oui le 24 septembre à la part cantonale de 58 millions pour construire le pont de la Poya. Sans doute à une confortable majorité. Parce que ses futurs usagers, habitants du Schoenberg, de la Haute-Singine et conducteurs en transit, y gagneront en temps et en confort. Parce que sa réalisation décongestionnera le centre de Fribourg et que le trafic dans le nord de l'agglo gagnera en fluidité. Parce que 120 millions à investir, ça fait toujours du bien à l'économie. Parce que le canton en a maintenant les moyens. Parce que, à part les verts et des riverains, il y a un consensus politique et populaire derrière ce projet. Parce que, dans un monde de plus en plus concurrentiel, Fribourg a besoin de réalisations urbaines fortes pour marquer son entrée dans ce siècle et se distinguer sur la scène nationale voire au-delà. Parce que, quoi qu'en pensent certains architectes, l'esthétique de l'ouvrage plaît. Parce que les Fribourgeois savent se montrer solidaires et que, par exemple, les Bullois se souviendront du soutien massif accordé par leurs concitoyens à leur route de contournement. Parce que, après bientôt un demi-siècle de gestation, le projet est à point.

Mais derrière cette victoire annoncée du béton et de la bagnole, le vrai pari de ce projet, aujourd'hui, c'est la maîtrise du trafic motorisé qui doit être plafonné dès la mise en service du pont, en 2012. C'est la capacité de la capitale à tenir ses engagements par des mesures d'accompagnement réellement efficaces. C'est la volonté politique de rendre les transports publics encore plus attrayants, et de construire sans tergiverser des parkings d'échange en périphérie.

Et si, paradoxalement, plutôt que d'augmenter le volume du trafic motorisé, le pont de la Poya permettait au contraire de le réduire? Grâce à des voies cyclables, sur le pont lui-même et sur le pont de Zaehringen, enfin sécurisées. Et grâce à des transports en commun plus rapides que la voiture vers le centre-ville. Voilà encore une bonne raison de dire oui. Non?

CLAUDE-ALAIN GAILLET


9 septembre

Les nouvelles technologies au service d'un pont

Les spécialistes se mettent en quatre, lundi, à l'Ecole d'ingénieurs et d'architectes de Fribourg.

Présenter le pont de la Poya, qui sera soumis au vote le 24 septembre prochain, sous un angle apolitique? Ce projet tient davantage du pari que du sujet de conférence. Et pourtant, tous les spécialistes qui sont au chevet de cet ouvrage sans précédent dans les annales du génie civil ;fribourgeois s'unissent pour une série de conférences publiques lundi à l'Ecole d'ingénieurs et d'architectes (EIA-FR) de Fribourg. Leur fil rouge: les nouvelles technologies au service du projet de la Poya.

C'est le département .de la construction et de l'environnement de l'EIA-FR qui a réussi à rassembler les têtes pensantes de cet ouvrage pharaonique. Ingénieur cantonal, Claude Morzier définira le contexte et les objectifs du pont de la Poya. Jean-Bernard Tissot, chef de la section études et réalisations routières du Service des ponts et chaussées et surtout chef de projet de la Poya, démontrera la complexité des études et de leur coordination. Même le tunnel d'accès sera expliqué de long en large par Benoit Stempfel, chef de projet pour cette partie de l'ouvrage.

Ces ingénieurs expliqueront comment les nouveaux maténaux, les nouvelles méthodes de calcul et de simulation ont profité à ce projet. André Oribasi, chef du département de la construction et de l'environnement de l'EIA-FR ouvrira les feux sur ce thème.

Pour ceux qui n'en ont pas encore eu l'occasion, les intéressés auront même l'occasion de faire connaissance avec l'un des ingénieurs qui, voici 16 ans déjà, avaient gagné avec leur projet le concours pour le pont de la Poya. Bernard Houriet, c'est son nom, s'exprimera sur la conception et l'analysé structurale du pont.

«Par rapport au projet ,de l'époque, l'ouvrage a bien sûr été adapté aux nouvelles. donnes de la technologie moderne», explique l'ingénieur. «Son tracé a changé et il a été considérablement allongé. Nous avons aussi procédé à un relookage avec les architectes Claudine Lorenz et Michel Waeber qui assument la direction architecturale du projet».

A la fin du cycle de conférences, les organisateurs ont prévu une plage pour les questions 'du public. Bref, de quoi voter en connaissance de cause le 24 septembre.

PIERRE-ANDRÉ SIEBER


9. September

Konkrete Ziele vor Begleitmassnahmen

Informationsabend in Freiburg über die Poyabrücke

Die Begleitmassnahmen zur Poyabrucke liegen den Freiburgerinnen und Freiburgern besonders am Herzen. Dies hat der Informationsabend des Staatsrats in der Stadt Freiburg gezeigt. Beat Vonlanthen konnte sie aber beruhigen.

Auf ihrer Pilgerreise durch den Kanton Freiburg verkünden Staatsrat Beat Vonlanthen und Kantonsingenieur Claude Morzier in diesen Tagen die frohe Botschaft von der Poyabrücke. Am Montagabend haben sie in Freiburg angehalten und den rund 70 Anwesenden politische, technische und finanzielle Aspekte aufgezeigt. «Es ist eine Brücke des Dialogs und eine Brücke für die Zukunft», zeigte sich Vonlanthen überzeugt. Alles sei gut durchdacht, und es sei «das richtige Projekt zur richtigen Zeit und am richtigen Ort». Mit den 58 Millionen Franken, die zur Abstimmung kämen, würden Brücke, Anschlusstunnel und Ausbau der Murtenstrasse zwischen St. Leonhard und Autobahn auf vier Spuren bewerkstelligt. Der Bund übernehme weitere 60 Mio. Franken, Ausserdem würden laut Vonlanthen bis zu 15 Mio. Franken für Begleitmassnahmen bereitgestellt — 7,5 Millionen vom Bund sowie bereits fürs Budget 2007 vom Gemeinderat vorgesehene 3,5 Millionen von der Stadt Freiburg. Hier nun kamen die kritischen Stimmen aus der Zuhörerschaft: Fürs Schönbergquartier, das bis zu 20 Prozent mehr Verkehr bekäme, werde nichts getan, die Autofahrer würden sowieso durch die Unterstadt und andere Quartiere ausweichen, und schliesslich sei auch Granges-Paccot massiv betroffen. Gemäss Kantonsingenieur Morzier stehen viele Optionen bereit, aber im Mittelpunkt seien die Ergebnisse und nicht die Massnahmen. «Vor der Eröffnung der Poyabrücke wird auf allen Quartierstrassen der Verkehr gemessen und auf dieser Stufe plafoniert. Falls dann die Brücke Mehrverkehr zur Folge hat, setzt die Stadt konkrete Massnahmen um Massnahmen sind ja nur da, um Ziele zu erreichen», sagte Morzier. Er versprach, dass die Quartiere keine Negativfolgen der Brücke zu spüren bekämen, auch wenn heute noch keine Massnahmen vorgestellt würden. Auch im Schönberg würden bei erhöhten Lärmbelastungen Lärmschutzwände aufgestellt sowie Fenster ausgetauscht. Nach dem Bau der Poyabrücke wird die Zähringerbrücke nur noch für Busse und den Langsamverkehr befahrbar sein. Warum man nicht beides für Autos offen lasse wollte ein Bürger wissen «Mit einer Umlagerung der Autos gibt es in Freiburg keine Mobilitätslösung», sagte Morzier Eine solche sei nur mit Einbezug des öffentlichen Verkehrs möglich. Und die Leute würden nur umsteigen, wenn das Burgquartier entlastet und der öffentliche Verkehr hier leistungsfähiger und schneller sei. Kritisiert wurde auch der Oberamtmann des Broyrebezirks, bei dem schon bald zwei Jahre das Dossier der Begleitmassnahmen rund um die Ein bahn-Bahnhofstrasse blockiert ist Deshalb konnten z.B. die geplanten Umsteige-Parkplätze vor der Stadt (P+R) noch nicht umgesetzt werden. Kritik an die Referenten kam von Architektenseite. Diese hatten im Vorfeld ein Moratorium gefordert da das Projekt nicht genügend ausgearbeitet sei. Dies sei unmöglich, sagte Vonlanthen. So würde es keine Bundessubventionen geben. Auch wenn ein Anwesender das «nicht sehr gute Projekt zum nicht sehr guten Zeitpunkt und am nicht sehr guten Ort» kritisierte, war die Opposition gegen das Projekt eher gering. Auch die Bevölkerung der Stadt steht offenbar hinter dem Projekt.

Von CHRISTIAN SCHMUTZ


8. September

Kantonale Solidarität für die Poyabrücke

Staatsrat Beat Vonlanthen informierte über das Projekt «Poyabrücke» und appellierte an die kantonale Solidarität. Mit dem Bau der Brücke werden der Zugang zu Freiburgs Zentrum erleichtert, die mobile Lebensqualität erhöht und auch Umweltprobleme bewältigt. Er sieherte im Weiteren eine zügige Behandlung bestehender Verkehrsprobleme im Seebezirk zu.

Ursprünglich sollte gleichzeitig über die Projekte «H 189 Umfahrung Bulle» und «Poyabrücke» abgestimmt werden. Das erste Projekt wurde im Juni 2001 mit einem Anteil von 67 Prozent klar angenommen. «Aufgrund von Einsprachen und Widerständen musste die Poya-Brücke zurückgestellt werden», so Beat Vonlanthen. Der Grosse Rat hat das Projekt nun mit 103 Ja-, 3 Enthaltungen und 2 Nein-Stimmen deutlich angenommen. «Dieses Resultat ist fantastisch und ich wünsche mir, dass sich die Bevölkerung ebenso deutlich dafür ausspricht.»

Agglomeration – öffentlicher Verkehr – Kathedrale

Mit der neuen Brücke werden nach Beat Vonlanthen verschiedene Probleme angegangen. Es sollen damit der stetig zunehmende Agglomerationsverkehr noch besser und effizienter bewältigt, der öffentliche Verkehr gefördert, das Zentrum verkehrsmässig entlastet und Bauten damit besser geschützt werden. Umweltschäden an der Kathedrale alarmieren die Fachleute. So zerfiel beispielsweise ein im Jahre 1977 noch gut erhaltener Kopf einer Steinskulptur an der Kathedrale vollständig. Rund 26'000 Fahrzeuge pro Tag - davon 90 Prozent Transitverkehr – passieren die Strassen bei der Kathedrale. Nach der Realisierung der Poÿabrücke wird die Zähringerbrücke für den privaten Verkehr geschlossen, benützt wird diese nur noch durch den öffentlichen Verkehr.

Ästhetisch– funktionell –harmonisch

Kantonsingenieur Claude Morzier stellte das Bauwerk aus verschiedenen Gesichtswinkeln vor. Die Brücke verbindet St. Léonard mit der Kreuzung Bellevue/Schönberg. Die zentrale Spannweite von 196 Metern wird die grösste in der Schweiz realisierte sein. Die Gesamtlänge des Trassees beträgt 1770, diejenige der Brücke 852 Meter und des Tunnels 251 Meter. Im Bereich des Quartiers Palatinat (heute ein sehr ruhiges Gebiet) wird eine Lärmschutz-Abdeckung von 167 Metern realisiert. Die Brücke und die Murtenstrasse (wegen erhöhtem Verkehrsaufkommen) sind vierspurig geplant, beim St.-Léonard sind es fünf Spuren. Bei der Murtenstrasse sind lärmarme Beläge sowie Isolierfenster geplant. Die total, 5 390 Quadratmeter Wald, die abgeholzt werden müssen, werden an anderer Stelle aufgeforstet.

Bund zahlt mit

An den Gesamtkosten von 120 Millionen Franken beteiligt sich der Bund mit 60 Millionen und weiteren 7,5 Millionen Franken für Begleitmassnahmen. Diese wiederum stammen von den 6 Milliarden Franken, die der Bund für Projekte des Agglomerationsverkehrs vorsieht. Bis Ende 2008 muss mit dem Bau der Poÿa-brücke begonnen werden, da sonst die Bundesbeiträge wegfallen. Die Inbetriebnahme ist auf das Jahr 2012 vorgesehen. Der VCS habe seine Einsprache zurückgezogen, weil 23,5 Millionen Franken für Begleitmassnahmen vorgesehen sind. Der grösste Teil der Einsprachen" wurden inzwischen ebenfalls zurückgezogen.

Solidarisch mit Verkehrsprojekten im Seebezirk

In der Diskussion gab Staatsrat Beat Vonlanthen bekannt, dass der Staatsrat das Postulat Johner/Etter betreffend Viadukt, Umfahrung Kerzers und Verbindung nach Ins angenommen hat, eine Studie in Auftrag geben und innerhalb eines Jahres antworten wird. In nächster Zeit wird diesbezüglich ebenfalls ein Gespräch mit den Kantonen Neuenburg und Bern stattfinden. Die beiden Kantone bevorzugen zum jetzigen Zeitpunkt eine Lösung über die Moosstrasse, der Staatsrat eher die Variante Kerzers -Müntschemier -Ins. Das Viadukt muss nach Beat Vonlanthen in nächster Zeit saniert werden. Aufgrund der Unfälle ist für die Kreuzung Jean-Raclé in umittelbarer Zukunft ein provisorischer Kreisel vorgesehen. «Der Wille ist da» betonte Beat Vonlanthen. Nach Claude Morzier kann bei Gurmels aufgrund der jetzigen Verkehrsplanung keine Umfahrung mehr realisiert werden, hingegen hat der geplante Kreisel bei Salvenach beim Kanton Priorität.

tb


5. September

PAROLEN FDP SEE - Ja für Poyabrücke

Die FDP See hat für die Abstimmungen vom 24. September folgende Parolen beschlossen: Ja zur Poyabrücke, zum neuen Ausländerrecht und zur Revision des Asylgesetzes sowie ein Nein zur Kosa-Initiative.

pd


9. September

«Dem Kanton geht es gut» GV der Freiburgischen Industrie-, Dienstleistungs- und Handelskammer

Sowohl wirtschaftlich als auch gesellschaftlich geht es dem Kanton Freiburg gut. So lautet die Quintessenz einer Studie, welche die Freiburger Handelskammer in Auftrag gegeben hat. Anlässlich der GV am Montag im Forum Freiburg wurde sie vorgestellt.

Eingangs seiner Ansprache brachte Charles Phillot, Präsident der Freiburgischen Industrie-, Dienstleistungsund Handelskammer vorerst die Abstimmungsvorlagen zur Sprache: Die Handelskammer unterstützt den Bau der Poyabrücke und wird sich allenfalls auch für die Umfahrung von Düdingen einsetzen, meinte Phillot. Vehement widersetzt sich die Institution allerdings der Kosa-Initiative «Sie täuscht das Volk und löst in keiner Weise die Finanzierungsprobleme der AHV», sagte Phillot zu den 550 Anwesenden.

Zweisprachigkeit unterstützen

Der Präsident thematisierte ebenfalls die Zweisprachigkeit und forderte ein Projekt zur Förderung der Partnersprache. «Die Zweisprachigkeit muss ein Trumpf sein für den Kanton und dessen Wirtschaft» Daher werde die Handelskammer ein solches Projekt auch aktiv unterstützen. Phillot rief die anwesenden Politiker aber auf, die Anstrengungen bezüglich Verbesserung der Steuersituation fortzusetzen und machte auf das Gefahrenpotenzial in einem Sozialstaat aufmerksam. Die wachsende Staatsmacht führe zu einer schlaffen Gesellschaft ohne Verantwortung und Dynamik.

Studie über Wirtschaft und Zufriedenheit im Kanton

«Wie geht es dem Kanton Freiburg und seiner Wirtschaft?» Diese Frage stand im Mittelpunkt einer Studie, welche die Handelskammer in Auftrag gegeben hatte. Befragt wurden im Frühsommer rund 300 Unternehmen, 60 Politiker und Journalisten sowie 500 Personen (zwischen 18 und 74 Jahren) aus der Bevölkerung. Lebensqualität, Bildungssystem und Kulturangebote wurden als gut befunden. Die Bevölkerung sorgt sich allerdings um den Erhalt der Arbeitsplätze. Nur gerade zehn Prozent der Befragten rechnet damit, dass sich die Freiburger Wirtschaft in den nächsten zehn Jahren stark verbessern wird.

Steuerbelastung vermindern

Als Schwachpunkt sticht die Steuerbelastung hervor. Gemäss allen Befragten ist die Steuersenkung eine der dringlichsten Massnahmen, um die wirtschaftliche Entwicklung anzutreiben. Eine Verbesserung der Wirtschaftsförderung wie auch der Zweisprachigkeit sind weitere Forderungen. Dazu ein pikantes Detail: Die Senkung der Steuerbelastung wird vor allem von der politischen Rechte verlangt, während die Förderung der Zweisprahigkeit eher dem Senseund Seebezirk ein Anliegen ist. Doch bei jedem Vorhaben in Richtung wirtschaftlicher Entwicklung sei man auf die Unterstützung der Staatsmänner angewiesen, schreibt Phillot im Jahresbericht: «Von jenen, die eine Zukunftsvision haben und an die nächste Generation denken und nicht an die nächsten Wahlen.» Die Freiburgische Handelskammer zählt rund 620 Mitglieder, die zirka 35000 Personen beschäftigen. Unter den Mitgliedern befinden sich 170 exportierende KMU. Als privater Verein setzt sich die Handelskammer für die Förderung der Interessen der Unternehmen ein.


Schweiz in guter Position

Die Export-Leistungen der Industrie haben im vergangenen Jahr die Freiburger Wirtschaft geprägt. 5,8 Milliarden betrug die Exportsumme. Dem stehen 3,2 Milliarden für die Einfuhr gegenüber. Dazu ein Gespräch mit André Uebersax, Direktor der Freiburgischen Handelskammer.

Die Wirtschaft reite zurzeit auf einer Erfolgswelle und zeige gegenwärtig ein Niveau, das so nicht erwartet wurde, heisst es im Geschäftsbericht der Handelskammer. Welches sind denn im Kanton die Unternehmen, die am meisten exportieren?

Vorab solche im Maschinenbau und in der Elektronik, wie etwa die Polytype in Freiburg oder die Firma Boschung in Schmitten, Saia Burgess in Murten oder Comet in Flamatt. Im Bereich Chemie wiederum sind UCB Farchim Bulle und Sika Düdingen federführend. Aber auch die Uhrenindustrie mit Cartier und Bulova verzeichnet beachtliche Zahlen. Ein Viertel der exportierenden Firmen sind in Deutschfreiburg und drei Viertel im französischen Teil des Kantons ansässig.

Dieses Jahr waren Sie mit einer Delegation bereits zweimal in China Zeichnet sich etwas Konkretes ab?

Die Beziehungen sind sehr konstruktiv und längerfristig viel versprechend. Abkommen mit Beijing Invest wurden Anfang August unterzeichnet. Wir haben Vereinbarungen getroffen zwecks gegenseitiger Unterstützung. Es geht also nicht nur darum, dass sich Schweizer Firmen in China ansiedeln, sondern dass sich chinesische Firmen auch hier niederlassen. Gegenseitige Abmachungen bezüglich Förderung der Kooperation wurden aber auch mit der Behörde und Vereinigungen privater Industrieller in Städten südlich von Shanghai unterzeichnet. Konkret läuft zurzeit ein Projekt mit der Schule für Gestaltung von Freiburg.

Die Kontroverse rund um den EU-Beitritt ist etwas verstummt. Kann die Schweiz also auch ohne leben?

Die heutige Situation mit den bilateralen Verträgen fällt zu unseren Gunsten aus. Wie lang aber die EU diesen Sonderstatus akzeptiert, das, ist die grosse Frage. Vor zehn Jahren habe ich mich für den Beitritt stark gemacht. Doch jetzt stelle ich fest, dass mit den bilateralen Verträgen für die Schweiz der beste Weg gefunden wurde.

Von IRMGARD LEHMANN


FDP See für Poyabrücke

Der Vorstand der FDP Seebezirk empfiehlt ein Ja, zur Poyabrücke, zum neuen Ausländerrecht und zur Revision des Asylgesetzes sowie ein Nein zur Kosa-Initiative.

Die Poyabrücke bringe die dringend notwendige Verkehrsentlastung für das Freiburger Stadtzentrum schreibt die FDP in einer Pressemitteilung vom Montag Das Projekt sei umweltverträglich und finanziell tragbar. «Mit der Unterstützung erwartet die FDP Seebezirk aber auch die Solidarität der kantonalen Behörden und der übrigen Bezirke bei der Behebung der Probleme im Strassennetz des Seebezirks», heisst es in der Mitteilung. Durch ein Ja zur Kosa-Initiative würden die Kantone gemäss der Partei gezwungen, die Steuern zu erhöhen oder die Leistungen abzubauen ohne dass die AHV dauerhaft saniert würde. Die Nationalbank habe die Aufgabe, mit einer stabilitätsorientierten Geldpolitik eine gesunde wirtschaftliche Entwicklung zu fördern. Mit der Annahme der Initiative müsste sie zusätzlich noch ihre Gewinne maximieren, was die Preisstabilität und damit die wirtschaftliche Entwicklung des Landes gefährde, ist die FDP überzeugt. Ein «Ja» empfiehlt die FDP des Seebezirks hingegen zum neuen Ausländerrecht. Hier stehe die berufliche Qualifikation als Zulassungskriterium im Vordergrund. «Auf diese Weise hat die Schweizer Wirtschaft die Möglichkeit, auch ausserhalb Europas qualifizierte Arbeitnehmerinnen und Arbeitnehmer zu rekrutieren», schreibt die Bezirkspartei. Im Weiteren würden in diesem Gesetz wichtige Integrationsmassnahmen verankert. Ebenfalls befürwortet die Bezirkspartei die Revision des Asylgesetzes. Mit der Revision werde der Vollzug im Asylwesen verbessert. «Nach wie vor bleibt die humanitäre Tradition der Schweiz bestehen», hält die Partei fest. Die FDP bekenne sich zu dieser Tradition und respektiere die verfassungsund völkerrechtlichen Verpflichtungen der Schweiz vollumfänglich. «Verfolgte sollen in der Schweiz Schutz erhalten. Personen, deren Asylgesuch durch die rechtsstaatlichen Instanzen abgewiesen wurde, sollen die Schweiz aber möglichst rasch verlassen.»

FN / Comm


4. September

Einstimmiges Ja zur Poyabrücke - Keine Überraschung bei den Parolen der kantonalen FDP

Wie die Schweizer FDP empfehlen die Freiburger FDP-Delegierten, die Kosa-Initiative abzulehnen und das neue Ausländer- sowie das Asylgesetz anzunehmen. Die Freisinnigen stehen zudem 100-prozentig hinter der Poyabrücke.

Die Parolenfassung für die Poyabrücke und gegen die Kosa-Initiative hätte klarer nicht ausfallen können. Nicht eine einzige Gegenstimme oder Stimmenthaltung war am Donnerstagabend in Corminboeuf auszumachen.

Vonlanthen sprach über die Poyabrücke

«Es ist ein sehr nachhaltiges Projekt», sagte CVP-Staatsrat Beat Vonlanthen den 67 FDP-Delegierten. Wirtschaftlich sorge es für ein starkes Zentrum, sozial sei der attraktivere öffentliche Verkehr und umweltbewusst der reduzierte Verkehr im Burgquartier. Nur wenn bis Ende 2008 Baubeginn sei, würde die Hälfte von Poyabrücke, Anschlusstunnel und vierspuriger Murtenstrasse auch vom Bund bezahlt. Dazu müssten die Gemeinden gezielte Rahmenmassnahmen treffen. Insgesamt geht Vonlanthen von rund 15 Mio. Franken aus, die für Begleitmassnahmen zur Verfügung stehen. So könne eine Verlagerung des Verkehrs in die Quartiere verhindert werden. Und auch die St.-Leonhard-Kreuzung sei so konzipiert, dass sie mit pessimistischen Prognosen bis 2020 genügend Kapazität habe, sagte der Raumplanungs-, Umwelt- und Baudirektor.

Klares Ja zum Ausländergesetz

«Jeder Mensch sollte gleich sein», sagte Garbam und sprach die unterschiedliche Handhabung für EU- und andere Ausländer an. «Jedes Land muss selbst entscheiden können, welche Ausländer es haben will», entgegnete Cornu. Ausserdem helfe das Gesetz gegen eine Ghettoisierung, weil eine gute Integration gefordert werde. Dies wiederum war der Nationalrätin ein Dorn im Auge. Im Kanton Neuenburg gebe es viele US-amerikanische Firmen, die durch die Wirtschaftsförderung hergebracht worden seien und wo Angestellte und ihre Familien kein Wort Französisch lernten. Das neue Gesetz fördere nicht die Integration, sondern sorge für Papierlose. Die FDP habe doch konkrete Vorschläge zu den Sans-Papiers gebracht, sagte Cornu. Mit 61 zu drei Stimmen bei drei Enthaltungen will die kantonale FDP das Gesetz annehmen.

«Nur» 72 Prozent für Asylgesetz

Einen Punktsieg landete die SP-Diskussionspartnerin beim Asylgesetz. Im Vergleich zur nationalen FDP stimmten der Vorlage weniger Leute zu — nur knapp 72 Prozent 46 Ja, 9 Nein, 9 Enthaltungen. Aus der Runde gab es kritische Bemerkungen, wonach es internationalere Lösungen brauche und darüber, dass die Beweisführung für potenzielle Asylbewerber in nur einer Stunde schwierig, wenn nicht gar unmöglich sei. Die Sache sei nicht zu Ende gedacht wenn ein abgewiesener Asylbewerber danach untertauchen könne Es brauche globalere Lösungen, hiess es von Delegierten. Die bestehenden Werkzeuge im Asylbereich seien zu oft unterlaufen worden und zu viele Leute versuch-ten, auf dem Asylweg ins Land zu kommen, obwohl sie keine Flüchtlinge seien, sagte Cornu. «Auch mit dem neuen Gesetz wird die Migration weitergehen» sagte Valérie Garbani. Dann tauchten noch mehr Wirtschaftsflüchtlinge unter.

Von CHRISTIAN SCHMUTZ


2 septembre

Poya, LEtr, LAsi: triple oui de l'UDC

«Il est grand temps de désengorger le trafic automobile à Fribourg et de protéger le quartier du Bourg et la cathédrale.» Fort de ce constat, partagé par 24 voix contre 7, et 7 abstentions le comité central de l’UDC cantonale recommande de voter oui au projet de pont de la Poya soumis aux Fribourgeois le 24 septembre.

...

SJ


2 septembre

VERTS FRIBOURGEOIS - Net rejet du projet de pont de la Poya

Il demeurera probablement le seul parti à s'opposer au pont de la Poya: A 18 contre 5 et 5 abstentions, les Verts fribourgeois ont rejeté l'objet cantonal après trois quarts d'heure de débat, raconte leur coprésident Hubert Zurkinden. Certes, le pont délestera le quartier du Bourg du trafic de transit, mais il le reportera sur le Jura et la Neuveville. C'est l'argument qui a prévalu lors de l'assemblée de jeudi soir Fribourg, entre autres lacunes, dont le «problématique» carrefour Saint-Léonard situé dans une zone sportive en pleine extension. Et la convention signée par le canton avec l'Association transports et environnement? Elle est jugée insuffisante. «Pour améliorer vraiment la qualité de vie dans l'agglomération, il faut réduire le trafic privé. Il aurait fallu plafonner les limites au trafic actuel, et non aux valeurs mesurées à l'ouverture du pont», argumente le député.

Peu de discussion en revanche sur les objets fédéraux soumis au scrutin du 24 septembre. Confirmation des mots d'ordre des Verts suisses, à savoir soutien de l'initiative Cosa, dite des Bénéfices de la BNS sur l'AVS, et double rejet de la nouvelle Loi sur les étrangers et de la révision de la Loi sur I'asile.

Quatre listes électorales

Lancé pour la première fois dans la course au Conseil d'Etat, le parti écologiste a adoubé à l'unanimité ses trois candidats: Christa Mutter, Hubert Zurkinden, tous deux coprésidents de la section cantonale, ainsi que Roman Hapka, secrétaire romand de Pro Natura (notre édition du 13 juillet). Conscient de l'impossibilité de forcer la porte du Gouvernement, les Verts escomptent renforcer leur présence au Grand Conseil (un seul siége). Pour ce faire, ils vont déposer une liste complète de 15 candidats dans leur fief de la capitale. Le parti se lancera aussi dans la Broye (4 prétendants), en Sarine-Campagne (6 pour le moment) et dans le Lac où leurs deux candidats feront liste commune avec la Parti évangélique et, peut-être, avec le PCS.

SJ


29 août

VERTS FRBOURGEOIS - Contre le pont de la Poya

Les verts fribourgeois ne veulent pas d'un pont de la Poya, s'il implique une augmentation insupportable -selon leurs critères - du trafic automobile dans les quartiers situés à la périphérie du Bourg. Réunis jeudi soir à Fribourg, ils ont refusé assez nettement (18 non, 5 oui et 5 abstentions) de soutenir le crédit de 58 mio de francs destiné à la construction de l'ouvrage, soumis au peuple fribourgeois le 24 septembre. Rainer Weibel, avocat de l'Association transport et environnement (ATE) et candidat des verts en ville de Fribourg (voir ci-dessous), avait pourtant rappelé que I'ATE était parvenue, moyennant le retrait de son opposition, à obtenir certaines garanties.

Le Conseil communal fribourgeois a ainsi proposé I'inscription au budget de la ville d'un montant de 3,5 mio (encore à approuver par le Conseil général) destiné à financer des mesures de modération de trafic. Et II sera procédé à des relevés réguliers afin de garantir le plafonnement du trafic au niveau qu'il atteindra en 2011. Des compensations insuffisantes aux yeux du député Hubert Zurkinden, qui a regretté que le pont de la Poya ne soit pas intégré à un plan de circulation global. Christa Mutter, coprésidente des verts fribourgeois, a estimé quant à elle, que les 3,5 mio promis par le Conseil communal ne suffiront pas à endiguer le trafic supplémentaire qui traversera les quartiers du Jura et d'Alt, ainsi que la Basse-Ville. «Il en faudrait au moins le double.»

Tous deux ont regretté les baisses d'impôts opérées ces dernières années, par les quelles les autorités se sont privées des moyens de mener une politique cohérente en matière de circulation routière. Quant à Roman Hapka, secrétaire romand de Pro Natura et candidat des verts dans la Broye, il a estimé que le pont de la Poya, en facilitant le trafic automobile, allait à l'encontre d'une vision du monde écologiste.

Pas de surprise en ce qui concerne les objets de votations fédérales: les verts fribourgeois se sont conformés aux positions du parti national, en recommandant le oui à l'initiative Cosa, et un double non aux nouvelles lois sur l'asile et les étrangers.

MARC-ROLAND ZOELLIG


1. September

SVP See präsentierte Wahlliste

Murten/Die SVP See präsentierte an der ausserordentlichen Generalversammlung vom 30. August 2006 im Restaurant Murtenhof-Krone ihre Kandidatinnen und Kandidaten für die Grossratswahlen vom 5. November 2006. Mit Pierre-Andre Page stellte die Partei auch den Kandidaten für den Staatsrat vor. Ebenfalls beschlossen die Anwesenden die Parolen für die Abstimmungen vom 24. September2006.

Daniel Schär, Präsident der SVP See, freute sich, den Anwesenden 13 Kandidatinnen und Kandidaten vorstellen zu können. «Es war nicht schwer, 13 gute Kandidaten zu finden», führte er aus, aber es sei schwierig gewesen Personen auszuwählen, die ausgewogen über den ganzen Seebezirk verteilt seien. Die Liste, die gemäss Daniel Schär Persönlichkeiten aus verschiedenen Berufen und Altersklassen vorweist, wurde von der Versammlung einstimmig genehmigt. Somit stellen sich folgende Personen zur Wahl: Beatrice Balsiger, Greng, Johannes Brunner, Muntelier, Hubert Carrel (bisher), Villarepos, Daniel Haenni, Gurmels, Ueli Johner-Etter (bisher), Kerzers, Urs Kaltenrieder, Murten, David Krienbühl, Courtaman, Erich Roth, Gempenach, Daniel Schär, Murten, Käthi Schmid, Lugnorre, Käthi Thalmann-Bolz, Murten, Fredy Tschachtli, Kerzers und Werner Zürcher (bisher), Meyriez. Heinrich Heiter verlässt nach zwei vollen Amtsperioden den Grossrat. Daniel Schär verdankt dessen insgesamt 28-jähriges politiches Engagement.

Staatsratswahl

Für die Staatsratswahl erhebt die SVP Anspruch auf einen Sitz. Daniel Schär stellte als Kandidaten Pierre-André Page vor. Diese Kandidatur wurde von den Anwesenden begrüsst. «Wir unterstützen unseren Kandidaten mit ganzer Kraft», erklärte Käthy Thalmann-Bolz.

Parolen zur Abstimmung

Nach einer Information zum Asylund Ausländergesetz wurde dazu einstimmig die Ja Parole beschlossen. Zur Kosa Initiative sprach Nationalrat Jean-Franois Rime. Er betonte, dass es für die Problematik der AHV stabile Lösungen brauche, die die Initiative nicht gewährleiste. Nach einigen Voten beschloss die Versammlung einstimmig die Nein-Parole. Eine kurze Diskussion entstand um die kantonale Abstimmung zum Projekt der Poya-Brücke und des Tunnels. Daniel Schär äusserte Verständnis für betroffene Anwohner, die dagegen sind, hielt jedoch fest, dass das Problem gelöst werden müsse. Verschiedene Stimmen wiesen darauf hin, dass auch der Seebezirk seine Anliegen habe, die endlich angegangen werden müssten. Jean-François Rime erklärte dazu: «Eine Ablehnung würde kein anders Projekt beschleunigen.» In der anschliessenden Abstimmung sprachen sich 29 Personen für die Vorlage und zwei dagegen aus. Sieben enthielten sich der Stimme.

Zum Abschluss des Abends bedankte sich Daniel Schär bei allen, die sich als Kandidatinnen und Kandidaten zur Grossratswahl aufstellen liessen und sprach den Willen aus, die vier Sitze der SVP am 5. November zu behalten.

hint


1. September

Zuerst die Partei, dann der Bezirk

Die SVP See verzichtet darauf, Bernadette Hänni (SP) bei der Staatsratswahl zu unterstützen. Gemäss Daniel Schär hatte die SP See die anderen Parteien des Bezirks eingeladen. die voraussichtlich einzige Staatsratskandidatin des Seebezirks gemeinsam zu portieren. Stattdessen unterstützt die SVP des Seebezirks den von ihrer Kantonalpartei vorgeschlagenen Pierre-André Page (Châtonnaye, Glanebezirk). Mit 29 zu 2 Stimmen (7 Enthaltungen) befürwortet die SVP See den Kredit für die Poyabrücke in Freiburg. Thomas Wyssa (Galmiz) und Ueli Minder (Jeuss) bemängelten dass der Seebezirk immer wieder vertröstet werde, wenn er auf seine Verkehrsprobleme aufmerksam macht.

hi


1er septembre

L'heure de vérité sonnera dans trois semaines pour le pont de la Poya

Cette fois, le projet tant attendu du pont de la Poya est prêt à passer son examen populaire. Sur le plan financier, c'est le quitte ou double. C'est la pièce maîtresse du plan régional des transports. Elle est censée à la fois répondre aux besoins actuels de mobilité, diminuer la pression sur l'environnement, protéger le centre historique de la ville, améliorer la qualité de vie dans la capitale cantonale, favoriser le développement socio-conomique du centre fribourgeois, comme l'énumère le message du Conseil d'Etat. Porteur de tant de vertus, le pont de la Poya est ainsi la réponse, évoquée depuis plus de 40 ans, qui doit résoudre de nombreux problèmes de circulation en ville de Fribourg et dans sa périphérie. La nécessité de ce grand projet n'est plus à démontrer et personne, sur le fond, ne la conteste. Pas même la très critique Association transports et environnement (ATE) qui a retiré la semaine dernière son opposition, contre garantie de mesures d'accompagnement. Le pont de la Poya est d'autre part un des objectifs de législature du présent gouvernement.

Ce qui va changer

Qu'est-ce qui va changer si les Fribourgeois acceptent, le 24 septembre prochain, les 58 mio représentant la part cantonale pour construire ce nouvel axe routier prévu entre le carrefour Bellevue au Schoenberg et son raccordement sur la route de Morat à St-Léonard? Une fois en service, la nouvelle desserte soulagera le centre-ville de son trafic de transit. A commencer par le quartier du Bourg puisque la fermeture du pont de Zaehringen au trafic privé fera chuter drastiquement (-94%) les 25'000 passages quotidiens enregistrés au pied de la cathédrale. Le quartier ne sera plus fréquent que par ses habitants et ses usagers. Et la cathédrale St-Nicolas, pour la restauration dc laquelle l'Etat consacre bon an mal an 1 mio en moyenne, devrait à nouveau respirer. Autres baisses attendues: sur le tronçon pont de Zaehringen - Bellevue (-51%), entre la Grenette et le Varis (-47%), entre le Varis et Saint-Léonard (-36%). Le report du trafic sur la nouvelle liaison rive gauche - rive droite entraînera logiquement une hausse de trafic sur la route de Morat (dont la largeur sera porte à quatre voies) ente St-Léonard et l'A12 (+7%), sur la route de Berne (+14% de St-Barthélemy vers Guin) et sur la route de Tavel (+19%). Le trafic sur l'A12 devrait, lui, augmenter de 5%. Grace aux mesures d'accompagnement, les autres secteurs (Basse-Ville, Bourguillon, av. Général-Guisan, rte de la Chenevière, rte de Chantemerle) devraient rester stables. Pour le canton, ce projet tient du quitte ou double. Arrivé à maturité après moult péripécies, il bénéficiera de l'aide fédérale (60 millions sur les 120 budgétés) s'il démarre avant fin 2008. En cas de refus, c'est toute la politique des transports qui s'en trouverait lourdement affectée.

CLAUDE-ALAIN GAILLET


SOUS LA VOIE SANS DRANGER

Le projet Poya costitue un joli défi technologique. D'abord parce que des ponts haubanés, il n'y en a pas des quantités en Suisse. L'un des derniers a été construit Klosters (GR) «Ces ponts se faisaient déjà au XVIIIe siècle. Puis la technologie est tombée dans l'oubli pour reapparaître dans les années 60 grâce a l'utilisation des câbles précontraints et de l'acier haute résistance», explique l'ingénieur cantonal Claude Morzier.

Il faudra près de quatre ans pour réaliser l'ensemble du projet Poya. Hauts de 110 m, les deux pylônes principaux, creux et de forme hexagonale sous le tablier affichent une section de 5 m x 11 m. Avec ses 196 m, la portée centrale sera la plus grande de Suisse. Le tablier sera supporté par des haubans dont chaque toron pourra être changé individuellement. Il est possible que ceux-ci soient en fibre de carbone souffle Claude Morzier. L'ensemble de l'ouvrage est conçu pour un entretien facilité. La principale difficulté consistera à faire passer le tunnel sous là voie CFF. Dans cette zone le terrain est humide et il s'agira de le compresser sans déformer la voie ferrée. Le tunnel ne sera pas ventilé mécaniquement, sa longueur ne le justifiant pas. En matière de sécurité sa conception tient compte des nouvelles normes admises après les accidents dans les tunnels du Mont-Blanc, du Gothard et du Tauern.

Côté Saint-Léonard, le raccordement à la route de Morat nécessitera un abaissement de celle-ci de 80 cm au débouché du nouvel axe. A relever encore que, selon un rapport d'experts, le chantier n'aura qu'une incidence limitée sur l'environnement (faune, flore, sol, eaux). Une conférence publique prévue le lundi 11 septembre (17 h-19 h) à l'Ecole d'ingénieurs et d'architectes de Fribourg abordera les nouvelles technologies au service du projet.

CAG


FEUX A SAINT-LEONARD - Au pire, l'attente sera de 90 secondes

Claude Morzier, vous êtes ingénieur cantonal. Selon les projections la route de Morat pourrait devoir absorber en 2020 une charge de trafic supplémentaire de 7% Malgré la mise de cet axe à quatre voies est-ce que les bouchons ne sont pas programmés aux heures de pointe au carrefour St-Léonard qui sera réglé par des feux?

Claude Morzier: - Les points faibles sont toujours les carrefours. Le site de St-Léonard ne permet pas d'aménager un grand giratoire avec une réserve de capacité suffisante. Il faut savoir qu'un giratoire à deux voies permet d'absorber 50% de trafic supplémentaire. Dans ce cas, le giratoire n'est pas la solution. Le réglage par feux est meilleur. Il permet de donner la priorité aux bus des TPF, qui partent avant le trafic privé lors d'arrêts et qui augmentent ainsi leur vitesse commerciale. Aux heures de pointe les simulations montrent que 10 à 12 véhicules par voie seront à l'arrêt, pendant 1 minute et demie. Quant aux files d'attentes, elles ne devraient pas excéder 65 m pour le trafic en provenance du tunnel, dont la sortie se trouve à 106 m des feux de St-Léonard. Et en cas d'accident, on pourra toujours bloquer le trafic à plusieurs endroits.

Les habitants de Guin doivent-ils craindre une augmentation des véhicules traversant leur localité, si une part du trafic singinois est report chez eux en cas de surcharge du pont de la Poya?

Non, c'est exactement le contraire qui va se passer: le pont de la Poya va soulager le village d'environ 1'000 véhicules par jour. Ce sont ceux du Schoenberg qui prennent actuellement l'autoroute à Guin.

D'autres projets sont à l'étude ou envisagés pour réorganiser le trafic dans l'agglo: le contournement de Guin, une demi-jonction sur l'A12 à Chamblioux, le réaménagement du carrefour de Belle-Croix, la liaison Marly-Matran. Vu le temps qu'il a fallu pour finaliser le projet Poya, est-il réaliste de croire que toutes ces infrastructures seront termines en 2020?

Il n'a jamais été dit que tous ces projets devaient être réalisés en 2020. Ils doivent encore être planifiés. Une étude devra notamment montrer si la liaison Marly-Posieux est nécessaire. Quant à la demi-jonction, le projet sera entièrement du ressort de la Confédération dès 2008.

Les commerçants du centre-ville redoutent une baisse de leur clientèle avec l'ouverture du pont. Cet aspect économique a-t-il été étudié?

Non, il n'y a pas eu d'étude. Il est très difficile d'estimer les conséquences économiques de l'ouverture du pont pour le commerce du centre-ville. Lorsque nous les avons rencontrés, j'ai dit aux commerçant qu'actuellement le centre est de toute façon engorgé. En éliminant le trafic de transit et les pendulaires, le pont de la Poya va améliorer l'accessibilité au centre. Le parcage de courte durée permet aussi d'éliminer les voitures ventouses. Le directeur de Manor lui-même l'a reconnu: à part le samedi, le parking des Grand-Places n'est jamais plein.

PROPOS RECUEILLIS PAR CAG


31 août

Tout savoir sur la Poya: Acceptez-vous le crédit de 58 millions pour la construction du pont de la Poya? C'est à cette question que doivent répondre les citoyens de tout le canton, le 24 septembre. Enjeux du scrutin.

Première séance sans question

La première séance d'information sur le pont de la Poya s'est déroulée mardi soir à Bulle. Devant une foule plutôt clairsemée puisqu'une quinzaine de personnes seulement avaient fait le déplacement de l'aula du Collège du Sud. Au terme de l'information donnée par le conseiller d'Etat Beat Vonlanthen et par l'ingénieur cantonal Claude Morzier, aucun auditeur n'est intervenu. Seul le préfet Maurice Ropraz a remercié les autorités cantonales pour leur éclairage. Quelques-uns des riverains opposés au projet soumis à votation le 24 septembre prochain étaient bien présents, mais ils n'ont pas pris la parole. En revanche, ils en ont profité pour placer des papillons hostiles au projet sur les parc-brise des voitures parquées devant le bâtiment.

SR


LE PCS EN CAMPAGNE - Soutien au pont de la Poya

Réuni mardi Attalens, le Parti chrétien-social fribourgeois a affirmé sa volonté d'être bien représenté au Parlement cantonal et de placer Marius Achermann au Conseil d'Etat. Il a également pris position sur les votations du 24 septembre.

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Quant au pont de la Poya, objet cantonal soumis au peuple ce même 24 septembre (crédit de 58 mio), il a également rallié la grande majorité de l'assemblée. Il faut dire que ce dossier a été présenté par Pierre-Olivier Nobs, conseiller général PCS à Fribourg en même temps que membre de l'Association transports et environnement (ATE). Pour rappel, cette dernière a retiré son opposition au projet de la Poya à la suite de la signature d'une convention avec la Direction de l'aménagement, de l'environnement et des constructions. Cette réalisation aura, entre autres effets, celui de désengorger le trafic du quartier du Bourg. «La cathédrale est devenue le plus grand giratoire gothique d'Europe!»

L'intervenant a insisté sur les mesures d'accompagnement promises pour intégrer ce projet dans un concept global de meilleure maîtrise du trafic et d'une urbanisation qui soit mieux coordonnée avec les besoins en matière de mobilité. L'assurance de ces mesures d'accompagnement a contribué à faire pencher la «balance PCS» vers le oui.

MPA


PROJET DE LA POYA - A la fois un pont et un tunnel

Projet mammouth, auquel la route H189 en cours de construction à Bulle a brûlé la priorité, le pont de la Poya affronte à son tour les urnes le 24 septembre. Présentation des enjeux de ce scrutin cantonal, de l'ouvrage et de ses à-côtés devisés à 120 millions de francs, dont la moitié à charge de l'Etat de Fribourg.

Mais que se passe-t-il en ville de Fribourg depuis début 2006? Jusqu'à ces dernières années, évoquer le théâtre et le pont de la Poya suscitait des sourires entendus chez les citadins. Autant parler de l'arlésienne... Et puis ce printemps, malgré de bien pâles finances communales, la capitale a voté le crédit de construction de la salle de spectacle des Grand-Places. Par un tout petit oui (50,7%), mais un oui quand même. Voici maintenant le peuple de tout le canton appelé à s'exprimer sur le projet de la Poya. Un grand cru que ce millsime 2006 mettant fin à ces serpents de mer!

La maturation. Tout comme le chantier de la route de contournement de Bulle, la traversée de la Sarine en aval du pont de Zaehringen a mis du à temps sortir des limbes. Les premières ébauches remontent à un demi-siècle! D'abord communal, avec le choix du jury en 1989 lors du concours d'architecture, le projet est passé dans le giron cantonal an 1996. Mais l'édifice à l'esthétique contemporaine s'est enlisé après 1999 dans les 123 oppositions motivées pour l'essentiel par l'atteinte au château et au parc de la Poya, un domaine d'importance européenne construit entre 1698 et 1701.

D'où une nouvelle mise à l'enquête en 2005 pour ménager le château: le pont pivote sur son axe et son accrochage à Granges-Paccot est décalé de 200 m. Aucune des quelque 50 oppositions et remarques sur les 76 recueillies cette fois n'est, semble-t-il, de nature à bloquer la réalisation de l'ouvrage soutenu par le Gouvernement et le Grand Conseil. «C'est le bon projet, au bon endroit et au bon moment», rassure le conseiller d'Etat responsable, Beat Vonlanthen. Son «intégration harmonieuse au paysage» s'inspire de la tradition des ponts suspendus du Fribourg d'autrefois et renforce «l'attrait touristique», ajoute la brochure officielle remise avec le matériel de vote.

L'objectif poursuivi demeure d'améliorer la mobilité et de désengorger le centre historique de Fribourg, au patrimoine d'importance nationale, asphyxié quotidiennement par 25'000 véhicules. L'ambition est de diviser ce flot motorisé par dix. La cathédrale Saint-Nicolas, mise à rude épreuve par la pollution, ne s'en portera que mieux puisqu'on orientera alors sur la Poya le trafic de transit généré par l'agglomération. Pour sa part, le pont de Zaehringen ne verra plus passer que les transports publics, les vélos, les cyclomoteurs et les véhicules des riverains.

Le tracé. Départ côté Schoenberg, près du garage du Stadtberg et da la Villa Thérèse, passage au-dessus de la station d'épuration, 70 m plus bas, et entre (sauf pour les piétons et les cyclistes) dans un tunnel de 251 m. Cette galerie passe sous le Palatinat, la route de Grandfey et la voie CFF. Retour ensuite à ciel ouvert sur 100 m et débouché à la hauteur de la patinoire Saint-Léonard, où le carrefour sera réaménagé en conservant ses feux. De là, la route de Morat passera de deux quatre voies sur 830 m, soit jusqu'à la sortie Fribourg-Nord de l'A12. L'ensemble du projet mesure 1700 m, dont 852 m pour le seul pont à haubans. A noter qu'une couverture antibruit de 167 m diminuera les nuisances des riverains au Palatinat.

Le financement. La facture globale de 120 millions de francs incombe à parts égales à la Confédération et au canton. Raison pour laquelle les Fribourgeois sont appelés à se prononcer sur le crédit de construction de 58 mio adopté par le Grand Conseil le 23 juin dernier par 103 voix contre 2. Un montant d'étude de 1,5 mio a déjà été octroyé en 1996. L'Etat a-t-il seulement les moyens d'assumer cet investissement? Oui, proclame le Gouvernement.

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Les autorités maintiennent que l'impact sur l'environnement et la circuation en ville corrspond aux objectifs de la Communauté urbaine des transports de l'agglomération fribourgeoise et du Plan régional des transports voué précisément à limiter le trafic de transit dans le périmètre urbain en le reportant sur les pénétrantes et sur l'A12 dont le rôle de périphérique sera ainsi renforcé.

Les autres projets. Histoire de rassurer les autres districts, le Conseil d'Etat souligne dans sa brochure que la Poya ne se réalisera pas au détriment des travaux d'entretien ordinaire. Ni surtout au détriment des autres projets routiers à l'étude, dont l'axe Romont-Vaulruz, la liaison Marly-Matran ou encore le contournement de Guin. La solidarité de toutes les régions du canton est ainsi une nouvelle fois sollicitée, comme elle l'a été avec succès pour les précédents projets d'infrastructures routière.

SJ


Un ouvrage en bredzon

Aucun rapport entre le pont de la Poya et la montée à l'alpage des armaillis gruériens? Détrompez-vous: son nom, le projet de pont soumis au vote le 24 septembre le doit à la colline située au nord de la ville fortifiée des Zaehringen, non loin de là où l'ouvrage projeté aboutira. Entre la porte de Morat et ce petit promontoire, forcément, une montée. D'où la dénomination choisie de poyet ou poya. Termes issus du patois, dérivant du grec podion et du latin podium, qui signifient colline, montée et qui ont donné piédestal et puy (en Auvergne). Le lieudit a naturellement désigné le château, un domaine patricien composé d'une demeure néopalladienne remontant à 1701. Appellation reprise bien plus tard par la caserne érigée à proximité dans les années 1950. Reste que la date retenue pour le vote populaire du pont de la Poya, le 24 septembre, correspond plutôt à la saison de la désalpe...

SJ


31. August

CSP steht hinter der Poyabrücke, Nein zum Asyl-und Ausländergesetz, Ja zur Kosa-Initiative

Die knapp 30 Delegierten der CSP des Kantons Freiburg haben sich am Dienstag in Attalens einstimmig für den Bau der Poyabrücke ausgesprochen. Einstimmig fiel auch das Nein zum Asyl- und Ausländergesetz aus, die Kosa-Initiative wurde klar angenommen.

Vorgestellt wurde das Poya-Projekt vom VCS-Mitglied und Generalrat Pierre-Olivier Nobs. Er wies nicht nur auf die Vorteile der Brücke hin, sondern erwähnte ebenfalls deren Nachteile. Dennoch empfahl er den Delegierten, das Projekt anzunehmen, vor allem auch, weil er den Versprechen von Baudirektor Beat Vonlanthen bezüglich Begleitmassnahmen glaubt. Diese Massnahmen können beispielsweise in einer Ampel bestehen, die auf Rot bleibt, weil während einer gewissen Zeit nur eine beschränkte Anzahl Fahrzeuge durch ein Quartier gelassen werden.

Für Pierre-Olivier Nobs ist es wichtig, dass eine Strategie entwickelt wird, damit in der Stadt Freiburg eine Erhöhung des Verkehrsaufkommens verhindert wird. Er würde u. a. eine Park-and-Ride-Anlage im Schönberg-Quartier begrüssen, damit die Bewohner vermehrt auf die öffentlichen Verkehrsmittel umsteigen. Ein Konzept ausarbeiten muss die Stadt Freiburg auch, um zusätzlich in den Genuss von Bundesgeldem für den Agglomerationsverkehr zu kömmen. Laut Michel Monney, ebenfalls VCS-Mitglied, hat die Cutaf zwar ein solches Konzept erarbeitet, doch sei es in Bem noch als ungenügend beurteilt worden. Vor allem auf dem Gebiet der sanften Mobilität (Velos, Fussgänger) muss noch einiges geplant werden.
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Von ARTHUR ZURKINDEN


30. August

CVP SEE, Ja zür Poya-Brücke

Der erweiterte Vorstand der CVP See hat zu der am 24. September gelangenden kantonalen Abstimmung über den Verpflichtungskredit von 58 Millionen Franken einstimmig die Ja-Parole beschlossen. Die Poya-Brücke sei ein wesentlicher Bestandteil der kantonalen Strassenkonzeption. Die Partei fordert aber auch eine klare Verbesserung des Strassennetzes im Seebezirk.

PD


30. August

Freiburger SVP: drei Ja und ein Nein

Der Kantonalvorstand der SVP Freiburg empfiehlt dem Stimmvolk, dem Bau der Poyabrücke zuzustimmen. Für die eidgenössischen Vorlagen beschloss er die Ja-Parolen für das Asyl- und Ausländergesetz, lehnt hingegen die Kosa-Initiative ab.

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FN/Comm.


CVP See für Poyabrücke

Die CVP des Seebezirks setzt sich für den Bau der Poyabrücke in der Stadt Freiburg ein. Gleichzeitig macht sie aber auf die Verkehrsprobleme in ihrem eigenen Bezirk aufmerksam. Der erweiterte Vorstand der CVP See hat zur kantonalen Abstimmung über den Verpflichtungskredit von 58 Mio. Franken einstimmig die Ja-Parole beschlossen Die Poyabrücke sei ein wesentlicher Bestandteil der grossen kantonaten Strassenkonzeption, teilt die Bezirkspartei in einem Communiqué vom Dienstag mit. «Nach der Fertigstellung von A1 und A12 sowie der Umfahrung von Bulle ist dies ein weiteres grosses Projekt, das zur wirtschaftlichen Entwicklung des ganzen Kantons Freiburg beitragen wird», schreibt die Partei. Eine Entlastung der Innenstadt von Freiburg tue not, ist die CVP überzeugt. Man sei an einem starken Zentrum und einer gut funktionierenden Agglomeration Freiburg interessiert. Nach Ansicht der CVP See ist das Projekt ausgewogen, finanziell vertretbar und umweltverträglich.

Aufruf zur Solidarität und verkehrsplanerische Forderungen. In diesem Sinne appelliert die Partei an die Solidarität aller Stimmbürger des Seebezirks. Mit dieser Solidarität sei aber auch eine klare Erwartungshaltung verbunden, führt die CVP See weiter aus. Sie fordert für den Seebezirk eine verbindliche Planung mit einer klaren Prioritätenliste für Verbesserungen im Strassennetz des Seebezirks. In diesem Sinne hat die gesamte CVP-Grossratsdeputation des Seebezirks laut eigenen Angaben ein Postulat der Kerzerser Grossräte Ueli Johner (SVP) und Ernst Mäder (FDP) mitunterzeichnet, das insbesondere die Umfahrung Kerzers und den Problemkreis H10 im Visier hat. «Wir sind zuversichtlich, dass Planungsund Baudirektor Beat Vonlanthen dieses Dossier mit den Nachbarkantonen Bern und Neuenburg zügig und zielorientiert behandeln wird. Auf jeden Fall wäre es falsch, mit einem Nein zur Poyabrücke dem Kanton einen Denkzettel verpassen zu wollen», hält die CVP See fest.

FN/Comm.


«Vor 40 Jahren war hier gar nichts»

Im Gespräch mit dem Unternehmer Christian Riesen über die Entwicklung der Agy-Ebene

Kaum eine Region in der Agglomeration Freiburg hat sich in den letzten 40 Jahren derart entwickelt wie die Agy-Ebene in Granges-Paccot. Gemäss dem Unternehmer Christian Riesen ist eine Verlangsamung dieser Tendenz nicht in Sicht.

«Als sich mein Vater 1964 in der Agy-Ebene ansiedelte, bezeichnete dies die Bank als mutig», erinnert sich Christian Riesen, seit sechs Jahren Co-Direktor des Haushalt- und Elektronik- Fachgeschäftes «Centre Riesen» in Granges Paccot. «Vor 40 Jahren war hier ausser dem Fussballstadion St. Leonhard und einer Tankstelle gar nichts.» Das Centre Riesen lag sogar zehn Gehminuten von der Bus-Endstation im St. Leonhard entfernt. Damals habe man noch mit einer wirtschaftlichen Entwicklung der Stadt Freiburg gegen Marly hin gerechnet - die Ansiedlung der Ciba war ein gutes Beispiel dafür Späper hat sich gezeigt, dass Strasseninfrastruktur - in diesem Fall die Eröffnung der Autobahn A12 - für die wirtschaftliche Entwicklung einer Region von grosser Bedeutung ist. So wurde aus dem unbebauten Niemandsland in der Agy-Ebene innert 40 Jahren ein wichtiger wirtschaftlicher Pfeiler der Agglomeration Freiburg, mit unter anderem der Eishalle St. Leonhard, dem Sportzentrum Agy, Agy-Centre, Forum Freiburg und der Kantonalen Gebäudeversicherung.

«Es kam Bewegung»

«Die Entwicklung war klar positiv. Sie brachte Bewegung in die Gegend und natürlich auch potenzielle Kunden», freut sich Christian Riesen, der heute in Granges-Paccot und Biel rund 35 Mitarbeiter beschäftigt. Mit der wirtschaftlichen Entwicklung der Ebene ging auch die Erschliessung der Region durch die öffentlichen Verkehrsmittel einher. «Plötzlich mussten wir uns jedoch gegen ungebetene Parkierer, wie die Angestellten der umliegenden Geschäfte, wehren», bedauert Riesen.

Ein Blick auf diö geplanten Projekte in der Agy-Ebene lässt den Schluss zu, dass die Region ihr wirtschaftliches Potenzial noch lange nicht ausgeschöpft hat: Laut Christian Riesen plant der Stromkonzern «Groupe E» einen Hauptsitz in Granges-Paccot für rund 300 Mitarbeiter (siehe Kasten). Zudem befindet sich neben dem Fussballstadion St. Leonhard seit kurzem ein neues Einkaufzentrum im Bau - und das bestehende Agy-Centre soll um drei Stockwerke erhöht werden.

Sorgen bereitet Christian Riesen dieses neue Einkaufszentrum keine, trotz der möglichen Ansiedlung von branchenähnlichen Geschäften: «In den letzten Jahren hat die Konkurrenz um uns herum stetig zugenommen, und wir sind immer noch da.»

Knackpunkt Verkehrsplanung

Noch nicht wirklich wirkt Christian Riesen hingegen, was die Poyabrücke und den damit verbundenen Ausbau der Murtenstrasse auf vier Spuren angeht: «Wir hoffen, dass die Städteplaner ihre Arbeit richtig gemacht haben», sagt Riesen, und verwweist auf Analysen, welche bereits heute unvermeidbare Staus voraussagen. «Eine ausgebaute Infrastruktur ist gut und recht, aber die Kunden müssen immer noch zu den Geschäften gelangen können».

Von MATTHIAS HAYMOZ, Praktikant bei Radio Freiburg und absolviert ein einwöchiges Stage bei den FN


Zürcher Oberländer / Anzeiger von Uster

29. August

Abstimmungen vom 24. September

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Brücke über den Röstigraben

Im Kanton Freiburg wird über einen Kredit von 58 Millionen für die Poya-Brücke über die Saane befunden, die das Zentrum der Stadt Freiburg entlasten soll. Die Brücke kostet total 120 Millionen, rund die Hälfte davon trägt der Bund. Der Ständerat hat schon zugestimmt; im Herbst entscheidet der Nationalrat.
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Baublatt

29. August

Poyabrücke in Freiburg - VCS zieht einen Monat vor der Abstimmung Einsprache zurück

Die Sektion Freiburg des VCS hat einen Monat bevor das Stimmvolk das Wort zum 58-Mio.-Kredit für die Poya-Brücke hat, seine Einsprache zurückgezogen. Der Staatsrat sieht dies als wichtigen Schritt in Richtung Realisierung der Brücke. Hängig sind aber immer noch Einsprachen von rund 50 Privatpersonen. In den Einigungsverhandlungen wurde dem VCS bezüglich Begleitmassnahmen Zusicherungen gemacht. Im Gegenzug sicherte der VCS den Behörden den Rückzug der Beschwerde Dabei geht es um den Schutz der Wohnquartiere sowie um sichere Verbindungswege für Zweiradfahrer und Fussgänger. Teil der 1,4 Kilometer langen Entlastungsstrasse ist die 850 Meter lange Poya-Brücke die Saane, die das Stadtzentrum entlasten soll. Insgesamt kostet das Projekt 120 Mio. Franken. Rund die Hälfte der Kosten trägt der Bund. Der Ständerat hat bereits zugestimmt. Gegenwärtig nehmen täglich rund 25'000 Fahrzeuge den Weg durch den historischen Stadtkern von Freiburg.


29 août

L'UDC recommande le oui au pont de la Poya

L'UDC fribourgeoise recommande à ses ouailles de voter oui au projet de pont de la Poya. Ainsi en a décidé le comité central du parti, qui s'est reuni mercredi dernier à Granges-Paccot pour prendre position sur les objets soumis en votation le 24 septembre prochain Le oui au pont de la Poya s'est dégagé clairement, mais il n'était pas unanime: 24 voix pour, 7 contre et 7 abstentions. Dans son communiqué, l'UDC estime qu'il est «grand temps de désengorger le trafic automobile dans ce secteur» de la ville de Fribourg. Un pont qui «permettra en outre la protection du quartier du Bourg et de la cathédrale Saint-Nicolas».

Vote unanime en revanche sur les trois objets fédéraux soumis au peuple. Sans surprise c'est non à l'initiative Cosa, oui la loi sur les trangers et oui aussi à la modification de la loi sur l'asile. Concernant ce dernier objet, l'UDC fribourgeoise se dit «convaincue qu'il est nécessaire de limiter au maximum les abus, cela afin de mieux accueillir les vrais réfugiés». A propos de la loi sur les étrangers, l'UDC estime qu'elle «permettra de punir plus sévèrement les trafiquants d'êtres humains et les passeurs» et quelle «rendra également plus difficile les mariages de complaisance». Quant à l'initiative populaire Cosa, qui vise à verser une partie des bénéfices de la Banque nationale en faveur de l'AVS, l'UDC fribourgeoise est d'avis qu'elle «ne règle en rien le problème du financement de l'AVS à moyen et long terme». Sans compter qu'elle «prive les cantons d'un revenu relativement important».

PHILIPPE CASTELLA


26 août

RIVERAINS DU PONT DE LA POYA... Ils ne se démobilisent pas

Gontrairement à l'ATE, les riverains du futur pont de la Poya, au Palatinat à Fribourg, ne désarment pas. Par leur opposition, ils défendent leurs intérêts et veulent éviter le gaspillage de l'argent public.

«Dites aux Gruériens que la Poya, c'est beau, mais pas en plaine. Ils n'ont pas besoin de nous renvoyer la balle par rapport à la H189.» Boutade émise par un groupe de riverains du futur pont de la Poya. Des opposants rencontrés jeudi soir et prêts faire valoir leur droit «pour n'avoir rien à regretter», remarquent leurs porte-parole Pierre Marchioni et Philippe Gauthier. Cet humour prouve qu'ils sont capables de dédramatiser la situation. Nulle agressivité dans leurs propos, mais de la pugnacité.

Cette poignée d'habitants du Palatinat non loin de Saint-Léonard, disposent de maisons et de jolis jardins plantés en bordure du ravin boisé donnant sur le lac de Schiffenen. Précisément là où débouchera, en contrebas, le pont devenu à cet endroit une tranchée couverte ressemblant ces galeries construites contre les avalanches et ouvertes sur un seul côté. L'ouvrage pénétrera à flanc de coteau et passera sons la maison de l'un d'eux «A 5,6m sous ma cave», précise-t-il.

Ils ont déposé sept des 76 oppositions et remarques qui émanent aussi de riverains au Schoenberg et de quartiers inquiets des reports de trafic comme le Jura ou la Basse-Ville. Depuis le retrait de celle de l'ATE, une cinquantaine sont encore pendantes. Le conseiller d'Etat Beat Vonlanthen demeure confiant de pouvoir «régler les choses simplement et sans retard». Car ces oppositions - ancune n'est frontale - concernent des aspects particuliers du projet. Ses services devraient trancher cette année encore.

Des voies de recours seront alors ouvertes aux opposants n'ayant pas obtenu gain de cause. Cela risque fort d'être le cas de la dizaine de riverains du Palatinat.

Et pourtant, aucun d'eux n'avait fait opposition la précédente variante. La levée de boncliers engendre alors en raison de l'atteinte au château voisin de la Poya, et à son parc avait ensuite entraîné le pivotement du pont et son débouché pile sous leurs fenêtres. D'où le sentiment qu'on les a sacrifiés pour sauvegarder le patrimoine. Et si seulement on épargnait vraiment le parc, se désolent-ils. Selon eux, les déblais de terre engendrés par le chantier nécessiteront quand même l'abattage de plusieurs arbres centenaires...

Bien sûr, ces opposants défendent leurs propres intérêts. Pensez: comment garder son étudiant locataire, par exemple, durant les quatre ans que vont durer les travaux? Sans même parler des nuisances dues au bruit du trafic, des émissions polluantes de la circulation et de la perte de valeur de leurs biens. Là, l'Etat leur objecte que les normes sont respectées.

Et que l'intérêt général prime sur les intérêts particuliers. Au-delà, les riverains s'interrogent sur la capacité des autorités à se remettre en question. «Ce pont est trop près de la ville, il ne résoudra pas les problèmes de circulation. C'est un peu comme si on construisait la route de contournement de Bulle juste à côté de la rue de la Condémine», s'emporte Philippe Gauthier. «Il a cinquante ans de retard, ce projet», abonde Pierre Marchioni.

Un vrai périphérique

Leur préférence? Elle va à un vrai périphérique de l'agglomération, une ceinture démarrant entre Guin et Fribourg, empruntant ensuite l'autoroute jusqu'à Matran, avec possibilité de gagner Marly via le tracé qui vient d'obtenir un crédit d'étude. Au lieu d'y réfléchir, le canton fonce tête baissée pour toucher les subventions fédérales se désolent les riverains. C'est selon eux «gaspiller l'argent public» et sacrifier des «intérêts électoraux». Pourquoi n'avoir pas fait connaitre leur avis plus tôt? «On vient de recevoir le procès-verbal des séances de conciliation qui n'étaient en réalité que des séances d'information. En un mot, l'Etat nous a endormis...»

SJ


L'ATE retire son opposition

C'était attendu: l'Association transports et environnement (ATE) a retiré son opposition au projet de la Poya à la suite de la signature d'une convention avec la Direction de l'aménagement, de l'environnement et des constructions (DAEC). Ainsi tombe le principal obstacle sur la route du pont en vue de la votation du 24 septembre. Reste à régler une cinquantaine d'oppositions notamment privées. Présentée jeudi à la presse, la convention s'inspire de l'accord trouvé à l'époque pour la H189 gruerienne. Elle prévoit en particulier que les valeurs de trafic mesurées dans l'agglomération avant la mise en service du pont n'augmenteront pas après. Le document prévoit des contrôles de trafic tous les six mois durant deux ans afin de vérifier l'objectif fixé. Par sa tactique payante l'ATE a donc obtenu que ces mesures fassent partie intégrante du projet. Mais elle a échoué à imposer les valeurs actuelles. Ce sont celles de 2010-2011 qui feront foi. Autre crainte qui motivait son opposition déposée en juin 2005: le risque de report de trafic, du Bourg vers d'autres quartiers. Pour sa part, la ville de Fribourg s'engage dans une lettre annexe à inscrire au budget 3,5 mio en 2007 pour l'étude et l'exécution des mesures. Et le canton sollicitera des subventions fédérales. Enfin, la ville de Fribourg confirme son intention de renforcer la sécurité des cyclistes aux abords de la sortie et de l'entrée du tronçon de la Poya, par exemple en aménageant une piste réservée.

Ultime épée de Damoclès: la part fédérale de 60 mio, sans laquelle le projet tombe l'eau, dans l'attente du vote du Conseil national, le mois prochain, sur le fonds d'infrastructure. Un éventuel référendum populaire, s'il entraînerait des risques de retard, n'effraie en outre pas le conseilier d'Etat en charge de la Poya, Beat Vonlanthen: «Chaque canton y a un intérêt, car tous leurs habitants, et pas seulement les automobilistes, en profiteront.»

SJ


SDA-ATS

25. August

Kantonale Abstimmungen vom 24. September, 19 kantonale Vorlagen in 10 Kantonen

Neben den drei eidgenössischen Vorlagen Asylgesetz, Ausländergesetz und KOSA-Initiative kommen am 24. September in 10 Kantonen insgesamt 19 kantonale Vorlagen zur Abstimmung.

Entsprechend vielfältig ist die Palette der Themen. In Basel-Stadt entscheidet der Souverän über ein Einkaufszentrum auf dem brachliegenden Areal der ehemaligen Stückfärberei. Gegen das 200-Millionen-Projekt haben links-grüne Kreise das Referendum ergriffen. Hauptsorge der Opposition ist der Mehrverkehr, den das Einkaufszentrum mit seinen 825 Parkplätzen verursachen werde. Die Baselbieter Stimmberechtigten befinden am 24. September über Werbe- und Verkaufsverbote für Tabak und Alkohol. Zudem geht es um die Finanzierung der Hochleistungsstrasse H2 zwischen Liestal und Pratteln sowie um den Umzug des Kantonslabors, gegen den ein rechtsbürgerliches Komitee das Referendum eingereicht hat. Im Kanton Bern kommen eine Bezirksreform und eine Justizreform zur Abstimmung. Künftig soll es noch zehn Verwaltungskreise in fünf Verwaltungsregionen und entsprechend weniger Regierungsstatthalter geben. Entsprechend sollen die heutigen 13 Gerichtskreise zu vier Gerichtsregionen zusammengefasst werden.

Brücke über Röstigraben

Im Kanton Freiburg wird über einen Kredit von 58 Mio. Franken für die Poya-Brücke über die Saane befunden, die das Zentrum der Stadt Freiburg entlasten soll. Die Brücke kostet total 120 Mio., rund die Hälfte davon trägt der Bund. Der Ständerat hat schon zugestimmt; im Herbst entscheidet der Nationalrat. Im Kanton St. Gallen geht es um ein neues Steuergesetz. Die Regierung will die Steuerbelastung für Private und Unternehmen um 140 Millionen Franken senken. SP und Grüne wehren sich dagegen. Als chancenlos gilt die Volksinitiative Für unsere Regionalspitäler, die acht Spitäler mit Grundversorgung festschreiben will. Die Luzerner Stimmberechtigten können sich am 24. September ein direktes Mitspracherecht für Budget und Steuerfuss geben. Regierung und bürgerliche Parteien warnen jedoch, diese Finanzgeschäfte seien für Volksabstimmungen ungeeignet. Sie empfehlen deshalb die linke Initiative Mehr Demokratie bei den Kantonsfinanzen zur Ablehnung.

Schulnoten und Mieterrechte

Die Genfer Stimmberechtigten befinden über eine Initiative zur Beibehaltung der Schulnoten und über eine Initiative zu Schutz und Stärkung der Rechte von Mietern und Quartierbewohnern. Zudem soll eine Verfassungsänderung gewählten Mitgliedern der Justizbehörde verunmöglichen, gleichzeitig im Kantonsparlament zu sein. Im Kanton Graubünden kommt es wegen der bei Jägern umstrittenen Sonderjagd auf Hirsche und Rehe zu einer Referendumsabstimmung zum revidierten Jagdgesetz. Das zweite Geschäft ist unbestritten: eine Verfassungsänderung, um den selbstständigen öffentlich-rechtlichen Anstalten im Kanton ein gewisses Organisationsrecht einzuräumen. Im Kanton Schaffhausen wird am 24. September über die Revision des Bürgerrechtsgesetzes entschieden. Insbesondere Secondos sollen von einer erleichterten Einbürgerung profitieren, es soll weniger Bürokratie und tiefere Gebühren geben. Zudem wird über Anpassungen des Berufsbildungsgesetzes und der Kantonsverfassung abgestimmt. Auch im Kanton Solothurn sollen Einbürgerungswillige künftig nur noch kostendeckende Verfahrensgebühren bezahlen müssen. Anstelle von bis zu 18 000 Franken müssten Einbürgerungswillige neu mit Verfahrenskosten von 1500 bis 3000 Franken rechnen. Gegen die Vorlage der Regierung hat die SVP das Referendum ergriffen.

SDA


25 août

Opposition levée

FRBOURG: Les nuages se dissipent pour le projet du pont de la Poya à Fribourg. Fer de lance des mécontents, l'Association Transports et Environnement (ATE) a retiré son opposition. Une cinquantaine d'oppositions, notamment privées, restent à régler pour le canton. L'ATE n'était pas opposée au pont, mais selon elle, il était essentiel que des mesures d'accompagnement fassent partie intégrante du projet. Elle a obtenu gain de cause.

ATS


25. August

Der VCS krebst zurück

Einen Monat vor der Volksabstimmung zur Poyabrücke hat der VCS Sektion Freiburg seine Einsprache zu Gunsten einer Vereinbarung zurückgezogen. Noch sind aber 50 Rekurse von Privatpersonen hängig.

76 Rekurse und Bemerkungen waren eingegangen, nachdem der Kanton im Juni 2005 das Poyaprojekt öffentlich aufgelegt hatte. Eine Anzahl, die gemessen an der Grösse des Projektes im Rahmen liege, sagte Baudirektor Beat Vonlanthen. Eine gewichtige Einsprache konnte bereinigt werden, diejenige des VCS Sektion Freiburg. «Das ist ein wichtiger Schritt in Richtung Realisierung der Poyabrücke», zeigte sich Beat Vonlanthen erleichtert.

Verkehrsmessungen

In der mit dem VCS eingegangenen Vereinbarung verpflichten sich der Kanton und die Stadt zur Umsetzung von Begleitmassnahmen. Mit diesen Massnahmen soll verhindert werden, dass der Durchgangsverkehr auf die Nebenstrassen in den Quartieren ausweicht. Um dies zu kontrollieren, wird die Verkehrsbelastung auf den Nebenstrassen kurz vor und dann während zweier Jahre nach der Eröffnung der Brücke gemessen: Es geht unter anderem um das Juraquartier, die Murtengsse und die Unterstadt. Ein Vergleich der Zahlen wird zeigen, ob und wie stark der Verkehr auf welchen Abschnitten zugenommen hat. «Wir wollten als Referenzzahlen das Verkehrsaufkommen von heute nehmen, mussten aber einen Kompromiss eingehen», sagte Michel Monney, Co-Präsident des VCS Sektion Freiburg. In der Vereinbarung ist ebenfalls festgehalten, dass der Kanton für die Finanzierung der Begleitmassnahmen ebenfalls Bundessubventionen beantragt.

3,5 Mio. fürMassnahmen

Die Stadt Freiburgihrerseits verpflichtet sich, 2007 3,5 Millionen für Begleitmassnahmen zu budgetieren. Konkret fordert der VCS die Einrichtung eines Radweges zwischen Stadtzentrum und St. Leonhard. Der Weg entlang der Bahnstrecke ist momentan Fussgängern vorbehalten. «Dies bedeutet, dass eine Botschaft folgen muss», so Clément. Das letzte Wort hat aber der Generalrat Freiburg. Bereits mit der Genehmigung des Teilverkehrsrichtplans im Juni 2005 hatte sich die Stadt verpflichtet, eine Verkehrszunahme in den Quartieren zu vermeiden. Weiter hat sich der Gemeinderat verpflichtet, die Sicherheit für Velofahrer in der Murtengasse zu verbessern und den Tunnel für Radfahrer und Fussgänger unter dem Bahndamm der SBB im St. Leonhard zu vergrössern.

Die Privaten zuletzt

Mit den Gemeinden Tafers und Vilars-sur-Glâne konnte der Kanton bereits Einigungen erzielen, mit Givisiez und Granges-Paccot scheint er ebenfalls auf gutem Weg zu sein. Ihre Forderung: die Autobahn A12 auf der Höhe von Chamblioux zu decken und ebenfalls eine Autobahneinfahrt vorzusehen. Für beide Anliegen wurde in Zusammenarbeit mit dem Bund ein Aktionspian erstellt. «Der Bund hat Bereitschaft signalisiert, das Projekt zu prüfen.» Trotzdem: Es sind 50 Einsprachen von Privatpersonen aus dem Palatinat- und dem Schönbergquartier nicht behandelt. «Öffentliches und privates Interesse gehen hier offensichtlich auseinander», bemerkt Kantonsingenieur Claude Morzier. Ziel sei es, so Vonlanthen, den Rekurrierenden bis Ende Jahr eine Antwort zu geben. «Ihnen bleibt dann immer noch der Weg ans Verwaltungsgericht.» Er räumt ein, dass der Kanton über wenig zeitlichen Spielraum verfügt. Voraussetzung für die Bundessubventionen (60 Millionen) ist ein Beginn der Bauarbeiten vor Ende 2008. «Ohne Subvention keine Brücke», stellt Vonlanthen klar.

JLB/EE


Bieler Tagblatt

25. August

Freiburg: VCS zieht Einsprache zuruck

Die Sektion Freiburg des VCS hat einen Monat bevor das Stimmvolk das Wort zum 58 Mio.-Kredit für die Poya-Brücke hat, seine Einsprache zurückgezogen Der Staatsrat sieht dies als wichtigen Schritt in Richtung Realisierung der Brücke.

SDA


25. August

VCS zieht Einsprache zurück

Die Sektion Freiburg des VCS hat einen Monat bevor das Volk das Wort zum 58-Millionen-Kredit für die Poya-Brücke hat, seine Einsprache zurückgezogen. Der Staatsrat sieht dies als wichtigen Schritt in Richtung Realisierung der Brücke. Hängig sind noch Einsprachen von rund 50 Privatpersonen. In den Einigungsverhandlungen zwischen dem VCS und der Raumplanungs-, Umwelt- und Baudirektion wurde dem VCS bezüglich Begleitmassnahmen Zusicherungen gemacht. Im Gegenzug sicherte der VCS den Behörden in einer Vereinbarung den Rückzug der Beschwerde zu. Bei den Begleitmassnahmen geht es um den Schutz der Wohnquartiere sowie um sichere Verbindungswege für Zweiradfahrer und Fussgänger.

(sda)


25. August

Begleitmassnahmen garantiert

Der VCS zieht seine Einsprache gegen die Poyabrücke zurück

Der VCS Sektion Freiburg hat mit dem Kanton und der Stadt eine Vereinbarung unterzeichnet und zieht somit seine Einsprache gegen die Poyabrücke zurück. Der VCS Sektion Freiburg hatte gegen die Poyabrücke rekurriert, weil er ohne verbindliche Begleitmassnahmen eine Verlagerung des Verkehrs in die Quartiere befürchtet. Mit dem Kanton und der Stadt Freiburg wurde eine Einigung gefunden und eine Vereinbarung unterzeichnet, wie die Parteien am Donnerstag an der Medienkonferenz bekannt gegeben haben. Der Gemeinderat der Stadt Freiburg verpflichtet sich im Budget 2007, 3,5 Millionen Franken vorzusehen für entsprechende Begleit- und Verkehrsberuhigungsmassnahmen.

Weiter wird der Kanton dem Bund ein Subventionsgesuch für die Massnahmen unterbreiten. Nicht zuletzt wird entlang der Bahngeleise zwischen St. Leonhard und Stadtzentrum ein Veloweg eingerichtet. Der VCS hatte ebenfalls gefordert, dass die Massnahmen gleichzeitig mit der Eröffnung der Brücke in Kraft treten werden.

jlb


VCS zieht Einsprache zurück

Poyabrücke: Verkehrs-Club der Schweiz, Kanton und Stadt einigen sich

Einen Monat vor der Volksabstimmung zur Poyabrücke hat der VCS Sektion Freiburg seine Einsprache zu Gunsten einer Vereinbarung zurückgezogen. Noch sind aber beim Kanton 5O Rekurse von Privatpersonen hängig.

76 Rekurse und Bemerkungen waren eingegangen, nachdem der Kanton im Juni 2005 das Poyaprojekt öffentlich aufgelegt hatte. Eine Anzahl, die gemessen an der Grösse des Projektes im Rahmen liege, sagte Baudirektor Beat Vonlanthen. Eine gewichtige Einsprache konnte letzte Woche bereinigt werden - diejenige des VCS Sektion Freiburg. «Das ist ein wichtiger Schritt in Richtung Realisierung der Poyabrücke», zeigte sich Beat Vonlanthen an der Medienkonferenz vom Donnerstag erleichtert.

Brücke darf sich nicht negativ auswirken

Der Kanton und die Stadt verpflichten sich in der mit dem VCS eingegangenen Vereinbarung zur Umsetzung von Begleitmassnahmen. Mit diesen Massnahmen soll verhindert werden, dass nach dem Bau der Poyabrücke der Durchgangsverkehr auf die Nebenstrassen in den Quartieren ausweicht. Um dies zu kontrollieren, wird die Verkehrsbelastung auf den Nebenstrassen kurz vor und dann während zwei Jahren nach der Eröffnung der Brücke gemessen. Es geht unter anderem um das Jura-Quartier, die Murtengasse und die Unterstadt. Ein Vergleich der Zahlen wird zeigen, ob und wie stark der Verkehr auf welchen Abschnitten zugenommen hat. «Wir wollten als Referenzzahlen das Verkehrsaufkommen von heute nehmen, mussten aber einen Kompromiss eingehen», sagte Michel Monney, Co-Präsident des VCS Sektion Freiburg. In der Vereinbarung ist ebenfalls festgehalten, dass der Kanton für die Finanzierung der Begleitmassnahmen Bundessubventionen beantragt.

Neuer Veloweg und breiterer Tunnel

Die Stadt Freiburg ihrerseits verpflichtet sich, im 2007 3,5 Millionen Franken zu budgetieren für Begleitmassnahmen. Konkret fordert, der VCS die Einrichtung eines Radweges zwischen Stadtzentrum und St. Leonhard. Der Weg entlang der Bahnstrecke ist momentan Fussgängern vorbehalten. Gemäss Syndic Pierre-Alain Clément wird der Betrag als Investition der Kategorie III ins Budget aufgenommen. «Dies bedeutet, dass eine Botschaft folgen muss», so Clément. Das letzte Wort hat aber der Generalrat Freiburg. Bereits mit der Genehmigung des Teilverkehrsrichtplans im Juni 2005 hatte sich die Stadt verpflichtet, eine Verkehrszunahme in den Quartieren zu vermeiden. Sollten die Begleitmassnahmen nicht den gewünschten Erfolg bringen, werden sie verstärkt.

Weiter hat sich der Gemeinderat der Stadt verpflichtet, die Sicherheit für Velofahrer in der Murtengasse zu verbessern und den geplanten Tunnel für Radfahrer und Fussgänger unter dem Bahndamm der SBB im St. Leonhard zu vergrössern.

Die Privaten zuletzt

Vier Gemeinden hatten gegen das Projekt rekurriert. Mit Tafers und Villars-sur-Glâne konnte der Kanton bereits Einigungen erzielen, mit Givisiez und Granges-Paccot scheint es ebenfalls auf gutem Weg zu sein. Ihre Forderung: die Autobahn A12 auf der Höhe von Chamblioux zu decken und ebenfalls eine Autobahneinfahrt vorzusehen. Für beide Anliegen wurde in Zusammenarbeit mit Vertretern des Bundes ein Aktionsplan erstellt. «Der Bund hat Bereitschaft signalisiert, das Projekt zu prüfen.» Trotzdem: Noch sind rund 50 Einsprachen vont Privatpersonen aus dem Palatinat- und dem Schönberg- Quartier nicht behandelt. «Offentliches und privates Interesse gehen hier offensichtlich auseinander», bemerkt Kantonsingenieur Claude Morzier. Ziel sei es, so Vonlanthen, den Rekurrierenden bis Ende Jahr eine Antwort zu geben. «Ihnen bleibt dann immer noch der Weg ans Verwaltungsgericht», so der Baudirektor. Er räumt ein, dass der Kanton über wenig zeitlichen Spielraum verfügt. Voraussetzung für die Bundessubventionen (60 Millionen Franken) ist ein Beginn der Bauarbeiten vor Ende 2008. «Ohne Subvention, keine Brücke», stellt Vonlanthen klar. Die Bundes-Subventionen stammen aus dem Infrastrukturfonds für dringliche Projekte (2,3 Milliarden Franken). Bereits hat der Ständerat Ja gesagt zu diesem Fonds. Die Debatte im Nationalrat findet während der Herbstsession statt.


Öffentliche Vorträge

Im Hinblick auf die Volksabstimmung vom 24. September organisiert der Kanton in allen Bezirken Informationsveranstaltungen. Unter dem Titel «Die Herausforderung eines kantonalen Projektes» stellt sich Baudirektor Beat Vonlanthen. den Fragen der Bevölkerung in Bulle (29. August, Collège du Sud), Tafers (30. Aug., OS), Freiburg (4. September, NH Hotel), Neyruz (5. Sept., Hôtel de l'Aigle-Noir), Murten (6. Sept., OS), Domdidier (7. Sept., OS), Romont (11. Sept., Hôtel de Ville) und Châtel-St-Denis (12. Sept., Universalle). Die Vorträge beginnen jeweils um 20 Uhr. Zusätzlich werden am Montag, 11. September, um 17 Uhr in der Ingenieurschule in Freiburg die neuen Technologien vorgestellt, die beim Poyaprojekt angewendet werden.

Von JEAN-LUC BRÜLHART


25 août

FRIBOURG - Pont

Les nuages se dissipent pour le projet du pont de la Poya Fribourg. L'Association Transports et Environnement (ATE) a retiré son opposition. Une cinquantaine d'oppositions, notamment privées, restent à règler.


25 août

L'ATE ne s'oppose plus au pont de la Poya

L'Association transports et environnement a obtenu du canton des garanties sur les mesures d'accompagnement. La ville a aussi pris des engagements. Reste les privés.

La voie des oppositions se dégage petit à petit pour le pont de la Poya. C'est même un gros caillou qui a été enlevé il y a une semaine. Vendredi dernier, le canton et la section fribourgeoise de l'Association transports et environnement (ATE) ont en effet signé une convention en cinq points qui donne les garanties demandées par l'association environnementale.

En clair: le canton s'engage à mettre en oeuvre les mesures d'accompagnement mentionnées dans le Plan directeur partiel des transports en même temps que l'ouverture du pont. Le canton s'engage galement à demander à la Confédération de subventionner ces mesures par le biais du fonds d'infrastructures, lequel sera débattu par le Conseil national lors de sa session d'automne. Par ailleurs, la largeur du tunnel pour cyclistes et piétons sous la ligne CFF sera portée à au moins 5 m et sa hauteur sera de 2,5 m.

Concession de l'ATE

L'ATE a pour sa part fait une concession: elle a accepté que le plafond de la charge de trafic soit mesuré au moment de la mise en service du pont et non aujourd'hui comme elle le demandait initialement.

Si ce plafond devait être dépassé, des mesures d'accompagnement supplémentaires seraient réalisées. Afin de faire respecter ces limites, la ville de Fribourg effectuera des contrôles tous les six mois pendant deux ans après la mise en service. De son côté, le Conseil communal de Fribourg a intégré à son budget d'investissements 2007 un montant de 3,5 mio pour financer les mesures d'accompagnement, comme l'a déjà annoncé en juin le syndic et député Pierre-Alain Clément devant le Grand Conseil («La Liberté» du 24 juin). Est toutefois réservée la décision du Conseil général, que le vice syndic Jean Bourgknecht pressent favorable.

Vélos le long de la voie

D'autre part, la ville a l'intention d'aménager en liaison cyclable principale l'actuel sentier le long de la voie CFF, entre Saint-Léonard et le centre-ville. Une grande partie de cette liaison étant sur la propriété des CFF, elle n'a toutefois pas toute la maîtrise du projet. Au besoin, elle réalisera en outre un aménagement favorable aux cyclistes à l'intersection route de Grandfey/route de Morat. L'Exécutif de la capitale s'est encore engagé pour que la circulation cycliste à la rue de Morat soit le mieux sécurisée possible.

Au terme de plusieurs séances de conciliation que les partenaires ont qualifiées de «positives» hier devant la presse, l'ATE, satisfaite, a donc retiré son opposition. Son souci était que le trafic supprimé dans le quartier du Bourg «ne revienne pas par un autre bout», a rappelé son coprésident Michel Monney. «Il est regrettable que nous devions recourir systématiquement aux oppositions pour faire entendre notre point de vue», commente-t-il en aparté. La même stratégie avait permis d'obtenir des garanties dans le dossier du contournement de Bulle.

CLAUDE-ALAIN GAULLET


Incertitude au Conseil national

Les 67,5 millions attendus de la Confédération pour construire le pont de la Poya et élargir la route de Morat à quatre voies (coût total: 120 mio) seront puisés dans le fonds d'infrastructures. En mars dernier, le Conseil des Etats unanime a donné son accord à un programme de 20,8 milliards de francs.

Or mardi, la commission des transports du Conseil national à proposé, à une courte majorité (une voix), d'augmenter de 3 milllards cette enveloppe destinée à financer les projets urgents (le pont de la Poya en est un), le trafic d'agglomération et l'achèvement des routes nationales («La Liberté» de mercredi).

La Chambre du peuple examinera ce dossier dans la deuxième semaine de sa prochaine session qui se tiendra dès le 18 septembre à Flims(GR). La gauche ayant déjà brandi l'arme du référendum, faut-il craindre le pire pour le projet de la Poya? Car sans subvention fédédrale, «pas de pont», explique clairement Beat Vonlanthen.

«Le Conseil national a une grande responsabilité», estime le conseiller d'Etat.

La crainte d'un chec est cependant faible. «Même si un référendum devait aboutir, il faudrait encore que le peuple l'accepte. Or, le fonds d'infrastructures est équilibré pour toutes les régions et personne n'a intérêt à ce qu'on freine tous les projets», analyse M. Vonlanthcn que la proposition de la commission parlementaire «n'empêche pas de dormir». Un point de vue partagé par le coprésident de l'ATE-Fribourg: «Le TCS, qui veut davantage de moyens, a aussi menacé de lancer un référendum, avant de se raviser», rappelle Michel Monney. Dès la semaine prochaine Beat Vonlanthen sillonnera donc sereinement les districts pour expliquer les enjeux du projet (voir programme ci-contre).

«Je fais confiance à la solidarité des Fribourgeois. Le pont de la Poya est un nouveau pari pour la prospérité du canton.»

CAG


ENCORE DES OPPOSITIONS

Pour autant, le retrait de l'opposition de l'ATE ne règle pas tous les problèmes. La mise à l'enquête du pont, il y a un an, avait suscité 76 oppositions et remarques, dont 8 émanaient d'associations, notamment de quartiers et de communes.

Villars-sur-Glâne et Tavel ont fait marche arrière. Celles de Granges-Paccot et de Givisiez seraient en passe d'être retirées, selon le direteur de l'aménagement Beat Vonlanthen. Dans la balance: un «plan d'actions» visant la réalisation à moyen terme d'une demi-jonction vers Chamblioux et la couverture partielle de l'autoroute dans ce secteur. L'Office fédéral des routes est entré en matière et un groupe de travail sera mis sur pied. Il devra en priorité déterminer un calendrier.

Sur les 64 oppositions de privés, 11 ont été retirées. La cinquantaine restante émane pour l'essentiel d'habitants du Palatinat (voir ci-dessous) et du Schoenberg. Selon Beat Vonlanthen, elles portent en particulier sur les nuisances sonores et sur la perte de valeur de terrains sur lesquels le pont aura une emprise. Le directeur de l'Aménagement, «assez confiant», entend les traiter toutes avant la fin de l'année. Elles ne devraient pas retarder le début du chantier, programmé avant la fin 2008.

CAG


«Ce pont est long, laid et trop près de la ville»

Ils ont mis quinze ans pour restaurer cette maison du XVIIIe siècle, situe au numéro 12 du chemin du Palatinat. Mais aujourd'hui, Gérard et Rose-Marie Cordey déchantent: «Vivre ici, au milieu de cet environnement préservé avec sa vue imprenable sur la ville de Fribourg, n'aura sans doute plus le même charme.» En cause: le projet du pont de la Poya, dont la galerie accompagnant le tracé s'engouffrera quelques mètres plus bas sous leur maison. Pas étonnant que le couple, comme les autres habitants du Palatinat, soit opposé au projet. Et pas question, comme l'ATE, de retirer les oppositions.

«Nous sommes tous d'accord sur la nécessité d'une nouvelle traversée de la Sarine. Mais pas avec un pont comme ça: il est long, il est laid, il est trop près de la ville. Il ne résout aucun problème de circulation. Et les mesures d'accompagnement ne sont pas à la hauteur», assène Eliane Gendre-Cordey, du groupe des opposants.

«Au début, nos préoccupations se limitaient à notre petit quartier. Mais aujourd'hui, on s'interroge sérieusement sur l'ensemble du projet, car nous n'avons jamais obtenu de réponses précises à nos questions», poursuit. Pierre Marchioni, porte-parole des opposants. Qui relève certaines incohérences. Exemple: le précédent projet -qui avait l'approbation des habitants du Palatinat- avait été écarté en raison des oppositions des commissions fédédrale et cantonale des monuments historiques; elles craignaient l'altération du parc de la Poya, qui forme avec le château un ensemble architectural majeur en Suisse. Or, selon Pierre Marchioni, le problème sera le mêne avec l'actuel projet: «Le nouveau tracé ne touche plus le parc du château; mais ce parc servira d'aire de chantier durant les travaux et de voie de déviation de la route de Grandfey.»

Phiippe Gauthier, propriétaire d'une maison au Palatinat, poursuit: «Non seulement le parc subira des dégâts inévitables et irrémédiables, mais les bois qui longent les rives de la Sarine, à la jonction du pont et du tunnel, seront déruits à jamais. On a voulu protéger les arbres et, aujourd'hui, on nous dit que c'est quantité négligeable.» Autre élément «choquant» les mesures d'accompagnement, qui n'ont toujours pas été communiquées de manière définitive à la population.

«Pourtant, l'ingénieur cantonal Claude Morzier l'avait bien dit: sans mesures d'accompagnement rigoureuses, le pont ne sert à rien», note Pierre Marchioni. Pour lui, l'actuel projet a 50 ans de retard: il est inadapté au trafic, et ne résoudra pas les problèmes de bouchons.

De plus, l'interdiction faite aux véhicules motorisés privés d'emprunter le pont de Zaehringen, une fois la mise en service du pont de la Poya, est «une catastrophe» pour les habitants de Bourguillon, du Schoenberg et surtout de la Basse-Ville: «Pour gagner le centre-ville, les gens passeront par les bas quartiers!» Enfin, Pierre Marchioni regrette que l'on se précipite dans la réalisation de ce projet, uniquement pour toucher les subventions fédérales.

«Si on discutait sérieusement, je suis persuadé qu'avec la Confédération, nous pourrions parvenir à un modus vivendi. C'est navrant.» Une précipitation que Philippe Gauthier attribue également aux chances électorales: «Certains veulent à tout prix pouvoir tenir leurs promesses électorales et dire qu'ils ont résolu, en peu de temps, un problème vieux de cinquante ans.»

KESSAVA PACKIRY


25 août

L'ATE lève son opposition contre le pont de la Poya

L'Etat et l'association environnementale ont signé une convention Le pont de la Poya glisse du virtuel au réel. En effet, son plus farouche adversaire, l'ATE, rend les armes. Non sans avoir livré une rude bataille, qui lui rapporte finalement à peu près le butin escompté. Au terme de huit mois de négociations, l'Etat de Fribourg et l'organisation écologique ont trouvé un terrain d'entente. Cette dernière retire l'opposition qu'elle avait déposée en juin 2005, moyennant des garanties concemant les mesures d'accompagnement.

Le pacte a été scellé par le biais d'une convention, présentée jeudi à la presse par le conseiller d'Etat Beat Vonlanthen et des représentants de l'ATE, ainsi que de la Ville de Fribourg. Pour mémoire, le pont de la Poya doit relier les deux versants de la Sarine au nord du chef-heu cantonal, de façon à désengorger le quartier historique du Bourg et la cathédrale Saint-Nicolas, ceinturée quotidiennement par 26'000 véhicules. Le projet qui, outre un pont haubané de 851 mètres suspendu 70 m du sol, comprend aussi un tunnel de 251 m, est devisé à 120 millions. La moitié de la somme est assumée par la Confédération via le fonds d'infrastructure dans le domaine du trafic d'agglomération, sur lequel le Conseil national doit se prononcer lors de sa session d'automne. Le canton prendra en charge le reste, pour autant que le peuple accepte l'octroi du crédit (58 millions) en votation le 24 septembre. Un scrutin qui devrait constituer une formalité en juin, le Grand Conseil l'avait plébiscité par 103 voix contre 2.

Point névralgique de la convention, le plafonnement du trafic dans l'agglomération. Le texte stipule que les valeurs actuelles ne doivent pas augmenter après la mise en service du pont.L'accord se soucie également du confort des cyclistes et des piétons. La commune de Fribourg aménagera ainsi une piste réservée aux vélos, qui leur permettra de rouler en sécurité de la sortie du tronçon de la Poya jusqu'au centre-ville. En outre, le projet prévoit un tunnel pédestre sous la digue CFF qui se situe dans ce secteur. Pour financer ces mesures d'accompagnement, le canton entend solliciter l'aide de la Confédération, comme il en a le droit. La Ville de Fribourg avancera 3,5 millions. Avec la signature de celle convention, la course de la Poya semble bien engage pour Beat Vonlanthen. Il reste certes une cinquantaine d'oppositions patentes, mais émanant de privés pour la plupart, elles sont d'importance mineure. Confiant, car «notre projet respecte la loi», le ministre statuera sur leur sort d'ici à la fin de l'année.

François Mauron


ATS - 24 août

Projet de pont de la Poya à Fribourg : L'ATE retire son opposition.

Les nuages se dissipent pour le projet du pont de la Poya à Fribourg. Fer de lance des mécontents, l'Association Transports et Environnement (ATE) a retiré son opposition. Une cinquantaine d'oppositions, notamment privées, restent à régler pour le canton. La direction de l'aménagement, de l'environnement et des constructions (DAEC) et l'ATE-Fribourg viennent de signer une convention qui scelle le retrait de l'opposition de l'association environnementale au projet Poya, a annoncé jeudi le conseiller d'Etat Beat Vonlanthen au cours d'une conférence de presse commune avec des représentants de l'ATE et de la ville de Fribourg. La convention prévoit en particulier que les valeurs de trafic mesurées dans l'agglomération fribourgeoise avant la mise en service du pont n'augmenteront pas après sa mise en service. Concrètement, elle prévoit des contrôles de trafic tous les six mois durant deux ans qui permettront de vérifier l'objectif de plafonnement.

L'ATE n'était pas opposée au pont, mais selon elle, il était essentiel que des mesures d'accompagnement fassent partie intégrante du projet. Elle a obtenu gain de cause. La Poya ne doit pas se réduire à un investissement destiné à baisser le coût des travaux de rafraîchissement de la façade de la cathédrale St-Nicolas, a dit le co-président de l'ATE-Fribourg, l'ancien député PCS Michel Monney. Le vénérable édifice voit défiler près de 25 000 véhicules par jour.

Protéger les autres quartiers

L'ATE n'a aucune envie de voir revenir par un autre bout le trafic dévié du quartier historique du Bourg. Sa grande crainte était d'avoir le pont et rien d'autre.

La ville de Fribourg s'est engagée à budgeter 3,5 millions en 2007 pour l'étude et l'exécution de mesures d'accompagnement. Le vice-syndic Jean Bourgknecht a dit sa ferme détermination à veiller à ce que certains quartiers de la ville ne pâtissent pas du trafic que le pont aura dévié du Bourg. Le canton s'est de son côté engagé à solliciter auprès de la Confédération le subventionnement des mesures d'accompagnement. Les cyclistes n'ont pas été oubliés dans la convention. La ville de Fribourg a confirmé son intention de renforcer leur sécurité aux abords de la sortie et de l'entrée du tronçon de la Poya, par exemple en aménageant une piste réservée.

Autres soucis

Tout n'est pas pour autant réglé pour le projet de la Poya. Sur quelques 76 oppositions et remarques, il en reste une cinquantaine. M. Vonlanthen s'est montré confiant de pouvoir régler les choses simplement. Ces oppositions concernent des aspects particuliers du projet et aucune n'est fondamentale. Une décision les concernant devrait être prise d'ici la fin de l'année.

Autre souci, le financement: le pont ne se fera pas sans subvention fédérale. La Confédération est censée prendre en charge la moitié des 120 millions du coût de l'ouvrage au titre du fonds d'infrastructure. Le Conseil des Etats a donné son aval à l'unanimité en mars dernier. Le National doit se prononcer lors de sa session d'automne à Flims (GR). Crainte des Fribourgeois: la commission du National a chargé le bateau de 3,5 milliards supplémentaires, ce qui pourrait mettre en danger le paquet. M. Vonlanthen s'est là aussi montré confiant: le fonds d'infrastructure est bien équilibré entre les différentes régions de Suisse. Chaque canton a un intérêt à le voir passer.

Votation

Les Fribourgeois se prononcent le 24 septembre sur un crédit de 58 millions de francs, correspondant à la part cantonale du projet devisé à 120 millions. Si tout se passe bien, le pont haubané de la Poya s'élancera dès 2012 à plus de 70 mètres au-dessus de la Sarine. La longueur totale du tracé est de près de 1,4 kilomètre dont 850 mètres en pont et plus de 250 mètres en tunnel.

ATS-SDA


23 août

Grosse rallonge menaçante

Par 12 voix contre 11, la commission des transports du National a décidé bier d'augmenter de 3 milliards de francs la part du fonds d'infrastructures destinée à éiiminer les goulots d'étranglement routiers. En recommandant une enveloppe de 8,5 mia, la commission se démarque de manière spectaculaire de l'unanimité acquise en mars au Conseil des Etats autour d'un montant de 5,5 mia.

Les associations écologistes et la gauche ont déjà brandi la menace du référendum au cas où le parlement, qui doit examiner cet objet à la fin septembre, suivait la commission. Dans cette hypothèse, le projet du pont de la Poya à Fribourg dont le crédit aura déjà été voté par le peuple fribourgeois, pourrait en être affecté. La part fédérale de 60 mio prévue à titre de subvention de l'ouvrage figure en effet dans l'enveloppe de 6 milliards réservée au trafic dans les agglomérations. Cette enveloppe n'a cependant pas été remise en question par la commission.

CAG avec ATS


SDA - ATS

22. August

Kantonale Abstimmung vom 24. September - Freiburg - Freiburger Volk befindet über Kredit für Poya-Brücke Vorausbericht

Die Stimmberechtigten im Kanton Freiburg befinden am 24. September über einen Kredit von 58 Mio. Franken für die Poya-Brücke über die Saane. Die Brücke soll das Stadtzentrum verkehrsmässig entlasten. Die geplante Entlastungsstrasse ist 1,4 km lang. Sie soll die Saane in einer Höhe von 70 Metern queren. Die Brücke selber wird 850 Meter lang. Insgesamt kostet sie 120 Mio. Franken. Rund die Hälfte der Kosten trägt der Bund. Der Ständerat hat bereits zugestimmt. Gegenwärtig nehmen täglich rund 25 000 Fahrzeuge den Weg durch den historischen Stadtkern von Freiburg und passieren dabei die St. Niklauskathedrale. Das Bauwerk leidet sichtbar stark unter dieser Belastung. Von der Entlastung verspricht sich die Freiburger Kantonsregierung eine bessere Erreichbarkeit des Kantonshauptorts. Die Stadt werde allgemein an Attraktivität gewinnen. Im Grossen Rat passierte das Geschäft fast einstimmig. Widerstand gibt es trotzdem. Der Verkehrs-Club der Schweiz und Grüne im Kanton Freiburg befürchten eine stärkere Belastung anderer Quartiere der Stadt. Zudem werde die Brücke neuen Verkehr anziehen. Der Anteil des Bundes von rund 60 Mio. Franken kommt im Herbst vor den Nationalrat. Falls das Bundesgeld nicht fliesst, könnte die Brücke nicht gebaut werden und auch ein Ja des Freiburger Volkes würde hinfällig. Falls dagegen alles wie geplant läuft, beginnt der Brückenbau im Jahr 2008. 2012 soll die Brücke dann dem Verkehr übergeben werden.

SDA-ATS


22 août

Un pont pour franchir la Sarine

La votation cantonale du 24 septembre sera décisive pour le projet du pont de la Poya. Le peuple doit decider d'un crédit de 58 millions de francs correspondant à la part cantonale du projet devisé à 120 millions. Ce pont devrait s'élancer dès 2012 à plus de 70m au-dessus de la Sarine. Son but premier est d'alléger le trafic autour de la cathédrale Saint-Nicolas. En moyenne, la vénérable église voit passer 25'000 véhicules par jour.


SDA - ATS

21 août

Votation cantonale du 24 septembre - Fribourg - Un pont futuriste au-dessus du Roestigraben

La votation cantonale du 24 septembre sera décisive pour le projet du pont de la Poya destiné à désengorger le centre historique de Fribourg. Le peuple doit décider d'un crédit de 58 millions de francs, correspondant à la part cantonale du projet devisé à 120 millions. Si tout se passe bien, le pont haubané de la Poya s'élancera dès 2012 à plus de 70 mètres au-dessus de la Sarine. La longueur totale du tracé est de près de 1,4 kilomètre dont 850 mètres en pont et plus de 250 mètres en tunnel.

Importance cantonale

Le but premier de ce nouveau pont aux lignes avant-gardistes est de délester le trafic autour de la cathédrale St-Nicolas. La vénérable église voit passer tous les jours en moyenne 25'000 véhicules. Résultat: certaines de ses statues ont littéralement fondu à cause de la pollution. Les poumons des nombreux automobilistes bouchonnant matin et soir pour quitter ou rejoindre le quartier du Schönberg sur les hauts de la ville ne se portent peut-être pas beaucoup mieux. Sans parler de ceux des riverains. Mais l'intérêt du futur pont de la Poya dépasse le cercle de la ville de Fribourg. De l'avis du gouvernement fribourgeois, il permettra d'améliorer l'accessibilité du centre cantonal et en renforcera l'attractivité.

Vote soviétique

Le Conseil d'Etat n'a eu aucun mal en juin dernier à faire passer son projet au Grand Conseil. Les députés ont adopté le crédit d'engagement par 103 voix contre 2 et 3 abstentions. Ce résultat massif ne doit pas occulter une certaine résistance. Une soixantaine d'oppositions a été déposée en été 2005 lors de la mise à l'enquête publique du projet. Une grande partie des divergences a pu être aplanie. Un convention devrait être conclue avec l'Association transports et environnement (ATE). Elle n'est pas encore signée, mais elle est en très bonne voie, indique le secrétaire général de la direction de l'aménagement du territoire Bernard Pochon. L'ATE et d'autres organisations de protection de l'environnement ou du patrimoine doutent que les mesures d'accompagnement prévues soient suffisantes. Pour les Verts, le projet est inacceptable aussi longtemps qu'il ne préserve pas les quartiers d'habitation d'une augmentation du trafic généré par le nouvel axe. Le directeur de l'aménagement du territoire Beat Vonlanthen s'est dit plusieurs fois confiant et persuadé de trouver un terrain d'entente avec les opposants. Mais la montre joue contre lui.

Manne fédérale

Le projet ne peut pas prendre du retard: le chantier doit impérativement commencer avant fin 2008 si le pont de la Poya veut pouvoir bénéficier de la manne fédérale accordée au titre des projets urgents pour le trafic d'agglomération. Soit la moitié des coûts ou 60 millions de francs. Or sans financement fédéral le pont ne se fera pas. D'ailleurs, si la Confédération n'est pas en mesure d'assurer sa part au titre du fonds d'infrastructure, le décret du Grand Conseil devient caduc (et par la même occasion la votation), prévoit l'article 5 du texte. Les sénateurs fédéraux ont déjà donné leur feu vert à l'unanimité. Mais le Conseil national ne se penchera sur la question que durant la session d'automne à Flims (GR).

Le Sud renvoie l'ascenseur

Autre souci pour les partisans du projet: le Sud du canton se sentira-t-il concerné par le vote? Route d'évitement de Bulle, pont de la Poya: même combat, rassure le vice-syndic de Bulle Yves Menoud, membre du comité de soutien au pont de la Poya. En 2001, les Fribourgeois ont accepté par 67 % des voix de financer la H189 devisée à 215 millions de francs.

SDA-ATS


19 août

Le PS gruérien dit oui au pont de la Poya

Les socialistes gruériens diront oui, le 24 septembre, à la construction du pont de la Poya. C'est à l'unanimité de ses membres que le comité de la fédération a arrêté, mercredi, sa position. "Tout comme la H189 avait benéficié d'un soutien remarquable du Nord du canton, le pont de la Poya mérite le soutien du Sud fribourgeois", a soutenu la députée Anne-Claude Demierre. "Ce projet relève d'un nécessaire et urgent désengorgement du trafic en ville de Fribourg et permettra de donner la priorité aux transports publics, indique encore le PS dans un communiqué.Les socialistes gruériens diront oui, le 24 septembre, à la construction du pont de la Poya. C'est à l'unanimité de ses membres que le comité de la fédération a arrêté, mercredi, sa position. "Tout comme la H189 avait benéficié d'un soutien remarquable du Nord du canton, le pont de la Poya mérite le soutien du Sud fribourgeois", a soutenu la députée Anne-Claude Demierre. "Ce projet relève d'un nécessaire et urgent désengorgement du trafic en ville de Fribourg et permettra de donner la priorité aux transports publics, indique encore le PS dans un communiqué.


19 août

Le Pont de la Poya, Héritier de glorieux ancêtres.

Vile de ponts! Son appellation, fleurant bon les discours de cantine, Fribourg la doit à ces audacieux ouvrages jetés par-dessus la Sarine au XIXe siècle. Des ouvrages remarquables à plus d'un titre, franchissement de l'obstacle naturel de la Sarine et de la barrière des langues. Voyage dans le temps.

Avec le projet de la Poya, si les citoyens du canton en veulent bien dans un mois, le 24 septembre, Fribourg renouera avec la tradition des ponts suspendus. L'ouvrage d'art haubané, a l'élégante intégration dans le paysage, s'inscrit dans la lignée des ponts romantiques qui ont contribué à la célébrité de la cité des Zaehringen. Le sait-on encore? Il fut une époque, au XIXe siècle, où les touristes se bousculaient à Fribourg pour admirer ces liaisons aériennes enjambant la Sarine ou l'un de ses affluents. On y accourait de partout pour voir ces merveilles. La notoriété des réalisations du Français Joseph Chaley — le Grand-Pont en 1834 (l'ancètre de l'actuel Zaehringen) et le pont du Gottéron en 1840 — a d'emblée dépassé les frontières helvétiques. Ce d'autant plus que le premier a détenu une quinzaine d'années le record du monde de portée: 246 mètres.

De prestigieux visiteurs

Le public s'enthousiasmait des prouesses techniques d'ingénieurs repoussant les limites du possible. Impressionnés également, de prestigieux visiteurs de ces années-là: Victor Hugo juge le Grand-Pont "curieux et utile", Michelet y voit de l'audace tandis qu'Andersen admire cette "magnifique" preuve que "la technique a vraiment transporté notre époque dans un monde surnaturel". Songez plutôt: le tablier était soutenu par des cables de 14 cm de diamètre qui prenaient appui sur deux portiques de 20 m de haut, avec ancrage à 16m de profond.
Pour les habitants de la capitale, aussi, s'ouvrait une nouvelle ère. Car le Grand-Pont, construit au niveau de la ville haute, éclipsait la Basse pour longtemps. Le pont Chaley en "fil de fer", comme on disait, permit d'éviter les détours et pentes raides, inadaptés au trafic, menant aux vieux ponts d'en bas. Mais à leur tour, les pouts suspendus de Fribourg finirent par être rattrapés par le progrès. Le Grand-Pont est victime de son étroitesse inadaptée à la circulation automobile. Place au béton en 1924. Le Gottéron, remplacé par un ouvrage bétonné en 1960, a pour sa part marqué les esprits lors du drame survenu en 1919. Accident qui coûta la vie à un chauffeur vaudois précipité dans le vide (76 m) au volant de son camion surchargé de bois. C'est ainsi, avec le nouveau pont de Corbières (suspendu de 1837 a 1932) et le dynamitage de celui de la Tuffière en 1971, que les ponts suspendus disparurent du paysage fribourgeois. Reste que d'autres ouvrages étoffent encore l'image de Fribourg, ville de ponts. A commencer par le viaduc métallique et ferroviaire de Grandfey (1862), perché à 80 m. Une décennie plus tôt, des experts anglais jugeaient ce tracé de 380 m de long impossible a réaliser! C'était compter sans les progrès de la sidérurgie qui permirent au fer de supporter le poids... des chemins de fer, car meilleur marché et plus rapide à exécuter. Ainsi est tombé l'ultime obstacle sur cette ligne, reliant Genève au lac de Constance. Le tronçon Fribourg-Garmiswil était assuré jusque-là à la force du cheval, qui fit place au cheval-vapeur. Pour le XIXe siècle, signalons encore la nouvelle liaison vers Bulle du pont de la Glâne (1858), qui fait partie de ces "anciens ouvrages de pierre construits à des époques où l'on n'imaginait même pas qu'un trafic autre qu'hippomobile pût exister, mais que l'on continue d'utiliser aujourd'hui encore".

L'âge du béton armé

Au siècle suivant, un matériau détrône, et pour longtemps, tons les autres: le béton. Témoins, les ponts de Pérolles (1922), de Zaehringen (1924), de Grandfey (bétonné en 1927), dans lequel subsiste la carcasse métallique des piliers de l'ancien pont, et du Gottéron en dur (1960). Tons ces monuments font désormais partie du décor urbain comme autant d'éléments remarquables du patrimoine architectural. Chacun a sa place, ils ont rendu perméable la frontière des langues ou Röstigraben. Un mot encore sur le dernier ouvrage en date, le viaduc autoroutier de la Madeleine sur l'A12, au-dessus du lac de Schiffenen, qui a la particularité d'avoir été construit pour forcer le passage par Fribourg du tracé de l'autoroute Lausanne-Berne. Il a donc vu le jour, en 1966, bien avant son inauguration officielle en 1971! Un pont pour l'avenir en quelque sorte, en attendant celui de la Poya...

SJ

Au fil de l'eau

Bien avant la vogue des ponts jouant les funambules sur les hauts de Fribourg c'est au ras de la rivière que furent jetés les premiers passages, autant voies de communication que lieux de contact entre mondes latin et germain. On saisit mieux l'intérêt d'y fonder une cité insérée dans les méandres protecteurs de la Sarine et blottie à l'un des rares endroits où son franchissement est possible. Signalant l'emplacement d'anciens bacs et pontons les ponts de Saint-Jean (en pierre depuis 1746 à côte de la commanderie du même nom) du Milieu (en pierre depuis 1720) et de Berne (en bois, 1653) ajoutent au charme de la vieille ville. Une telle profusion en un perimetre si exigu témoigne du développement d'industries au fil de l'eau dans la presqu'île de l'Auge et la vallée du Gottéron (moulins, tanneries, draperies). Seul le dernier cité des trois ponts est resté couvert et boisé, malgré les restaurations au cours des siècles. Peut-être pour se menager la possibilité de le détruire rapidement comme en 1340 lors d'une attaque des Bernois. En sciant et arrachant les planches, les Fribourgeois avaient empêché l'ennemi d'entrer en ville.

SJ


18. August

St. Leonhard als Schwachpunkt ?

Der Verein für die optimale Verkehrserschliessung von Düdingen ist grundsätzlich für den Bau der Poyabrücke. Die Mitglieder befürchten aber, dass in den Hauptverkehrszeiten der Verkehr nach Düdingen ausweicht.

Eine klassische "Ja, aber"-Situation ist der Bau der Poyabrücke für den Verein für die optimale verkehrserschliessung von Düdingen (VOVD). Ja, weil Düdingen durch die Brücke vom Verkehr entlastet wird; aber, weil das Projekt nach Ansicht des VOVD einen wesentlichen Schwachpunkt aufweist: die St.-Leonhard-Kreuzung. "Wenn die Kreuzung nicht richtig funktioniert, fahren die Automobilisten aus dem Sensebezirk wieder über Düdingen auf die Autohahn", ist Bruno Baeriswyl, Präsident des VOVD, überzeugt. Das Problem sei, dass sich zwischen der Tunnelausfahrt und der Kreuzung ein Ruckstau bildet, wenn der Verkehr nicht abgeleitet wird. Mit seinem Rekurs hat der Verein den Kanton bewogen, 95 Meter und nicht nur 65 Meter zwischen Tunnelausfahrt und Ampeln vorzusehen.

Zusätzlicher Tunnel

Eigentlich hat der Verein eine neue Idee präsentiert. Es sei zusätzlich stadteinwärts vom Poya-Tunnel aus unterirdisch ein Rechtsabzweiger zu bauen mit einem Ausgang nahe dem Autobahnanschluss. Kostenpunkt: sechs Millionen Franken. Damit würde die St.-Leonhard-Kreuzung nur von Lenkern benutzt, die ins Zentrum wollen, nicht aber von denen, die zur Autobahn oder Richtung Murten fahren. Der Kanton habe die Ideen wohlwollend aufgenommen, der Vorschlag sei geprüft, der VOVD-Rekurs aber trotzdem abgelehnt worden. "Erkennt der Kanton den Planungsfehler erst später, wird der Bau des zusätzlichen Tunnels einiges teurer", sagt Erwin Luterbacher, Sekretär des VOVD. Leider werde aus finanzpolitischen Gründen das Projekt vorangetrieben, ohne Alternativen zu prüfen. Sollte der Kredit für die Poyabrücke am 24. September abgelehnt werden, so hat der VOVD, der in der Verkehrskommission des Gemeindeverbandes Region Sense Einsitz hat, eine Alternative bereit. Sie ist nicht ganz neu, aber für den VOVD noch aktuell: eine Verbindung schaffen zwischen Kastels und der Autobahn A12 in Räsch. Dieses Projekt kostet gemäss VOVD 40 bis 50 Millionen Franken, ein Drittel des Poyabrücken-Projekts. "Mit unseren Vorschlägen lässt sich Geld sparen. Wenn schon investieren, dann richtig", sagt Luterbacher. Die ober- und unterirdisch geführte Fahrbahn würde zwar Kulturland beanspruchen, aber schon heute werde das Land durch Kiesabbau ausgebeutet. Diese Strasse wäre Teil eines äusseren Rings um die Stadt Freiburg, und in dieser Variante bliebe die Zähringerbrücke für den Individualverkehr ebenfalls gesperrt.

Keine aligemeinen Kriterien

"Es heisst immer, es sei schwierig, dass neue Autobahnanschlüsse bewilligt wurden. Aber das stimmt nicht unbedingt, sagt Luterbacher. Für den Abtransport des "Lothar"-Holzes war in Räsch bereits eine Sonderbewilligung erteilt worden. Es gibt zwar keine eindeutigen und allgemein gültigen Kriterien für den Bau eines neuen Anschlusses, aber der Bund berücksichtigt wirtschaftliche Aspekte wie auch Fragen der Verkehrssicherheit und des Umweltschutzes.

Regional denken

Grundsätzlich will der VOVD die Verkehrsfragen überregional anpacken. "Jede Gemeinde denkt leider nur an sich", stellt der VOVD fest. Ein neuer Autobahnanschluss in Fillistorf wäre so ein überregionales Projekt. Damit würde gemäss VOVD nicht nur die Kreuzung St. Leonhard in Freiburg entlastet, sondern auch die Dorfzentren von Düdingen und Flamatt. Der Verein wünscht sogar eine direkte Verbindungsstrasse zwischen Berg bei Schmitten und der Autobahn A12 bei Fillistorf.

Eine Region wird erschlossell, was auch gut sein kann für die Wirtschaftsförderung. Zwischen Flamatt und Freiburg würde so eine neue Wirtschaftregion erschlossen, die Platz fur KMU, Handwerksbetriebe und Wohnungen bieten könnte. Der VOVD existiert seit dem 24. März 2006 und ist aus der IGoVD (Interessengemeinschaft für eine optimale Verkehrserschliessung von Dudingen) von Januar 2004 hervorgegangen. Nach Angaben von Bruno Baeriswyl erfreut sich der Verein grossen Zuwachses.

JLB/HUS


18. August

SP sagt einstimmig Ja zur Poyabrücke

Die SP des Greyerzbezirks steht emstimmig hinter dern Projekt der Poyabrücke und empfiehlt deshalb für die Volksabstimmung vom 24. September ein Ja.
Begründet wird dieser Entscheid mit der Tatsache, dass die Poyabrücke notwendig sei, um der Stadt Freiburg Verkehrsentlastung zu bringen. Das Projekt sei verhältnismässig und die Kosten sowie die Finanzierung angepasst, ist der Medienmitteilung zu entnehmen. Nicht zuletzt spielt die Solidarität im Ja der SP, denn der Norden des Kantons habe sich damals auch klar für die Umfahrungsstrasse von Bulle (H189) ausgesprochen. Das Freiburger Stimmvolk wird sich am 24. September über einen Verpflichtungskredit von 58 Millionen Franken für das Projekt Poyabrücke äussern.

JLB


18 août

Oui unanime du PS gruérien

Les socialistes gruériens apportent un soutien unanime au projet de construction du pont de Ia Poya. Réunis mercredi soir pour débattre des objets soumis à votation populaire le 24 septembre, ils estiment notamment que, tout comme la route de contournement de Bulle, le projet du pont de la Poya relève d'un "nécessaire et urgent désengorgement du trafic en ville de Fribourg." Ce projet permettra en outre de donner Ia priorité aux transports publics. "Tout comme la H189 avait bénéficié d'un soutien remarquable du nord du canton, le pont de la Poya mérite le soutien du Sud fribourgeois, a conclu la députée Anne-Claude Demierre, vice-presidente du PS gruérien, qui présidait l'assemblée.
Concernant les autres objets soumis à votation, les socialistes disent non tant ala loi sur les étrangers qu'à la modification de la loi sur l'asile. Ils approuvent en revanche l'initiative populaire "Bénéfices de la Banque nationale pour l'AVS".


17. August

St. Leonhard als Schwachpunkt?

Verein für die optimale Verkehrserschliessung von Düdingen befürchtet Mehrverkehr

Der Verein für die optimale Verkehrserschliessung von Düdingen ist grundsätzlich für die Poyabrücke. Die Mitglieder befürchten aber, dass die Kreuzung St.-Leonhard in den Hauptverkehrszeiten überlastet sein wird und der Verkehr nach Düdingen ausweicht. Der Verein präsentiert Lösungen.

Eine klassische «Ja, aber»-Situation ist der Bau der Poyabrücke für den Verein für die optimale Verkehrserschliessung von Düdingen (VOVD). Ja, weil Düdingen durch die Brücke vom Verkehr entlastet wird; aber, weil das Projekt nach Ansicht des VOVD einen wesentlichen Schwachpunkt aufweist: die St.-Leonhard-Kreuzung. «Wenn die Kreuzung nicht richtig funktioniert, fahren die Automobilisten aus dem Sensebezirk wieder über Düdingen auf die Autobahn», ist Bruno Baeriswyl, Präsident des VOVD, überzeugt.

Das Problem sei, dass sich zwischen der Tunnelausfahrt und der Kreuzung Rückstau bildet, wenn der Verkehr nicht abgeleitet wird. Mit seinem Rekurs hat der Verein den Kanton bewogen, 95m und nicht nur 65m vorzusehen zwischen Tunnelausfahrt und Ampeln. Die Planer rechnen damit, dass täglich 27'000 Fahrzeuge über die Brücke fahren werden.

Zusätzlicher Tunnel gefordert

Aber eigentlich hat der Verein eine neue Idee präsentiert. Es sei zusätzlich stadteinwärts vom Poya-Tunnel aus unterirdisch ein Rechtsabzweiger zu bauen mit einem Ausgang nahe dem Autobahnanschluss. Die Kosten: sechs Millionen Franken. Damit würde die St.-Leonhard-Kreuzung nur von Lenkern benutzt, die ins Stadtzentrum wollen, nicht aber von denen, die zur Autobahn oder Richtung Murten fahren. Der Kanton habe die Ideen wohlwollend aufgenommen («Sie haben uns sogar gratuliert»), der Vorschlag sei geprüft, der VOVD-Rekurs aber trotzdem abgelehnt worden. «Erkennt der Kanton den Planungsfehler erst später, wird der Bau des zusätzlichen Tunnels um einiges teurer», sagt Erwin Luterbacher, Sekretär des VOVD. Leider werde aus finanzpolitischen Gründen das Projekt vorangetrieben, ohne Alternatiyen zu prüfen. Der Vorschlag, die drei Spuren auf der Brücke flexibel zu handhaben (am Morgen zwei Spuren Richtung St.-Leonhard, am Abend Richtung Schönberg) wurde von Staatsrat Beat Vonlanthen bestätigt.

Plan B

Sollte der Kredit für die Poyabrücke am 24. September vom Stimmvolk abgelehnt werden, so hat der VOVD, der in der Verkehrskommission des Gemeindeverbandes Region Sense Einsitz hat, auch gleich eine Alternative bereit. Sie ist nicht ganz neu, aber für den VOVD immer noch aktuell: eine Verbindung schaffen zwischen Kastels und der Autobahn A12 in Räsch. Dieses Projekt kostet gemäss VOVD 40-50 Millionen Franken, was einem Drittel des Poyabrücken-Projekts entspricht. «Mit unseren Vorschlägen lässt sich Geld sparen. Wenn schon investieren, dann richtig», sagt Luterbacher. Die ober- und unterirdisch geführte Fahrbahn würde zwar Kulturland beanspruchen, aber schon heute werde das Land durch Kiesabbau ausgebeutet. Die neue Strasse wäre Teil eines äusseren Rings um die Stadt Freiburg, und in dieser Variante bliebe die Zähringerbrücke für den Individualverkehr ebenfalls gesperrt.

Keine allgemein gültigen Kriterien

«Es heisst immer, es sei schwierig, dass neue Autobahnanschlüsse bewilligt würden. Aber das stimmt nicht unbedingt», sagt Erwin Luterbacher. Für den Abtransport des Lotharholzes war in Räsch bereits eine Sonderbewilligung erteilt worden. Es gibt zwar keine eindeutigen und allgemein gültigen Kriterien für den Bau eines neuen Anschlusses, aber der Bund berücksichtigt wirtschaftliche Aspekte wie auch Fragen der Verkehrssicherheit und des Umweltschutzes. Die Schweiz hat eine der grössten Autobahnanschlussdichten der Welt.

Regional denken

Grundsätzlich will der VOVD die Verkehrsfragen überregional anpacken. «Jede Gemeinde denkt leider nur an sich», stellt der VOVD fest. Ein neuer Autobahnanschluss in Fillistorf wäre so ein überregionales Projekt. Damit würde gemäss VOVD nicht nur die Kreuzung St.-Leonhard in Freiburg entlastet, sondern auch die Dorfzentren von Düdingen und Flamatt. Der Verein wünscht sogar eine direkte Verbindungsstrasse zwischen Berg bei Schmitten und der Autobahn A12 bei Fillistorf «Eine neue Region wird erschlossen, was auch gut sein kann für die Wirtschaftsförderung.» Zwischen Flamatt und Freiburg würde so eine neue Wirtschaftregion erschlossen welche Platz für KMU's, Handwerksbetriebe und Wohnungen bieten könnte. Der VOVD existiert seit dem 24. März 2006 und ist aus der IGoVD (Interessengemeinschaft für eine optimale Verkehrserschliessung von Düdingen) von Januar 2004 hervorgegangen. Nach Angaben von Bruno Baeriswyl erfreut sich der Verein grossen Zuwachses. «Wir wollen genug stark sein, um an der Gemeindeversammlung in Verkehrsfragen ein entscheidendes Wort mitreden zu können», erklärt Baeriswyl abschliessend.

www.vovd.ch

Serie Poyabrücke (Teil 3)
Am 24. September äussert sich das Freiburger Stimmvolk zum 58-Millionen-Verpflichtungskredit für das Poyabrücke-Projekt. Im Hinblick auf diese Abstimmung beleuchten die FN in einer Serie verschiedene Aspekte des geplanten Baus. Bisher erschienen: «Von der Schönberg zur Poyabrücke» (10. August). «Im Gespräch mit den Gegnern» (12. August).

Und die Umfahrung Düdingen?

Wenn die Poyabrücke für Düdingen die erwartete Entlastung bringt, ist keine Umfahrung nötig, ist der Verein für die optimale Verkehrserschliessung von Düdingen (VOVD) überzeugt. Er rechnet vor, dass der Durchgangsverkehr nur ein Drittel der täglich 15'000 Fahrzeuge ausmacht, die das Dorf passieren. Zwei Drittel des Verkehrs sei Zielverkehr (wer von auswärts mit dem Auto nach Düdingen fährt), Queliverkehr (Düdinger, die nach auswärts fahren) und Binnenverkehr (Verkehr mit Anfangs- und Endpunkt im Dorf). «Wir haben ausgerechnet, dass nur 30 Prozent der Düdinger die Umfahrung benützen würden», erklärt Erwin Luterbacher, Sekretär des VOVD. Die geplante Verbindungsstrasse zwischen dem Autobahnanschluss und der Kantonerstrasse Düdingen-Murten auf der Höhe von Luggiwil sei eine angemessene Massnahme. Weil der Bund den Abschnitt ins Nationalstrassenprogramm aufgenommen hat, übernimmt er 90 Prozent der Kosten. 10 Prozent fallen zu Lasten des Kantons. Baubeginn soll frühestens Anfang 2009 sein. Der Grosse Rat hat Anfang 2004 Ja gesagt zu einer Gesamtstudie des Verkehrsproblems im Unteren Sensebezirk. Gemäss Kantonsingenieur Claude Morzier gilt das Augenmerk unter anderem der Umfahrung Gurmels und einer Variante zum Viadukt in Flamatt. Die Umfahrung Düdingen dürfe nicht isoliert betrachtet werden. Der Baubeginn für die Umfahrung Düdingen wäre aber erst nach Beendigung der Poyabrücke - also frühestens in sieben Jahren.

JEAN-LUC BRÜLHART


14. August

Bewohner mit Rekurs

Bewohner des Palatinatquartiers haben gegen die Poyabrücke Rekurs eingelegt. Der Zeitdruck gab keinen Spielraum.

61 Privatpersonen hatten im Rahmen der Auflage gegen das Projekt der Poyabrücke Rekurs eingelegt. Der Grossteil sind Bewohner des Palatinatquartiers, des Stadtteils, unter dem die Brücke vom Schönberg her in emen Tunnel fuhren soll.

Mehrbelastung im Quartier

Die Poyabrücke - auch wenn die letzten 16o Meter vor dem Tunneleintritt gedeckt sind - bringt für das Quartier Lärm- und Luftbelastungen. Die Bewohner erzählen, dass schon heute die von der Abwasserreinigungsanlage herrührenden Gerüche störend seien. Um den Motorenlärm in Grenzen zu halten, wurde gefordert, auf der Brücke 50 einzuführen und nicht wie vorgesehen 60 km/h. «Der Kanton hat darauf geantwortet, dass man dies den Lenkern nicht zumuten könne», sagen die Gegner. Die Poyabrücke-Gegner bringen weniger Argumente, um Eigeninteressen zu verteidigen, als vielmehr grundsätzliche Vorbehalte gegen das Projekt vor «Die Brücke bringt der Stadt nicht die gewünschte Entlastung», ist zu hören. Oder «Die Leute sind sich nicht bewusst, dass die Zähringerbrücke für den Individualverkehr geschlossen wird.» Die Staus würden nicht abnehmen sondern sie würden sich verlagern. Bei der Murtengasse werde ein Flaschenhals entstehen, denn die Strasse wechselt stadteinwärts von vier auf zwei Spuren. Das Projekt sei verbunden mit «Wunschdenken», wenn die Verantwortlichen davon ausgehen, dass sich die Verkehrssituation beruhige.

JLB/EF


12. August

ZITAT DES TAGES Die Leute sind sich nicht bewusst, dass die Zähringerbrücke für den Individualverkehr geschlossen wird. EIN GEGNER DER POYA-BRÜCKE


Im Gespräch mit den Gegnern Bewohner des Palatinat-Quartiers haben gegen die Poyabrücke Rekurs eingelegt.

Die Gegner der Poyabrücke bedauern, dass wegen des Zeitdrucks kein Spielraum bleibt für eine öffentliche Auseinandersetzung mit dem Projekt. Denn: Will der Kanton Bundessubventionen, muss der Baubeginn vor Ende 2008 stattfinden.

61 Privatpersonen hatten im Juni 2005 im Rahmen der öffentlichen Auflage gegen das Projekt der Poyabrücke Rekurs eingelegt. Der Grossteil sind Bewohner des Palatinat-Quartiers, des Stadtteils, unter dem die Brücke vom Schönberg her in einen Tunnel führen soll.

Mehrbelastung im Quartier Die Poyabrücke auch wenn die letzten 160 Meter vor dem Tunneleintritt gedeckt sind — bringt für das Quartier zusätzliche Lärm- und Luftbelastungen. Die Bewohner erzählen, dass schon heute, je nach Windverhältnisse, die von der Abwasserreinigungs-Anlage herrührenden Gerüche störend seien. Um den Motorenlärm in Grenzen zu halten wurde gefordert auf der Brücke 50 km/h einzuführen und nicht wie heute vorgesehen 60 km/h. «Der Kanton hat darauf geantwortet, dass man dies den Lenkern nicht zumuten könne, weil die Fahrbahn Richtung Tunnel falle», sagen die Gegner. Das Gefälle beträgt zwei Prozent.

Im Gespräch bringen die Poyabrücke-Gegner aber weniger Argumente um Eigeninteressen zu verteidigen als vielmehr grundsätzliche Vorbehalte gegen das Projekt. «Die Brücke bringt der Stadt nicht die gewünschte Entlastung», ist zu hören. Oder: «Es wird nur ein kleiner Teil des Burgquartiers entlastet». Und: «Die Leute sind sich nicht bewusst, dass die Zähringerbrücke für den Individualverkehr geschlossen wird.» Die Staus würden nicht etwa abnehmen, wie viele Leute vielleicht vermuten, sondern sie werden sich verlagern. Bei der Murtengasse werde ein Flaschenhals entstehen, denn die Strasse wechselt stadteinwärts von vier auf zwei Spuren. «Witzlos» sei das. Das Projekt sei verbunden mit «einer Portion Wunschdenken», wenn die Verantwortlichen davon ausgehen, dass sich die Verkehrssituation beruhige. Die Gegner bedauern, dass keine öffentliche Diskussion stattfindet und keine Alternativen zur Poyabrücke ins Spiel gebracht werden. Schuld daran sei der Infrastrukturfonds (Bundessubvention in Höhe von 60 Mio. Franken) — und damit der Zeitdruck. «Es ist falsch, das Brücken-Projekt von 1989 einfach zu übernehmen. Viel mehr müsste der Kanton nach neuen und zeitgemässen Lösungen suchen», sind die Gegner überzeugt. Man habe das Projekt 50 Jahre verschleppt, nun sei es immer noch früh genug, dieses von Grund auf neu zu planen. Aber der Kanton müsse wegen des finanziellen Drucks das Projekt realisieren, «koste es, was es wolle», stellen die Gegner fest.

Welche Konsequenzen? Und sowieso würden die Stimmbürger über eine Vorlage abstimmen, die nicht ausgereift sei. «Wir kennen zum Beispiel die Begleitmassnahmen nicht», werfen die Gegner den Verfassern der Vorlage vor. Sie befürchten, dass der Durchgangsverkehr auf die Nebenstrassen (vor allem die Unterstadt) ausweicht. «Die Stimmbürger wissen gar nicht, welche Konsequenzen ein Ja hat.» Der Kanton betreibe grundsätzlich zu viel Aufwand für ein zweifelhaftes Projekt. Noch sind nach den Rekursen keine offiziellen Antworten des Staatsrats eingegangen. Die Rekurrenten bedauern die Art und Weise, wie sie vom Kanton behandelt werden. «Man wird nicht wahrgenommen», heisst es, «und einem wird das Gefühl vermittelt, Kritik sei nicht erwünscht.»

Am Gespräch haben teilgenommen: Pierre und Heidi Marchioni, Guy Sciboz, Aldo Jacomelli, Detlef Staude, Denise Widmer, Thomas Müller und Monic Jaeger. Sie wohnen alle im Palatinat-Quartier und haben gegen das Projekt der Poyabrücke Rekurs eingelegt.

Serie Poyabrücke (Teil 2)
Am 24. September äussert sich das Freiburger Stimmvolk zum 58-Millionen- Verpflichtungskredit für das Poyabrücke-Projekt. Im Hinblick auf diese Abstimmung beleuchten die FN in einer Serie verschiedene Aspekte des geplanten Baus.

FN

Bisher erschienen: «Von der Schönberg zur Poyabrücke» (10. August).


12. August

Welche Zukunft hat der Autobahnviadukt?

Murten / Kerzers / Seit dreissig Jahren warten die Umfahrung Kerzers - das entsprechende Trassee ist seit dreissig Jahren im Besitz des Kantons - wie auch der Anschluss der T 10 an die A1 auf die Realisierung. Der intensive Motorfahrzeugverkehr verursacht in Kerzers lange Warteschlangen und belastet die Anwohner. Auf der Strecke zwischen Murten und Sugiez ereignen sich immer wieder schwere, tödliche Unfälle und auch die Anwohner in Sugiez leiden unter den Lärmemissionen.

Der Autobahnviadukt bei Kerzers, mit seinen verschiedenen Auf- und Abfahrten und teilweise unfertigen Anschlüssen, steht als ein Mahnmal für ein nicht zu Ende gedachtes und geführtes Konzept, dies sowohl auf Seite des Kantons Bern wie des Kantons Freiburg. Die Kerzerser Grossräte Ueli Johner-Etter (SVP) und Ernst Maeder (FDP) reichten deshalb ein Postulat ein. Sie baten damit den Staatsrat «um einen Bericht über die strassenbaulichen Absichten und Pläne, um die Verkehrsprobleme im Seebezirk anzugehen, insbesondere über den Stand der Planung der Umfahrung Kerzers, der definitiven Linienführung der H 10 - der Vebindung A1 nach Thielle - und damit der Zukunft des Autobahnviaduktes Kerzers». Bereits im März dieses Jahres äusserte sich Ueli Johner zu diesem Anliegen im Grossen Rat. Am 1. Mai 2006 fand zwischen der Gemeindepräsidentin, den betroffenen Gemeinderäten der Gemeinde Kerzers sowie in Anwesenheit von Grossrat Ueli Johner ein Gespräch mit Staatsrat Beat Vonlanthen statt.

Unklare Situation Darauf hingewiesen wurde, dass verschiedene Projekte im ganzen Kanton im Bau oder in Planung sind. Es handelt sich dabei unter anderem um die Projekte Umfahrung Bulle, Poyabrücke, Umfahrung Düdingen - neu wurde ein Planungskredit von über sechs Millionen Franken für die Verbindung Marly-Posieux bewilligt.

TB

Notwendige Kreisel im Seebezirk (z.B. Salvenach, Kleingurmels Champs-Raclé) sowie der definitive Anschluss der T 10 an die A1 - über Galmiz oder den Viadukt T 10 - warten jedoch seit Jahren auf die Realisierung. Es wird derzeit von einem Zeitraum von 15 Jahren gesprochen, bis einzelne dieser Projekte im Seebezirk umgesetzt werden könnten. Dies ist für Grossrat Ueli Johner nicht akzeptierbar. Seit 1978 - mit der Neuzuteilung im Zusammenhang mit der Güterzusammenlegung und den letzten Planungen und Anfragen seitens der Gemeinde Kerzers wird von einem «rollenden» Realisierungshörizont von 25 Jahren ausgegangen. In ihrem Postulat halten die Grossräte Ueli Johner und Ernst Maeder fest, dass die «H 10», wie die «T 10» unterdessen genannt wird, in nächster Zeit in das Bundesprogramm für Strassenbauten aufgenommen werden soll. «Damit würden die beteiligten Kantone Bern und Freiburg von einem sehr hohen Bundesbeitrag profitieren. Der Bund lässt offenbar den Kantonen den Entscheid über die Linienführung ab Ins, nach den Anschlussorten Kerzers oder Löwenberg, frei.»

Viadukt in Kerzers muss saniert werden Der 30-jährige Viadukt muss nach Ansicht der Fachleute dringend saniert werden, dieser wurde für rund 13 Millionen Franken realisiert. Sollte der geplante Anschluss «H 10» nicht mehr in Kerzers erfolgen, könnte der Viadukt aus dem Bundesprogramm gestrichen und die Sanierungsarbeiten von rund 30 Millionen Franken am Kanton Freiburg hängen bleiben. Sollte aus «Kostengründen» gar entschieden werden, den Viadukt Kerzers rückzubauen und an dessen Stelle einen neuen Viadukt bei Galmiz zu realisieren, so meint Ueli Johner, dass der «Normalbürger» diese Politik gar nicht mehr verstehen wird.

Unhaltbarer Nord-Süd-Transit Je länger je mehr wird der Nord-Süd-Transit, der durch Kerzers «rollt», unhaltbarer für die Bevölkerung. Deshalb bitten die beiden Grossräte den Staatsrat, auch die Umfahrung Kerzers in die Kosten-Nutzen Analysen der anderen geplanten Umfahrungsstrassen des Kantons Freiburg einzubeziehen. Ueli Johner befürchtet zudem, dass der Zeithorizont bei vierzig bis fünfzig Jahren liegt, wenn der Kanton Freiburg auf das «OK» des Kantons Bern - für den Verkehrskorridor Aarberg - Kerzers warten sollte.

Knotenpunkt Kreisel Betreffend geplante Kreisel in Kerzers hält er fest, dass zwar die Kantonalstrasse auf einer ungefähren Länge von drei- bis vierhundert Metern mit einem Belag versehen wurde, jedoch an beiden vorgesehenen Knotenpunkten - Kreiseln - danach nichts mehr geschah. «Die Finanzplanung der Gemeinde Kerzers sieht die Realisierung dieser Bauwerke in zwei Jahren vor. Die Frage ist jedoch, ob der Staat gewillt ist, das gegebene Versprechen einzulösen?», so Ueli Johner.

TB


10. August

Warten auf die Poyabrücke

Die Idee einer neuen Saaneüberquerung in Freiburg ist bald 50-jährig

Seit bald 50 Jahren träumt die Stadt Freiburg von einer neuen Saaneüberquerung. Das Projekt Poyabrücke rückt mit der Volksabstimmung vom 24. September in seine Endphase. Ein Rückblick.

1959 fuhren täglich 2'000 Autos durch das Burgquartier - heute sind es 25'000. In Sorge um die Verkehrsentwicklung hatte die Stadt damals die ETH Lausanne beauftragt, einen Verkehrsplan zu erstellen. Die 1960 erschienene Studie sah vor, parallel zu und unweit der Zähringerbrücke eine neue Uberquerung zu bauen: die Schönbergbrücke. Weshalb das Projekt nicht umgesetzt wurde, ist nicht mehr ersichtlich. Jedenfalls gab die Stadt 1962 eine weitere Studie in Auftrag. In dieser ist 1965 erstmals die Rede von einer Poyabrücke. Die Linienwahl entspricht dem aktuellen Projekt.

Am 24. September wird sich das Freiburger Stimmvolk äussern zu einem 58-Millionen-Verpflichtungskredit für die Poyabrücke. Die FN nehmen dies zum Anlass, verschiedene Aspekte des Projektes zu beleuchten.

Von der Schönberg- zur Poyabrücke, 45 Jahre Verkehrsplanung in der Stadt Freiburg

Pro Jahr Bauzeit ein Jahrzehnt Planung und Prozeduren: diese Faustregel scheint sich beim Projekt Poyabrücke zu bewahrheiten, denn von einer neuen Saaneüberquerung ist seit 1960 die Rede.

«Revolutionär Castro beherrscht Kuba» hatte 1959 eine internationale Schlagzeile gelautet. Dieses geschichtsträchtige Ereignis scheint sehr weit zurückzuliegen, aber schon damals wurde in der Stadt Freiburg über eine neue Saaneüberquerung nachgedacht. Wie bei Fidel Castros Regierungszeit ist in der Brückenfrage ein Ende absehbar. Will das Freiburger Stimmvolk den Verpflichtungskredit von 58 Millionen Franken annehmen und damit den Bau der Poyabrücke ermöglichen? Am 24. September weiss man mehr.

Damals nur eine Empfehlung. Die ETH Lausanne schlug 1960 der Stadt Freiburg in einer 32-seitigen Studie vor, parallel zur Zähringerbrücke einen neuen Ubergang zu bauen. Schon damals war man besorgt um das Burgquartier, durch das täglich 2'000 Fahrzeuge in die Stadt ein- und ausfuhren. Heute sind es 25'000 Autos Die neue Uberquerung - sie hiess Schönbergbrücke - sollte vom Schönberg direkt in die Grenette-Kreuzung führen. «Die Entlastung des Burgquartiers war damals eine Empfehlung. Heute ist es eine Dringlichkeit», fasst Stadtingenieur Philippe Dreyer die Verkehrsentwicklung zusammen. Die Planer hatten sich aber in zweifacher Hinsicht getäuscht. Sie hatten für 1990 prognostiziert, dass die Stadt Freiburg 51'000 Einwohner zählen würde. Es wohnten aber in diesem Jahr immer noch gleich viele Menschen in Freiburg (34'000) wie 1959. Wurde das Bevölkerungswachstum überschätzt, haben die Planer die Anzahl Fahrzeuge pro 1'000 Einwohner unterschätzt. Waren es 1959 noch 70, so lautete die Prognose 200. Es sollten aber doppelt so viele werden.

Erste Erwähnung 1965. Weshalb das Projekt der Schönbergbrücke letztlich nicht weiterverfolgt wurde, ist nicht zu erfahren. Eine weitere Studie erwähnt erstmals 1965 die Poyabrücke. Die Verkehrsplaner sahen schon damals eine Verbindung zwischen dem Schönberg und St. Leonhard vor. In den letzten 50 Jahren wurde viel studiert und geplant, gezeichnet und geschrieben, entworfen und verworfen. Die zahlreichen Studien zeugen davon. Es fällt auf, dass die Verkehrsplaner in den 1960er-Jahren der individuellen Mobilität hohe Priorität einräumten. Wäre alles umgesetzt worden, so würde heute Freiburgs Strassennetz an Autobahnein- und -ausfahrten in Amerika erinnern. Bei der Kreuzung oberhalb der Cardinal-Passage war zum Beispiel eine Streckenführung auf drei verschiedenen Niveaus geplant. Eine Schnellstrasse (Route Express) mitten durch die Stadt ist in den Köpfen der Verkehrsplaner ebenso entstanden wie eine Brücke von der Schützenmatte direkt ins Perolles.

Seit 1995 eine kantonale Angelegenheit

Rund 40 Jahre ging es, bis der Kanton das Projekt Poyabrücke in die Hand nahm. Finanziell hätte dies die Stadt kaum bewältigen können.

Grundsatzliche Uberlegungen haben dazu geführt, dass das Projekt Poyabrücke an die kantonale Baudirektion überging: Die Stadt wäre kaum in der Lage, den finanziellen Aufwand zu tragen, deshalb beteiligen sich der Kanton und der Bund je zur Hälfte an den 120 Millionen Franken. Zudem wurde 1995 im Grossen Rat eine Motion deponiert, in der verlangt wurde, die Poyabrücke ins Kantonsstrassennetz zu integrieren. 1997 anerkannte dann der Bund die Brücke als Teil des schweizerischen Hauptstrassennetzes. «Der Kanton konnte damals ein detailliertes Vorprojekt übernehmen», sagt Kantonsingenieur Claude Morzier. Dieses wurde mit weiterführenden Studien und geologischen Analysen ergänzt.

Erstes Projekt chancenlos. Zur ersten öffentlichen Auflage kam es 1999. Der Kanton hatte das ambitionierte Ziel, die Brücke 2006 dem Verkehr zu übergeben. Eine gar optimistische Einschätzung -wie im Nachhinein festzustellen ist. Dass der Zeitplan nicht eingehalten werden konnte, hat mit den 123 Rekursen und Bemerkungen zu tun, die eingegangen waren. Die idgenössische Kommission für Denkmalpflege und die kantonale Kulturgüterkommission bemängeln, dass das Projekt zu nahe am Poya-Schloss vorbeiführe. Die Linienführung sah den Tunnelausgang auf der Höhe des General- Guisan-Kreisels vor. Dies hätte bedeutet, dass sich im Park des Schlosses ein gigantisches Maulwurfhügel erhoben hätte «Die Einwände waren umso erstaunlicher, als die beiden Kommissionen an den vorbereitenden Sitzungen teilgenommen hatten und vom Projekt begeistert waren», stellt: Morzier fest. Die zahlreichen Einsprachen hatten zur Folge, dass das Projekt von Grund auf neu geplant werden musste.

Audi Pythoud meldete sich. Vor der ersten öffentlichen Auflage brachte Architekt Jean Pythoud ein neues Konzept vor. Er wollte das Brückerende am linken Saaneufer in der Nähe des Murtentors. «Dies war eine interessante Variante, denn es sah keiren Tunnel vor», so der Kantonsingnieur. In der Zwischenzeit war es nämlich in den Strassentunnels Gotthard, Tauern und Mont-Blanc zu schweren Vorfällen mit über 50 Toten gekommen, worauf die Sicherheitsstandards für die Tunnels neu definiert wurden.

Imner ein Kompromiss. 2005 - sechs Jahre nach der ersten öffentlichen Auflage - präsentierte der Kanton ein Projekt mit neuer Linienführung. Die Brücke tritt vom Schönberg auf der Höhe des Palatinat-Quartiers in einen Tunnel, dessen Ausgang sich rund 100 Meter vor der St.-Leonhard-Kreuzung befindet. Alle Dienststellen - auch die Eidgenössische Kommission für Denkmalpflege und die kantonale Kulturgüterkommission - haben sich positiv geäussert. Es wurden insgesamt 76 Eingaben gemacht. Claude Morzier räumt ein, dass die Streckenführung nicht ideal ist. «Es ist aber die Lösung, die am besten Bedürfnisse und Einschränkungen vereint», erklärt Morzier. Ein solches Projekt sei immer ein Kompromiss.

Kein Moratorium. Eine Woche bevor der Grosse Rat an seiner Juni-Session den Verpflichtungskredit von 58 Millionen Franken für das Projekt Poyabrücke mit grossem Mehr gutgeheissen hat, meldete sich der Bund Schweizer Architekten zu Wort. Er forderte ein fünfjähriges Moratorium, um eine objektive Situationsanalyse vorzunehmen. Das Projekt sei veraltet und müsse unbedingt den veränderten Rahmenbedingungen Rechnung tragen, forderte er. Der Staat hat die Kritik vehement zurückgewiesen. «Wenn man ein Projekt nicht kennt, soll man sich auch nicht dazu äussern», sagte Claude Morzier. Am 24. September ist das Freiburger Stimmvolk aufgerufen, über den Verpflichtungskredit von 58 Millionen abzustimmen. Das Projekt wird nur realisiert, wenn der Bund die Subventionen spricht.

Die Chronik

1959: Die Stadt Freiburg gibt eine Studie zur Verkehrsplanung in Auftrag. Diese erscheint 1960 und sieht parallel zur Zähringerbrücke die Schönbergbrücke vor.
1962: Eine neue Studie wird verlangt. Sie erscheint 1965 und erwähnt eine Poyabrucke. Die Linienführung entspricht ungefähr dem heutigen Projekt.
1972: Die Gemeinde verabschiedet einen Verkehrs-Richtplan. Die Poyabrücke ist Bestandteil dieses Plans.
1973: Ein Ingenieurbüro wird beauftragt, den Wettbewerb für die Poyabrücke vorzubereiten.
1975: Der Auftrag wird sistiert. Die Gemeinde will vielmehr ein globales Verkehrs-Konzept und einen Zonenplan erarbeiten. Eine zweite Saaneüberquerung ist Teil des Konzeptes. Am 1965 vorgeschlagenen Trassee wird festgehalten.
1983:Der Gemeinderat verabschiedet den Verkehrs-Richtplan mit dem Poyabrücke-Trassee, wie es 1999 öffentlich aufgelegt wird.
1989: Die Stadt schreibt einen Projektwettbewerb aus. Die Streckenführung sieht einen Tunnel unter dem Poya-Schloss und die Ausfahrt auf der Höhe der General-Guisan-Allee vor. Fünf Projekte werden geprüft. Das Siegerprojekt stammt von der Bürogemeinschaft der Unternehmen GVH (P. Gorge, A. Vaucher, B. Houriet), Brugger & Clément & Collaud, Zwahlen & Mayr sowie Schneider & Chablais.
Februar 1995: Die Poyabrücke wird nach einer Motion der Grossräte Bernard Garnier und Jacques Stephan ins Kantonsstrassennetz integriert. Die Bauherrschaft geht von der Stadt auf den Kanton über.
Mai 1996: Der Grossrat spricht für das Projekt einen Studienkredit von 1,5 Mb. Franken.
1997: Der Bund anerkennt die Poyabrücke als Teil des schweizerischen Hauptstrassennetzes. Die Folge: Um Subventionen zu erhalten, müssen die eidgenössischen Kommissionen das Projekt gutheissen.
1998: Der Freiburger Architekt Jean Pythoud bringt die Idee ein, den Anschluss näher zum Murtentor zu verschieben. Der Kanton wie auch die Kulturgüterkommission lehnen ab.
September 1999: Das erste Projekt mit Tunnelanschluss bei der General-Guisan-Kreuzung wird aufgelegt. 123 Rekurse und Bemerkungen gehen ein. So bemängeln die Eidgenössische Kommission für Denkmalpflege und die kantonale Kulturgüterkommission, dass das Projekt zu nahe am Poya-Schloss vorbeiführt. Nach den schweren Unfällen in Strassentunnels wurden die Richtlinien zur Sicherheit in Tunnels überarbeitet. Unter anderem ist nun ein Mindestabstand zwischen dem Ausgang und der nächsten Kreuzung vorgeschrieben. Das 1999 aufgelegte Projekt kann diese neue Anforderung nicht erfüllen. Die Konsequenz: Das Projekt muss von Grund auf neu beurteilt werden.
November 1999: Der Verkehrsverbund der Agglomeration Cutaf wird lanciert. Der Verbund begrüsst die Poyabrücke.
Ende 2003: Die Eidgenössische Kommission für Denkmalpflege und die Kulturgüterkommission des Kantons Freiburg nehmen positiv Stellung zur neuen und heute aktuellen Linienführung. Der Tunnelausgang befindet sich bei der Kreuzung St. Leonhard.
März 2004: Zwei Grossräte verlangen, die Poyabrücke mit einem Eisenbahntrassee zu ergänzen. Der Grosse Rat tritt nicht darauf ein.
Juni 2005: Das aktuelle Projekt wird öffentlich aufgelegt. Alle Dienststellen — auch die Eidgenössische Kommission für Denkmalpflege und die kantonale Kulturgüterkommission — haben ein positives Gutachten abgegeben. Es gibt 76 Einsprachen: oder Bemerkungen von 6 Quartiervereinen, 4 Umweltverbänden, 1 Regionalverein, 4 Gemeinden und 61 Privatpersonen.
6. Juni 2006: Die Grünen fordern Begleitmassnahmen schon im Auflagenprojekt.
15. Juni 2006: Der Bund Schweizer Architekten verlangt ein Moratorium, weil die Brücke «eine städtebauliche Fehlplanung» sei. Der Staatsrat geht nicht darauf ein.
23. Juni 2006: Der Grosse Rat verabschiedet klar den Verpffichtungskredit von 58 Millionen Franken.
24. September 2006: Volksabstimmung über den Verpflichtungskredit in der Höhe von 58 Millionen Franken zum Projekt Poyabrücke.

Bei Annahme des Kredits:

Zweites Quartal 2007: Der Ausbau der Murtenstrasse auf vier Spuren wird öffentlich aufgelegt.
Zweite Hälfte 2008: Beginn der Bauarbeiten. Werden sie nicht vor Ende 2008 aufgenommen, verfällt die Bundessubvention für dringliche Projekte aus dem Infrastrukturfond. Die Subvention beträgt 60 Mio. Fr.
2011: Die nun vierspurige Murtenstrasse wird eröffnet.
Ende 2012: Die Poyabrücke wird dem Verkehr übergeben.

Von JEAN-LUC BRÜLHART


8 août

FRIBOURG, CITE D'ART ET VILLE DE PONTS

Fribourg, ville de ponts. Au sens figuré, l'expression évoque une cité au carrefour des influences latines et germaniques. Le scrutin sur le pont de la Poya, le mois prochain, offre l'occasion de redécouvrir, au sens propre, les ouvrages d'art qui ont fait la réputation de la capitale. On commence par une leçon de géographie, dans l'attente du volet historique.

PONTS ET PASSERELLES, Traits d'union sur la Sarine

Le mois prochain, les Fribourgeois diront dans les urnes s'ils veulent du pont de la Poya, projeté entre le Schoenberg et Saint-Léonard. L'occasion, dans l'attente du scrutin populaire du 24 septembre, de redécouvrir une ville pont, au sens strict du terme... Passage en revue de la quinzaine d'ouvrages d'art jetés d'une rive à l'autre de la Sarine pour l'essentiel, en ville dc Fribourg au dans ses environs.

Pour découvrir les ponts d'une ville, rien ne vaut une balade au fil de l'eau. A défaut de bateau-mouche, une descente imaginaire en canoë (puisque certains tronçons, comme le lac de Prérolles, sont interdits la navigation) fera l'affaire. Embarquement au pont de Sainte-Apolline, sur la Glâne. D'apparence romaine, ce dos d'âne bucolique n'est pas daté, si ce n'est par sa chapelle (1147). Et voici déjà le pont de la Glâne, construit de 1853 à 1858. Majestueuses depuis en bas, ses dimensions (183 m de long et 53 m de haut) demeurent peu spectaculaires pour qui l'emprunte entre Villars et Posieux.

Notre frêle esquif, parvenu dans la Sarine, fait maintenant connaissance avec plusieurs des méandres creusés dans la molasse. Passage sous le pont de Pérolles, en chantier de 1920 à 1922, rénové et élargi dans les années nonante, un temps le plus long pont de Suisse par sa longueur de 555 m pour une hauteur de 70 m. Sa chapelle veille au grain sur ce passage menant à Marly. Passé le lac éponyme et l'obstacle du barrage de la Maigrauge, se dresse le pontet de la Motta, qui dessert la Maigrauge à partir de l'arrière de la piscine.

Place ensuite aux trois vieux ponts de la Basse-Ville: Saint-Jean, en pierre depuis 1746; le bien nommé pont du Milieu, aussi en maçonnerie depuis 1720; et celui de Berne, de 1653, le dernier à être couvert, demeur en bois malgré des réparations au cours des siècles. Non loin, bien au-dessus des têtes, trône le Gottéron, d'abord suspendu en 1840, puis bétonné en 1960. Ses 151 mètres sont jetés 76 m au-dessus de l'affluent de la rivire, direction Bourguillon. Et voilà que le canoë passe sous un autre ancien ouvrage suspendu du Français Joseph Chaley, le Grand-Pont (1834), 246 m de long, un record pour l'époque. En durcissant en 1924, il a changé de nom, devenant le pont de Zaehringen.

Nous voici à l'emplacement du futur pont de la Poya soumis au vote le 24 septembre. D'une longueur de 850 m, avec un record suisse de la plus grande portée principale de la partie haubanée (196 m), le projet surplombe le lit de la rivire à 70 m au niveau de la chaussée. Juste à sa verticale, le pont des Neigles dessert la station d'épuration de la capitale. En tournant le dos la vieille ville, le décor vire de suite au vert grâce au tapis de végétation qui borde une Sarine devenue lac de Schiffenen. Deux ou trois coudes nous séparent ici des voûtes étagées de Grandfey. Métallique d'origine en 1862, sorte de tour Eiffel horizontale, le viaduc ferroviaire de la ligne CFF Lausanne-Berne a été enrobé de béton en 1927. Ses mensurations: 380 m de long pour 80 m de haut. Un monument qui annonce le terme de cette balade aquatique avec, en face de nous, au loin, le fonctionnel pont autoroutier de la Madeleine, inauguré sur l'A12 en 1971 (320 m de long, 40 m de haut). Pour l'anecdote, c'est ici que se trouvait l'ancien bac des grottes du même nom où un ermite officiait comme passeur.

Au fil de la descente, plusieurs passerelles pour piétons (en dur ou suspendues) ont en outre barré l'horizon, l'espace d'un instant. Dans l'ordre: la Maigrauge qui menait au chemin Ritter avant d'être emportée par les flots des crues de l'été 2005, le Grabensaal, desservant notamment des terrains de foot, et les Neigles qui cheminent en pente vers la rue de Morat.

SJ

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